Ma première fois avec une Esthéticienne
Depuis quelques temps, une nouvelle frénésie s’est emparée de mon corps. J’ai, en quelque sorte, une nouvelle addiction. Voilà. En fait, je joue. Enfin, je joue… je participe à des concours sur internet quoi. J’ai commencé il y a peu sur le blog de Gallïane et j’ai gagné. J’ai continué. Et j’ai encore gagné. Lucky me ! Dorénavant, quand je vois un lien concours, je clique et j’en suis forcément. C’est pourquoi quand j’ai vu passer le tweet de @MereBordel : « 1 soin du visage en institut de beauté parmi les 100 premiers likers, on y est presque ! http://www.facebook.com/OJardinDesSens » je n’ai pas hésité, sans grand espoir pourtant. Mais voilà, apparemment je suis dans les bonnes grâces du mec tout là-haut dans le ciel (oui le Père Noël), puisque quelques jours plus tard, je reçois un message m’annonçant que j’ai gagné. Genre, moi, j’ai été tiré au sort parmi 100 personnes. Woo !
Une fois le rendez-vous fixé, le rush d’adrénaline et les sautillements hystériques de la victoire se sont estompés pour laisser place à une sorte d’appréhension stupide. De ma vie, je n’ai jamais été chez l’Esthéticienne. Déjà parce que je n’ai pas trop l’habitude de prendre soin de moi comme ça et que je n’aime pas trop quand des inconnus me touchent. Ensuite, parce que je n’ai pas tellement les moyens. Et, enfin, parce que j’ai toujours redouté le fait de me retrouver à moitié à poil devant une meuf over-maquillée qui me regardera comme une terroriste, quand je lui avouerai sous la contrainte, quand non, je ne fais pas 3 masques beauté par semaine, et que oui, j’utilise un rasoir. Se retrouver face à face avec une Esthéticienne, pour la toute première fois, est le genre d’expérience qui détermine une future relation avec les instituts de beauté (et les Esthéticiennes). Heureusement pour moi, je suis allée Ô Jardin des Sens et j’ai rencontré Souaad.

Samedi, 15h. Mon appréhension explose, comme mes boutons sur le miroir de la salle de bain, devant la porte. Je ne sais forcément pas à quoi m’attendre. C’est la boule au ventre que je pénètre dans ce cénacle de la beauté, de la volupté, des poils et de la cire chaude. Mais devant l’accueil über chaleureux qui m’est tout de suite reservé, j’oublie mes craintes. On m’emmène dans une petite pièce, bien aménagée. J’enlève le haut, enfile le paréo et j’attends l’Esthéticienne. Quand je lui explique que c’est « ma première fois », elle me sourit et me répond « hé bah j’ai de la chance ! » Je m’installe sur la table, avec matelas chauffant (je veux le même à la maison), et je me tortille un peu avant de trouver une position confortable. Elle, prend son temps et m’explique patiemment chaque soin auquel je vais avoir droit. Elle examine ma peau et me donne les conseils à suivre pour vaincre mes putain de boutons récalcitrants. Je ne me rappelle pas tout ce qu’elle m’explique (beaucoup trop compliqué pour une novice comme moi), mais je retiens l’humour avec lequel elle le fait. Quand le soin commence, j’ai déjà toute confiance et je suis prête à me laisser tripoter.
Gommage, masque chauffant (j’ai l’impression d’être Jim Carrey dans The Mask), massage, crème, re-crème, masque, et conversation avec Souaad, rythment cette grosse heure passée en sa compagnie. La musique zen (et les conversations du salon de coiffure d’à côté) remplissent la pièce d’une chouette ambiance. J’essaie tant bien que mal de me détendre et de me laisser aller complètement, mais c’est plus difficile qu’il n’y paraît. Surtout pour une grande stressée de la vie comme moi. Mais elle le comprend très bien et blague sur le fait qu’elle a failli se casser les doigts sur mes trapèzes. Je <3 ! A 16h15, elle m’annonce que c’est terminé. Quoi ? Déjà ? Je plane à 15 miles et je suis obligé de m’asseoir un peu pour retoucher terre. Je sors de la pièce décoiffée et avec le sourire. Et j’ai même droit à des échantillons et mon ordonnance beauté avant de partir.
Cette première fois avec une Esthéticienne m’a donc convaincu. Je me suis rendu compte que prendre 1 heure de temps en temps, pour prendre soin de sa peau, mais surtout de soi, c’est important. Et, c’est surtout bon pour le moral et la confiance en soi. Le contact humain prend finalement le pas sur le contact physique qui me stressait tant. Je reprendrais donc rendez-vous dans quelques temps au 85, rue des Pyrénées pour un « traitement de fond » (à la truelle).
