Le cake à la carotte de l’amour

Depuis que ma fille a débarqué, qu’un babycook a fait irruption dans ma cuisine et qu’il m’arrive de préparer des purées de carottes-pommes de terre à la vapeur tout à fait délectables qui finissent au congélateur en cas de rupture de petits pots, je possède presque de façon permanente des ingrédients pour préparer un des gâteaux préférés de mon nouveau mari : le carrot cake. Bien fondant et vitaminé, épicé et délicieusement sucré, le cake à la carotte est aussi complètement bête comme chou à produire. Et je vous jure, qu’afficionados ou pas, il fait toujours son petit effet à un brunch ou autre rassemblement de potes affamés.

Le carrot cake de Lucile :

Ingrédients : 2 oeufs, 90g de sucre cassonade (ou mieux, de vergeoise), 200g de farine, 1 sachet de levure chimique, 150g de beurre fondu, 2 grosses carottes rapées, 1 cuillère de miel, 2 grosses pincées de cannelle.

Commencez par préchauffer votre four à 180°C. Dans une jatte, battez les oeufs et le sucre à la fourchette. Puis ajoutez le beurre fondu, la farine et la levure. La pâte ne doit pas être trop liquide, si c’est le cas ajoutez un peu de farine.

Incorporez les carottes rapées, le miel et la cannelle puis versez le tout dans un moule à cake beurré, dans des moules à muffins (pour obtenir des gâteaux individuels) ou encore dans un plat rond. Laissez cuire au four pendant 30 minutes.

Pour plus de gourmandise, vous pouvez ajouter à la pâte des noix de pécan, des noix et noisettes concassés, de la cardamome ou encore quelques graînes d’anis selon vos envies. Pour obtenir un véritable gâteau anglo-saxon, il convient de le napper d’un glaçage au sucre qui n’est autre que 200g de sucre glace, de quelques gouttes d’extrait de vanille et 20g de beurre fondu mélangés (à vous d’ajouter du sucre glace si la consistance n’est pas assez solide, la glaçage doit être brillant et ne pas couler tout en restant manipulable à la maryse). Le glaçage est à poser sur un gâteau déjà refroidi et laissé à reposer avant le service pour devenir un peu durci sur le dessus.

Le carrot cake est délicieux avec un thé ou un grand verre de lait froid et se conserve quelques jours à température ambiante bien recouvert d’une feuille d’aluminium. C’est aussi le gâteau de Noël par excellence, donc n’hésitez pas à garder la recette sous le coude pour la fin d’année.

Baby Boom sur TF1

Cette émission présentée comme inédite en France (elle est inspirée d’un programme anglais) par la chaîne, j’en avais entendu parler sur les réseaux sociaux et dans la presse et on peut dire qu’elle suscitait déjà bien avant sa diffusion de la curiosité.  40 caméras qui filment 24h/24 façon Secret Story mais dans la maternité de Poissy dans les Yvelines pour être toujours un peu plus au coeur de l’action qui nous émeut et nous terrifie aussi.

Et pourtant malgré la volonté de nous plonger dans l’intimité de ces couples et de ces familles, malgré le potentiel sympathie de l’équipe médicale présente et malgré tout le respect que je porte aux accouchantes (oui, je crois que ça n’existe pas comme mot et je sais qu’on dit parturiente mais c’est moche), je ne peux pas m’empêcher de ne pas cautionner ce programme.

D’abord, c’est avec une voix off chaleureuse (trop?) et une musique pop larmoyante omniprésente façon Grey’s Anatomy (la voix off est d’ailleurs la voix française d’Ellen Pompéo) que sont accompagnées les images des familles . Non, Grey’s Anatomy n’a pas le monopole des images médicales et ne suffit pas à apporter une touche de glam là où, de toute façon, il n’y en a pas. ça m’a un peu fait l’effet de ces papiers toilettes parfumés et colorés genre œuvre d’art… à la fin la finalité reste la même.

Oui, quand j’ai accouché, j’avais bien conscience qu’il n’y avait pas une jolie musique, que j’étais prostrée et que le sang et les matières fécales coulaient à flots emportant avec eux ce qu’il me restait de dignité et de féminité. C’était un beau moment mais pas dans le sens dans lequel TF1 l’entend. C’était un moment vrai, avec un suspense et des peurs qui n’étaient pas amplifiés par le doute dans le regard de l’équipe médicale en gros plan, une musique stressante et une coupure pub. J’aurais pas craché sur une coupure pub d’ailleurs, le jour J mais non, il n’y en a pas eu. Avec le recul, j’ai même l’impression que cette émission montre des accouchements calmes et doux, sans cris, sans larmes (sauf de bonheur). Moi je me souviens, d’un spot agressif vers mon intérieur, mon gynéco qui m’encourage en hurlant et le maïeuticien qui m’appuie sur le ventre de toute ses forces en montant sur un escabeau (véridique). Je me souviens de mon accouchement de deux heures comme d’une suite d’uppercuts sans interruption avec à peine le temps de respirer entre deux contractions. Je ne me souviens de rien d’autre, pas de mots d’amour à ou de mon compagnon, pas de larmes de joie, d’attente et d’excitation, pas un marathon mais un sprint ahurissant et assourdissant.