Merci à Mère Bordel pour ce concours, et surtout merci à Souaad pour son accueil et sa gentillesse.
Very Bad Twinz
LA CHRONIQUE D’ELO : Il y a quelques jours, L. m’attendait lascivement sur son canapé. Après le travail, je devais passer chez elle faire des bisous au bébé et récupérer une bande dessinée gentiment envoyée par Fluide G, Very Bad Twinz. Premier album à 4 mains et 20 orteils des célèbres blogueurs Margaux Motin et Pacco.
Gomar, démon bonnasse capable de changer une souris en sac à main, et Pacco, ancienne star du Rock mort en pissant, sont 2 démons aussi différents que BFF. Leur chef (ressemblant étrangement à Florence Foresti) les envoie sur Terre. Et là, le bordel commence… Résumé très succint je vous l’accorde, mais je ne souhaite pas spoiler les amateurs du genre.
Reconnus et adulés par des fans hystériques chassant le premier commentaire à chaque nouvel article, Margaux Motin et Pacco ont souvent fait profiter la blogosphère de leur collaboration. Au fur et à mesure de leurs publications, les lecteurs fidèles ont vu naître ces Very Bad Twinz sur la toile. Un peu familière de leur univers respectifs, je me suis lancée dans la lecture de ce 1er tome avec envie, curieuse de savoir où ces deux-là allaient m’emmener. Dès les premières pages, je me retrouve en terrain connu. Le trait de chacun m’est familier, leur humour est resté intact, peut-être même trop. Les pages défilent et l’histoire prend forme. L’ennui, un peu aussi. L’humour scato de Margaux Motin finit vite par me lasser. L’humeur râleuse de Pacco, également. J’ai plutôt le sentiment d’être spectatrice de leur délire à eux, de leur private joke. Finalement, l’intrigue de ce 1er tome se résout assez vite, pour essayer de laisser place au suspense et à la frustration. Le lecteur fan restera sur sa faim je pense, le lecteur lambda aura tout de même, comme moi, envie de se laisser convaincre par le 2ème tome. La suite, donc, au prochain numéro.
L’AVIS DE LUCILE : Fidèles à leurs univers complémentaires et aux ingrédients qui ont fait leur succès (imagerie sexy trash pour Margaux Mortin, street culture pour Pacco), les deux dessinateurs et scénaristes livrent un Very Bad Twinz très attendu par les amateurs. Ce premier tome (d’une future trilogie) est une tornade et il apparaît évident, à la lecture, que les deux trublions partagent avec plaisir une culture du « trop » : trop énergique, trop scato, trop référentiel, trop hystéro. Le résultat est alors à cette image… jouissif, accrocheur et… un peu fatigant.
Bambinou, partout.
Cela fait plusieurs mois déjà, que le Papa de Mia est aussi devenu un papa Bambinou. Un partenariat somme toute logique puisque nous avons depuis le départ fait le choix de l’écolo-bio pour notre bébé. Des couches lavables à la guerre des lingettes (on en a quand même quelques unes à la maison mais je surveille la sur-consommation), des jouets simples en matière noble aux repas sains. Bambinou est donc devenu un peu notre laboratoire d’expérimentations autant que notre fournisseur officiel de beaux et chouettes produits.
Récemment, nous avons testé les couches jetables bio (une alternative écolo aux Pampers). En effet, les couches lavables évolutives de Mia ont de plus en plus de fuites (il faut dire qu’elle picole comme un trou) et on finit donc à la changer de vêtements trois fois par jour. En plus, nous avons toujours besoin de couches jetables pour les sorties et les journées où elle se fait garder, il ne me viendrait pas à l’idée d’imposer mes choix personnels à tout le monde.
Ces couches bio présentent l’intérêt d’être fabriquées en France dans des matières naturelles et recyclables. Sur la forme, rien à redire, hormis l’absence des personnages Disney ou d’Elmo sur le devant (qui ont été remplacés par de petits personnages un peu cartoon et des animaux mignons), la taille est classique et la douceur est relativement satisfaisante. Pour ce qui est de l’absorption, ces couches ne m’ont pas déçues malgré quelques petites fuites dues, je pense, à une mauvaise mise en place au départ. Le prix est un tout petit peu plus élevé que pour des couches classiques mais on constate une nette évolution de ce coté là, par rapport à il y a quelque temps, qui les rend quand même plutôt abordables. Elles sont vendues par trentaines (de 28 à 36 selon les tailles) dans toutes les tailles (jusqu’à 25 kg) pour le prix unique de 14, 90 euros.
Nous avons aussi craqué sur les produits de la gamme Good Goût. Une gamme de plats préparés pour bébé élaborés par un couple de parents soucieux du bien manger des enfants et par des spécialistes de la nutrition. Dans les sachets Good Goût (vous noterez que les produits sont présentés en sachets, c’est quand même moins encombrant, plus léger à transporter et plus safe) vous ne trouverez que 100% de produits bruts et à chaque fois un légume (bio bien sûr) mis à l’honneur. Des recettes originales à base de produits sains, voilà qui a vite séduit les papilles de Mia.
Très vite, nous allons de nouveau passer commande chez Bambinou, puisque ces produits naturels savent vite se rendre indispensables dans la maison et dans la vie de bébé. Des balles de lavage pour la machine à laver à l’huile de massage, nous les avons déjà adopté… d’autant plus que ce site de commerce éco-responsable est géré de main de maître par l’adorable Thierry et que je vous garantis que si vous vous laissez tenter, vous n’aurez jamais à vous plaindre de ses services… foi de cliente ravie !
Votre congé parental s’arrête… ici.
Aujourd’hui, maintenant, cela fait 6 mois que j’ai décidé de décrocher de mon travail pour vivre avec Mia. Avant-hier, nous avons fêté ses 9 mois tout ronds. Ces 9 mois avec elle, à partager son quotidien et ses évolutions étaient à mon sens nécessaires, pour elle comme pour moi. Je remercie donc la CAF et mon patron pour m’avoir permis de survivre financièrement (et quand je dis survivre, je ne rigole pas… l’allocation maximale allouée pour un congé parental est d’un peu plus de 500 euros) pendant cette période qui a quand même plus de valeur que n’importe quel sacrifice matériel.
Ensemble, nous avons partagé des éclats de rires, des couches bien remplies, des biberons câlins du matin, des chansons, des vomis à des endroits improbables, des tirages de queue de ce pauvre Rob le chat. J’étais présente le jour où sa première dent a percée, et la troisième aussi (elle a choisi une semaine de vacances chez ses grand parents pour nous sortir la seconde), c’est moi qui ai bataillé à lui présenter un biberon avant de comprendre qu’elle n’en voulait plus puis j’ai tâtonné autour de sa diversification (heureusement que j’avais étudié le sujet bien avant sa naissance). Comme son père, j’ai pleurniché le jour où elle a pris son pouce pour la première fois. Et j’ai un pincement au cœur tous les soirs, avec le papa toujours, quand nous venons vérifier qu’elle est bien couverte avant d’aller nous coucher.
Ça ce sont les meilleurs moments, et la raison pour laquelle j’ai fait ce choix.
Mais il y aussi de moins bons moments ; le livre photo de naissance n'est pas tout rose. Le congé parental c’est aussi la solitude et l’enfermement. Etre dévouée corps et âme à un être de moins de 70cm qui fait beaucoup, beaucoup de bruit si tout ne se passe pas comme il l’entend. C’est continuer sa rééducation et la découverte de son nouveau corps plus lentement que les autres femmes, celles qui repartent vite travailler (car pourquoi se maquiller ou investir dans de nouveaux vêtements quand on reste à la maison… en plus on a pas le budget, alors…). C’est passer 2, parfois 3 jours (et parfois plus) sans voir plus de 2 personnes et demi (Thomas, Mia et Rob le chat). C’est être épuisée à 19 heures alors qu’on ne travaille pas techniquement. C’est enchaîner les activités comme une damnée sans avoir le temps de prendre une douche (j’ai passé ce stade vers les 7 mois de Mia, depuis, elle « m’autorise » à prendre une douche le matin). C’est se soumettre à l’incompréhension de la quasi-totalité de son entourage. Qui ne comprend pas les crises de dépression passagères (ou pas) ou que le moindre raté est un constat d’échec pour tout un mode de vie fragile et précaire.
Cependant je ne regrette rien. Et je le referais certainement pour mon prochain enfant. J’espère quand même, pouvoir mettre en place quelques modifications à ce système.