Je sais que mon accouchement n’a pas été très « normal » même en partant du principe qu’ils sont tous uniques. J’ai accouché en à peine 4 heures en tout et il y a eu des complications. Mais je suis toujours avide de normalité justement, de partager ce « beau » moment avec des femmes qui ont le temps de « l’apprécier » et de « l’appréhender » en même temps. Là, j’ai eu l’impression une fois de plus qu’on nous enfournait de la guimauve par les yeux et les oreilles comme si l’accouchement n’était pas quelque chose d’animal, de frustrant, d’humiliant et de violent. Pire encore que les accouchements de cinéma où les comédiennes hurlent comme des harpies, rougeaudes et transpirantes, les parturientes de Baby Boom gémissement mollement et ponctuent de quelques « j’ai mal » la dizaine d’heures de calvaire. Ou plus.

Bien sûr que cela n’a pas été facile pour elles, bien sûr que les caméras montrent principalement des femmes sous péridurale, allongées depuis des heures. Je me souviens pourtant, dans ma clinique, avoir marché jusqu’aux derniers instants (un soulagement) et vu des femmes sur des ballons ou profitant de la baignoire. La vie en marche, la vraie. Pas l’attente sur un lit, dans une chambre vide 99,9 % du temps avec un compagnon qui ne sait pas quoi faire et qui donc fait n’importe quoi.

Je ne reproche rien aux familles et je comprend même les raisons qui les ont poussé à participer à ce programme. Seulement, j’en veux à TF1 d’avoir mal monté et enrobé son programme de coton, je lui en veux d’ajouter des papillons et des petits anges tous nus là où la beauté est déjà, pour la masquer. Je lui en veux d’avoir fait passer ce couple d’ados pour des rednecks crétins, parce que même si c’est le cas, le regard porté par la caméra était plus méprisant qu’amusé. Mais je ne suis pas étonnée. L’accouchement est quelque chose qui est impossible à transcrire pour la caméra, une aventure personnelle impossible à vivre pour les spectateurs et le spectacle qui en est fait ici n’est que l’expression d’une envie. Pas de la réalité. Surtout pas de la réalité.

Baby Boom sur TF1 : le mardi à 23h20.

 

Le dico des petits et gros bobos

Quand j’ai repris du poil de la bête après l’annonce (choc) de ma grossesse, il y a un peu plus d’un an déjà, c’est sur internet que j’ai trouvé du soutiens et les conseils (ou non-conseils) les plus avisés. Sur la toile et parfois IRL, j’ai rencontré et appris à connaître ces mamans 2.0, avec certaines j’ai partagé leur accouchement et elles le mien, les maux de la grossesse et les questionnements de maman. Marjoliemaman fait partie de celles dont l’histoire et la personnalité m’ont touché, on s’est rencontrées depuis et on a même fait un peu les fofolles pendant le dernier festival de Cannes (j’ai des photos compromettantes). C’est pourquoi je suis ravie de vous présenter son premier bébé de papier : Le dico des petits et gros bobos (First Editions).

Marjolaine Solaro (le vrai nom de Marjoliemaman) et le Dr Julie Lemale reviennent sur la première cause de stress chez la maman, la peur et la méconnaissance des désagréments médicaux en tout genres , de la morsure de serpent à la mauvaise haleine du bébé. Ce petit guide très complet, ludique et clair, comme toujours chez First (j’avais déjà La préparation à l’accouchement, Bientôt maman et Papa débutant), est sincèrement un must have de la bibliothèque parentale. Et même si beaucoup de ces maux semblent se régler simplement avec une bonne dose de bon sens (il faut déjà savoir lesquels), j’y ai appris beaucoup de choses comme de laisser une dent cassée dans la bouche pour ne pas la faire mourir par exemple ou que les chenilles piquent (oui, en bonne parisienne je n’en vois pas souvent) et ce qu’il faut faire justement en cas de piqûre.

Les guides de développement personnels et autres guides pratiques, dictionnaire de l’orgasme féminin et bible de la zen attitude, j’en ai lu bien avant de tomber enceinte. Je sais donc que 99% du temps, ils ne servent juste à rien. Pourtant, ces petits livres publiés chez First ou chez Marabout se sont avéré être un vrai rempart contre les crises de stress et d’incertitudes, avant et après la grossesse. Oui, je suis maintenant incollable sur les différentes étapes du sacro-saint « éveil » du bébé, oui je connais par coeur une bonne cinquantaine de recettes pour la diversification et j’ai même compulsé comme une damnée un dictionnaire des prénoms et origines alors que ma fille avait déjà le sien. Cela ne veut pas dire que j’applique à la lettre chaque conseil qui y est déversé mais que ce savoir, que je l’utilise ou pas, fait désormais partie de moi et de mon expérience de maman et de femme (un peu comme les tables de multiplication ou la liste des pays de l’ex URSS). Et l’avantage du dico de Marjoliemaman c’est qu’il va vieillir avec moi et Mia, être ouvert puis refermé selon nos besoins, être emporté en vacances, être prêté ou conseillé aux amies. Bref, il fait déjà un peu partie de la famille.