Malgré la présence d’amis proches qui ont pu garder Mia plus souvent que je ne l’aurais voulu (et que je ne remercierai jamais assez), j’ai souffert de l’absence d’un mode de garde adapté. J’aurais eu besoin les jours où j’allais le plus mal, physiquement et psychologiquement, de pouvoir la laisser à des personnes de confiance quelques heures sans culpabiliser. Malheureusement les grand parents sont loin et les modes de garde parisiens sont… comment dire… inaccessibles. En plus, je préfère laisser les quelques places qui se battent en duel à des femmes vraiment en peine et qui doivent retourner au travail. Bref, j’aurais eu besoin de quelques heures pour moi. J’aurais eu besoin de plus d’argent pour voir un mode de vie décent (et pas quémander tout le temps de l’argent de poche à mon mari) et pouvoir m’offrir de petits plaisirs de temps en temps ou composer au fur et à mesure la garde robe que je vais devoir de toute façon monter (car je ne rentre que dans 1 seul de mes jeans depuis 9 mois quand même et qu’il commence à montrer des signes d’usure).
Les autres modifications sont d’ordre personnel. De ces petits détails dont on est le seul garant et que je me suis fait un plaisir de piétiner. La prochaine fois, je mettrai un point d’honneur à privilégier mon intégrité physique : manger à des heures fixes (ou manger tout court, ce serai déjà pas mal), prendre le temps de me laver et de m’habiller avant de commencer la journée, changer de kiné pour la rééducation si celui que j’ai ne me conviens pas (des semaines de galères à aller voir à reculons une femme que je méprise de toute mon âme et qui n’a fait que me stresser et critiquer mes choix de mère). Et j’essaierai surtout de mettre en place tout ça plus vite que je ne l’ai fait avec Mia.
Ma fille qui compte plus que tout, plus que moi, je suis fière de pouvoir dire que j’ai accompagné (même en peignoir et pas coiffée) ses premiers pas dans la vie. Et j’ai passé de chouettes moments. Des moments inoubliables. Aujourd’hui une page se tourne et nous envoie vers de nouvelles aventures. Des aventures bien incertaines mais qui, je suis sûre, nous apporterons beaucoup.
Tim and Sam’s Tim and the Sam Band
Un dimanche de septembre, on se baladait joyeusement avec Monsieur en faisant le tour du vide-grenier de notre quartier. Toujours dans l’optique d’améliorer encore un peu notre déco, nous étions à la recherche d’objets à chiner, mais surtout de vinyles à encadrer. Monsieur a, en effet, son « coin » musique dans le salon (rassurez-vous ça a quand même changé depuis) et nous nous disions que, mettre sous cadre quelques pochettes bien choisies égayerait un peu tout ça.
De stand en stand, nous fouillions dans les piles de disque sans jamais trouver notre bonheur. Trop vieux, trop moche, trop WTF. Et puis, le destin sûrement, en tout cas, un hasard faisant bien les choses, nous a guidés jusqu’à cette table. Les vinyles avait l’air récents (pour une fois). Je jette un premier coup d’oeil, puis un deuxième, et je tombe nez à disque sur ça. Une pochette grise gravée au nom de Gregor Samsa. Je scotche un moment, tellement je suis surprise. Gregor Samsa, c’est un peu mon groupe fétiche, mais c’est aussi une musique qui représente beaucoup de choses et de souvenirs pour moi. Les chances de tomber sur un 33 (45 ? je sais jamais) tours importé d’un groupe assez peu connu étaient minces, pas apparemment pas inexistantes. Monsieur commence à discuter avec le gars, un ancien tourneur, promoteur de groupe, pendant que je continue à examiner les disques un par un. Je mets de côté un EP de Thom Yorke. Et puis, je retourne encore un disque. Du love frappe à ma porte, je tombe immédiatement amoureuse de ce vinyle.

Le nom ? Tim and Sam’s Tim and the Sam Band with Tim and Sam. Non, ça ne me dit rien, mais ça me fait sourire. Je n’ai plus le choix, il me le faut. Monsieur négocie le prix. Je tends les billets fébrile et je rentre chez moi, heureuse. Nous avons, enfin, trouvé les vinyles qui s’exposeront sur nos murs.
Premier réflexe, je me précipite sur Myspace pour écouter cet album. Et c’est une révélation. Dès la première écoute, je sais que cette musique est faite pour moi, carrément dans la veine de tout ce que j’écoute, tout ce que j’aime. Une musique chaude et douce, qu’on écoute sous la couette, en jouant à Zelda (oui ça sent le vécu). Les voix sont finalement assez peu présentes, mais les harmonies se suffisent à elle-même. Life Stream a désormais rejoint ma playlist « Awesomeness et chamallow », où sont déjà classés Gregor Samsa (bien sûr), Mum, Explosion in the Sky et d’autres. On parle souvent de hasard des rencontres, mais pour moi cet album m’était destiné. En tout cas, c’est le sentiment qu’il me reste après avoir l’accroché au mur.
Le site de Tim and Sam
Le siège auto pour les nul(le)s
Pour les nulles comme moi, hein. Parce que le sacro-saint siège auto, j’ai pris 2 mois entiers pour en décortiquer les tenants et les aboutissants et qu’au final, alors que je pensais avoir trouvé le siège idéal je ne suis même pas sûre qu’il soit compatible avec la voiture familiale. Du coup, je vous propose un petit reminder des éléments à vérifier avant de sauter sur la bonne occasion.
- SÉCURITÉ
Le but premier du siège auto étant bien sûr de protéger votre bambin, il convient de vérifier les différentes notations du siège sur les sites de consommateur, ainsi que la technologie proposée par le constructeur. La protection en cas de choc latéral est-elle optimale ? Est une des questions que vous devez vous poser.
- CONFORTABILITE
Le siège doit être prévu pour les trajets courts du quotidien mais aussi pour les exceptionnels trajets longs (des vacances par exemple). Le maintien de la tête de l’enfant en cas de dodo est donc essentiel (pour sa sécurité comme pour son bien-être). Différentes inclinaisons doivent aussi être possibles.
- MISE EN PLACE
Selon les sièges, le système de mise en place dans la voiture est différent. En fait, vous avez le choix entre le système Isofix et l’attache via la ceinture de sécurité. Le système Isofix est, ou pas, installé d’origine sur votre voiture et est composé de deux barres métalliques sur lesquels il suffit de clipser le siège (ou un truc comme ça). Si ce n’est pas le cas, vous l’avez dans le baba et la ceinture est alors votre seule alliée. Certains sièges et certaines voitures ne sont pas compatibles pour cause de longueur de ceinture (souvent trop courtes). En gros, les sièges les plus perfectionnés et les plus imposants demandent jusqu’à 2m70 de ceinture. Pensez bien à vérifier cette donnée.
- TYPE
Préférez vous un siège évolutif qui couvre tout les âges de votre enfant ou un siège ponctuel ? Personnellement, j’ai opté pour un modèle 1/2/3 qui va de 9 mois à 12 ans mais il existe des sièges spécialisés pour chaque poids et âge. Oui, car le poids est l’élément fondamental ! Si votre enfant est plus petit que la moyenne, la coque peut être utilisée plus longtemps, l’inverse est aussi valable. L’essentiel est de toute façon que les jambes de l’enfant ne dépassent pas de la coque.
- DÉTAILS (OU PAS)
La housse du siège est-elle détachable et lavable ? Existe-t-il des accessoires pour occuper l’enfant ? Est-il nécessaire de détacher sa propre ceinture pour effectuer les différents réglages sur le siège ? Y-a-t-il d’ailleurs différents niveaux d’inclinaisons ? Est ce que le siège pivote ?
Autant de questions auxquels vous devez répondre personnellement avant de chercher la perle rare. Car c’est d’abord votre utilisation du siège qui va être décisive et votre budget. Si certains sièges ne dépassent pas les 50 euros en supermarchés, les modèles les plus high tech peuvent coûter autour de 400 euros. Votre confiance en ce produit fondamental est importante car de lui dépend la sécurité de votre enfant. Et ça justifie bien les quelques heures à comparer, étudier et discuter sur le sujet, non ?
Personnellement, j’ai opté pour le Pallas de Cybex (non Isofix puisque la voiture n’en est pas équipée) groupe 1/2/3. J’ai en fait profité d’une vente privée sur Couffin-privé qui le propose à 50% de réduction, 150 euros à la place de presque 300… une affaire si il est vraiment compatible.
La marche des bébés
Hier, dimanche 16 octobre donc, s’est tenu au Parc des Buttes Chaumont un événement qui me tenait particulièrement à cœur : La marche des bébés. Cette marche, organisée par et pour l’association PremUp s’est accompagnée d’une grande vague de dons (410 000 euros) pour la recherche sur la prématurité et la grossesse. Avant de nous raconter notre journée, laissez moi vous étaler un peu quelques chiffres et informations importantes.
La prématurité en France c’est 55 000 nouveau-nés par an (un chiffre qui a grossit de 15% en 10 ans) et 2 250 décès chaque année. La prématurité est aussi la première cause de handicap à la naissance. L’association PremUp se déploie donc autour de grandes (et belles) idées, leur but étant de protéger la santé de la femme enceinte et de prévenir la prématurité en décryptant les mécanismes de la grossesse et de protéger le nouveau-né prématuré en détectant principalement les lésions cérébrales et pulmonaires.