Futurs ou jeunes parents, ce livre est fait pour vous. Et, preuve de son interet et de son succès, il est même d’ores et déjà difficile à trouver dans certaines librairies alors ne perdez pas de temps.

Marjo, encore félicitations et bon courage pour tes nouvelles aventures bretonnes.

Le dico des petits et gros bobos par Marjolaine Solaro et le Dr Julie Lemale chez First Edition (9,90 euros).

J’ai reçu ma première JolieBox (août 2011)

La JolieBox, tout le monde en parle sur la blogosphère féminine depuis le lancement au mois de juin dernier. Inspirée des concepts internationaux comme Glossybox (qui en a profité pour débarquer en France… mais avec un succès moindre), la JolieBox est chapeautée par la blogueuse Mathilde de LaVieEnBlonde. Le concept est simple et séduisant s’il est mis en place par une équipe brillante et honnête (comme cela semble être le cas) : pour 10 euros par mois (et 3 euros de frais de port), vous recevez une jolie box garnie de 5 produits cosmétiques de qualité, parfois de grandes marques, de luxe et/ou bio. En tout cas des découvertes à faire pour des produits vers lesquels nous ne serions pas allés au premier abord.

Au mois d’août, la JolieBox, qui vient juste d’arriver, contient non pas 5 mais 6 produits dont 4 en taille réelle et 3 bio. On peut applaudir la qualité de ce paquet et sa diversité :

 

 

 

Un tube de Contour des yeux Correcteur global à l’extrait de Guayusa de la marque AYNI. Le tube est offert en taille réelle et est un produit bio. Le packaging original et coloré attire immédiatement le regard et donne envie d’essayer ce produit avec lequel j’oublie souvent, il faut l’avouer, de me tartiner le contour des yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mini vernis de la collection Vacances à Hawaï de chez Bourjois. Le modèle que j’ai reçu est celui de la photo d’un joli baby blue. La couleur m’a un peu déconcertée au premier abord mais est juste adorable à porter sur les mains et les pieds, une couche pour un effet soft, deux pour un effet mat plus soutenu. Encore une fois, la JolieBox propose un produit dans une couleur qui ne m’aurait pas attirée dans un premier temps et qui, coup de chance il faut l’avouer, m’a séduite à l’utilisation. Qu’ils sont forts chez JolieBox.

 

 

 

 

 

 

Le produit suivant est un baume à lèvres Carmex. Si j’ai craqué pour cette marque au Japon (où on se l’arrache), il est surtout culte aux Etats Unis et en Angleterre depuis quelques décennies déjà. Ici, le fameux baume est délicieusement parfumé à la fraise et présente un indice de protection au soleil SPF15. Parfait pour les vacances.

 

 

 

 

 

 

Le dernier produit présent dans la boîte en taille réelle (c’était bien le cas des trois précédents) est un masque gommage réconfortant à la rose blanche de la marque de produits bio Doux me. Un produit pour peaux fragiles et sensibilisées, qui convient donc en fait à toutes les peaux, qui sent très bon et qu’il me tarde d’essayer.

 

 

 

 

La invisible loose powder de Laura Mercier est une poudre libre fixante et transparente à appliquer à la toute fin du maquillage et qui fixe le tout pendant de longues heures. Pour sortir, c’est un indispensable, et son format de poche, qui reste généreux cependant, va permettre d’en profiter pendant les vacances sans trop alourdir le sac de voyage.

 

 

 

 

Le dernier produit présent dans la boîte est aussi le moins généreux. La petite bouteille d’huile précieuse de M Picaut, bio d’ailleurs, est un sérum anti-âge qui nous promet une peau plus douce et plus lisse. Après test rapide, il semble surtout que ce produit va vite me faire craquer, mais bon, à 64 euros la bouteille entière, pas sûre que ma bourse me le permettra.

 

 

 

 

Honnêtement, à la réception de ma première JolieBox, je suis déjà convaincue. J’ai déjà commandé celle de septembre et celle d’octobre et me tâte pour carrément m’abonner à l’année (à 100 euros pour 1 an, on y gagne 2 JolieBox). Les produits ne sont pas de petits échantillons minables, les marques avec qui ils travaillent sont alléchantes et laissent présager du meilleur pour les prochains envois. Bref, c’est un grand oui d’une des deux filles électriques pour cette petite entreprise française. Bravo les gars (et les filles), et continuez comme ça !