Vous pouvez vous renseigner sur cette association d’utilité publique ici ou directement envoyer vos dons au Service Relations Donateurs, Sophie Laurent, 4 avenue de l’Observatoire 75006 Paris… Croyez moi, votre argent sera bien utilisé.
La prématurité de mon bébé, je l’ai touché du doigt. Allongée pendant presque 2 mois pour éviter l’accouchement prématuré, la vie et la santé de mon bébé ont été ma SEULE et unique préoccupation pendant les longues heures à attendre qu’elle soit enfin viable. Chaque semaine, chaque jour, était barré dans le calendrier par mon médecin et ma sage-femme comme des semaines et des jours de victoire. Et enfin, après beaucoup de repos et un assez lourd traitement, ma fille est sortie de son nid 8 mois et 1 semaine après sa conception. Quelques jours après sa naissance, le fantôme de la prématurité a de nouveau fait surface. Suite à une infection, ma fille a été hospitalisé en service de néonatalogie et c’est entourée de petits bébés (de tout petits bébés) qu’elle a partagé ses 7 premiers jours de vie. Ma fille, petite pour un bébé classique, n’a jamais eu l’air aussi géante et autant en bonne santé (malgré les tubes et les fils qui la reliait à ces atroces machines à bip) et j’ai souffert d’autant plus pour les parents qui passent et passeront plus de 7 jours en ces murs.
Voilà donc pourquoi, la marche des bébés je ne pouvais pas la louper. Même un dimanche matin avec un rendez-vous à 8h30, même avec une demi-finale de la coupe du monde de rugby à la télé (je parle pour le papa de Mia), même si rien ne m’aurait fait plus plaisir qu’une grasse matinée et un croissant au beurre bien luisant.
8h30, réveil de la famille (oui, on a décidé de sciemment arriver en retard), le départ de la maison est prévu pour 9h30. Heureusement que les Buttes Chaumont sont à 5 minutes de l’appartement. Avec les yeux qui collent et la fatigue encore imprégnée sur le visage, la motivation n’est pas au rendez-vous. Dehors, Thomas s’étonne qu’il y ai quelques silhouettes hagardes, il est 9h30 et le froid attaque déjà les multiples couches de vêtements que nous avons eu le bon goût de revêtir. Arrivés au parc, le son d’un mégaphone agressif et la voix d’un animateur (mi boîte de nuit de province, mi camelot de supermarché) nous signale le point de ralliement autant qu’il nous donne envie de déguerpir. Il faut dire aussi qu’on est encore complètement décalqués et qu’aucun de nous deux n’a pensé à remplir une flasque pour se donner du courage.
Un village entier a été dressé dans le parc et c’est dans une ambiance de kermesse (ballon et hystérie collective) que nous pénétrons dans les lieux. Je suis vite à la recherche de mes copines (Marjoliemaman, MèreBordel, et Soprovicious et je fais la connaissance au passage des adorables Madameparle et Monblogdemaman… ainsi que de Marion) puis de mon dossard (le 53) et je laisse Thomas et le bébé grommeler dans un coin. Un coin éloigné de mamans bien sûr… car ces deux là peuvent mordre. Quand le speaker s’arrête de hurler des banalités au micro c’est une fanfare qui prend le relais .. puis une coach qui pendant 10 minutes fera faire à une foule bizarrement très motivée des mouvements aussi joyeux que désordonnés. Nous décidons de faire grève de cette partie et puis de s’échauffer pendant l’épreuve ce qui est tout de même plus logique.
Avec un peu de retard, la bande se met en branle. 2 poussettes (donc 3 enfants…) , 1 papa et 7 mamans, quelle belle équipe recomposée que la nôtre qui converse dans la bonne humeur de tout et de rien, de prématurité aussi, de nos expériences, de femmes et de mamans. Thomas se déride et découvre en fait que les mamans présentes dans notre team sont loin d’être les mamans professionnelles qui l’agacent tellement (vous savez, celles qui savent tout faire, le font et ont un avis sur tout). Ce sont en fait des mamans normales, de chouettes mamans.
Je ne sais pas comment on s’est toutes débrouillées mais prises par nos conversations, nous avons pris l’allée finale à l’envers. Pas d’importance puisque de toute façon, les 4km ont été parcourus. Et que nous étions environ 500. Les chiffres résonnent pour l’association comme pour les participants comme de belles victoires, la promesse de beaux jours pour la recherche et pour cette marche (peut-être la première d’une longue série). Les mamans et les enfants, et Thomas, ont fini la matinée à mâcher du pain d’épice, à échanger des contacts et à se promettre de se revoir vite. Pressés par l’estomac de Mia, nous avons loupé la montée de podium de Marjoliemaman mais aussi celle de Gilbert Montagné… mais nous nous sommes rattrapés en engouffrant des burgers et un petit pot de couscous pour Mia.
Je tiens à remercier particulièrement les donateurs de ma page de don. La famille, les amis de la famille et l’entreprise Néodyme dont la générosité m’ont beaucoup touchée. Votre geste vous vaudra à coup sûr un retour de karma, en tout cas je vous le souhaite vraiment. Je remercie aussi les mamans présentes et que je ne vois pas assez souvent, Mia pour sa patience et Thomas parce que sa présence en tant que rare papa est bien la preuve que de son engagement. La combinaison de tous vos dons, celui de votre présence en pensée ou en acte, a fait de cette marche la réussite que l’on sait maintenant et personnellement, m’a fait tourner la page sur mon traumatisme personnel lié à la prématurité. Car si il y a bien un moyen de mieux le vivre, c’est de s’engager. Merci à tous.
Chroniques d’une mère indigne
Basée sur les célèbres Chroniques d’une mère indigne, le blog de Caroline Allard, la BD de Sophie de Villenoisy et de Anne-Olivia Messana est un condensé de maternité échevelée, de gentilles mesquineries et de fraîcheur enfantine (oui, c’est comme ça qu’on appelle aussi les petites réflexions qui foutent la honte devant des inconnus ou dans les lieux publics). Dans le fond, on sent de vraies anecdotes qui sentent le vécu, les heures de procrastination à cause de l’épuisement et les autres à courir dans tous les sens. Avec ses deux filles, elle cherche autant à réussir l’éducation de ses enfants qu’à ne pas oublier sa féminité et son humanité sans être une wonderwoman et surtout sans une éclatante réussite. Car ce personnage de maman est avant tout une looseuse et c’est la raison principale de son coefficient sympathie.
La couverture, par ailleurs beaucoup plus fluo dans la vraie vie (ma fille a scotché dessus de longues minutes me permettant de finir de laisser sécher une manucure – on notera le double emploi), m’a d’ailleurs étrangement rappelé l’affiche de Mais comment font les femmes, sorti récemment au cinéma. Si vous vous rappelez de mon avis sur ce film, sachez que Chroniques d’une mère indigne développe tout à fait des idées inverses et ne peut donc pas être plus en phase avec la maternité d’aujourd’hui. Celle que je vis, d’abord mais aussi celle que j’imagine que vous vivez (ou vivrez si vous ne vous y êtes pas encore mises). Une maternité faîte de tâtonnements, de concessions, de doutes et de moments pas super glorieux en échange de quelques moments de grands bonheurs ou de supers fou-rires.
Un bémol ? Peut-être pour la volonté de découpage en gags de ces anecdotes du quotidien qui, malgré leurs saveurs, ont parfois des chutes assez faibles (voire inexistantes). C’est en tout cas l’avis de monsieur Le papa de Mia, qui n’est ni une mère ni indigne (et qui est toujours offusqué quand les pères n’ont pas la part belle dans les publications sur la parentalité). Mais n’oublions pas que Chroniques d’une mère indigne, aussi réaliste soit-il, est avant tout un divertissement et c’est donc à ce titre que vous ne devez pas hésiter à l’offrir à vos copines actuellement en galère maternelle ou à vous le faire offrir, pourquoi pas, il n’y a jamais de mal à se faire du bien.
Chroniques d’une mère indigne aux Editions Jungle, 12 euros.
Royco, ma minute craquante
Depuis l’arrivée de Mia, les multiples régimes et le manque de temps me font souvent oublier les petites pauses gourmandises, où, il faut bien le dire, une cuillère de pâte à tartiner ou une poignée de cornichons faisaient mon bonheur. Il y a peu, Royco me l’a rappelé. 2 minutes de préparation pour 15 petites minutes de bonheur. Le souvenir de mes années fac (plusieurs fois la même année, en fait) à potasser, une tasse fumante à la main et la pause aire d’autoroute à chaque trajet en dehors de notre belle capitale. Car c’est un fait dont je ne me vante pas beaucoup, je suis la spécialiste officielle des soupes instantanées. Je peux vous dire exactement quelle soupe vous trouverez et où (dans quelle aire d’autoroute, gare, supermarché), si ils ont une pénurie de soupe à la tomate (celle qui me fait craquer) et si la machine est mal réglée (si machine il y a). La soupe instantanée c’est vraiment le top de la comfort food pour moi, le petit miracle du quotidien (quoi ? Des croûtons craquants et une soupe onctueuse en seulement deux minutes ?!? Mais c’est INCROYABLE !!!) et je découvre ce plaisir oublié grâce à ma fille (qui me met en état de stress permanent) et aussi grâce à Royco (LE spécialiste de la soupe instantané, un peu comme moi sauf que lui, il les fait).
Si je vous parle aujourd’hui de cette marque c’est que Royco lance une grande campagne de promotion de ses nouvelles soupes. Une prouesse technologique pour les amateurs : une soupe de légumes avec de petits croûtons qui restent bien craquants et donc jouissifs. En effet, du 17 au 21 octobre et un peu partout en France (dans les grandes villes mais aussi dans les kiosques à journaux et dans le quotidien 20 minutes), Royco vous étouffera sous une quantité d’échantillons gratuits (plus d’un million annoncé). Je sais pas vous, mais moi, rien que l’idée de ce million de sachets de soupe distribués, ça me donne envie de nager dedans. En parallèle de ça, un nouveau site a été lancé avec des astuces, des bons plans et un jeu-concours et une quantité d’opérations promotionnelles chez vos revendeurs habituels.
Depuis des années que je consomme de la soupe instantanée Royco, j’ai pu apprécier l’aspect vraiment détente du produit et ses qualités gustatives et nutritionnelles. Aujourd’hui, la marque vous propose de découvrir cette minute craquante (je vous conseille toutefois pas de boire en une minute, d’un parce que c’est trop bon et de deux parce que vous risquez de vous brûler la langue), cette pause de 11h ou de 18h… mais aussi de 11h15 et de 16h45. Parce qu’il y a pas d’heure pour une soupe Royco. Je peux vous dire même que d’expérience personnelle, la petite soupe de tomate de 8h13 c’est la meilleure de la journée.
Les nouvelles séries 2011 à ne pas louper ! (2)
On en a déjà parlé là, voici comme promis la suite (et fin) de ma sélection des nouvelles séries de la rentrée 2011 à ne pas louper !

4. Prime Suspect
Continuons donc, par du lourd. Du très lourd, même… Quand on me sussure à l’oreille le doux nom de Peter Berg, créateur de FNL, je me mets à frétiller. Pire, je deviens hystérique, mais aussi très exigeante. J’attends le meilleur de Pitou ! Alors, quand on m’a parlé de Prime Suspect, une nouvelle série sur laquelle il bosse, j’ai retenu ma respiration. Je suis devenue bleue, un peu, et j’ai attendu la sortie du pilote. Premier bon point : je <3 <3 Maria Bello et pour le coup, son personnage Jane Timoney. Fraîchement transférée au département Homicide de la police de NY, notre Détective va devoir faire ses preuves et trouver sa place dans ce monde d’hommes, de machos (et non pas nachos), de connards. Je n’ai jamais vraiment accroché aux séries policières et pourtant, Prime Suspect m’a tout de suite séduit par son univers franc, sans concession. Peter Berg, comme à son habitude, nous produit de la série de grande qualité.
5. Pan Am
Si vous suivez un peu l’actu des séries, vous n’avez pas pu passer à côté de Pan Am. C’est un peu LA série à suivre cette année. Pourquoi ? Parce qu’on est tout d’un coup télétransportés dans les années 60. Que Christina Ricci, et d’autres, y incarnent de belles hôtesses de l’air. Et que, malgré cet unviers girly-chic, on se retrouve embarqués dans une histoire d’espionnage et d’agents secret. J’avoue avoir été un peu perplexe après le pilote, surtout parce qu’on se paume un peu entre toutes les filles. Mais dès le deuxième épisode, j’étais convaincue.
6. A Gifted Man
Encore une série dans le médical me direz-vous. Oui, ok, d’accord, encore une série dans le médical MAIS qui parle de fantôôôme, hoouu… Le Dr Michael Holt, richissime Chirurgien à succès, retrouve son ex-femme, Anna, après plusieurs années. Sauf, qu’en fait, Anna est morte et qu’elle a besoin de lui pour terminer tout ce qu’elle a commencé et continuer sa mission de santé publique. Après 2 épisodes, je ne suis pas vraiment tombé amoureuse, ni du concept, ni de la série. A Gifted Man se laisse pour l’instant regarder, mais je ne demande qu’à en voir plus pour me laisser convaincre.
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