Archive from nov 2011

Noël avant l’heure

27 nov 2011 Par Lucile    32 commentaires    Rangé dans : Concours, Les filles électriques

 

Des mois que nous vous préparons un premier et mémorable Noël ensemble, et c’est enfin arrivé : le Calendrier de l’Avent des LFE est prêt à être lancé. Mais, tout d’abord, le calendrier de l’Avent des filles électriques c’est quoi ? 25 jours de cadeaux sur ce blog, de coups de cœur des deux filles, de petits et de gros plaisirs, de présents pour vous ou vos proches, bref de quoi garnir vos beaux sapins.

A partir de jeudi 1er décembre, le blog accueillera chaque jour un nouveau mini jeu-concours qui ne durera que 4 jours. Toutes les 24h, nous aurons donc l’occasion de vous gâter avec le sourire. Au programme : des produits de beauté de qualité, des BD, des jouets, du thé, le dernier CD de Laurie (nan, j’déconne) et tout un tas de belles surprises (je le sais, je les stocke dans mon salon). Kusmi, Lush, Bambinou, Mattel, Durance, nous vous avons sélectionné le meilleur pour votre plus grand plaisir.

Nous espérons que notre Calendrier de l’Avent deviendra bientôt, pour vous, un rendez vous indispensable, parce qu’il faut bien admettre qu’il vous collera moins d’acné que le calendrier Kinder caché dans le placard de la cuisine. Attendons et préparons Noël ensemble… c’est quand même plus sympa comme ça, non ?

Vous noterez que l’auteure de ces lignes souffre déjà d’une poussée de niaiserie ambiante liée aux fêtes… Limite si elle colle pas un « serre-tête renne » à son chat maintenant, heureusement que ce n’est que provisoire.

 

Souvenirs d’octobre

21 nov 2011 Par ElooOO°°    3 commentaires    Rangé dans : Histoires de filles, Musique et concert

Dimanche soir, je trafiquote sur mon ordinateur, mon thé Détox fumant à côté, iTunes en mode shuffle (j’ai toujours aimé le mot « shuffle »). La chambre embaume la citronnelle, le chat ronronne sur mes genoux. Soudain de douces notes de piano se font entendre. Je la reconnais tout de suite, malgré son absence. Je l’ai en effet un peu mise de côté, au profit d’autres amours, d’autres flirts. Mais la mélodie continue sans rancune, et je me laisse bercer. Un sourire se dessine peu à peu sur mes lèvres. Je ferme les yeux. Tout me revient en mémoire maintenant. Un soir d’hiver 2010, emmitouflée dans ma couette, Monsieur passe les nouveaux CDs qu’il a reçu. Un, deux, puis trois, et soudain les mêmes notes, la même mélodie qu’aujourd’hui résonne dans l’appartement. Mes oreilles pétillent et mon cœur chavire. Tout devient calme et beau autour de moi. La découverte est parfaite.

S’en suivent des écoutes répétitives et prolongées, chaque note de musique se gravant lentement mais sûrement dans ma mémoire. A chaque fois, le même calme, la même plénitude m’envahit. Le 28 octobre 2010, alors que son nom est encore inconnu par ici, je pars la rejoindre. Pour son tout premier concert en France. L’attente est longue et douloureuse. Mais finalement, vers 23h, elle monte sur scène et la magie opère encore et encore. J’ose pointer mon appareil sur elle pour immortaliser ce moment passé en sa compagnie. Son visage de porcelaine se dessine alors dans mon univers. Chacun dans la salle se tait pour la laisser nous conter son histoire, d’une voie tremblante. C’est un moment fort que nous sommes tous en train de vivre. Mais tout s’arrête soudain. J’ouvre les yeux pour me retrouver à nouveau dans ma chambre. Un soir d’hiver 2011. Un an a passé, mais ces mélodies sont toujours là, désormais attachées à de beaux souvenirs. Monsieur m’appelle, le fondant au chocolat est prêt. Je pars dévorer la part qui m’attend. Et je laisse derrière moi Agnès Obel, sa musique et son émotion.

Jusqu’à la prochaine fois…

Welcome [back] home !

18 nov 2011 Par ElooOO°°    6 commentaires    Rangé dans : Histoires de filles, Musique et concert

Parce que j’ai vécu 3 semaines extrêmement intenses (et difficiles).

Parce que mon travail m’a accaparé l’esprit et ne m’a pas laissé de temps.

Parce que c’est terminé maintenant.

Parce que je reviens ici avec envie.

Parce que je suis contente de vous retrouver.

Parce que la musique peut parfois remplacer les mots.

Et parce que j’ai plein des choses à dire.

Mais pas ce soir :

Dans tous les cas…

..I‘M BACK, BITCHES !

Miss Catastrophe

18 nov 2011 Par Lucile    5 commentaires    Rangé dans : Maternité

 

Après la période asticot, ma fille (que je peux de moins en moins renier) décide de sauter la case quatre-pattes pour apprendre à marcher directement. Logique. La voilà donc à utiliser tout et rien pour se mettre debout et avancer ou reculer vaillamment un petit pied trop mignon (son père dit qu’ils sentent le fromage mais c’est faux). Quand elle se sent sûre d’elle, elle lâche une main commence à attraper tout ce qui traîne alentour puis ralentit ses jeux pour lâcher la deuxième main. Dans ces cas là, je lui donne 2 secondes. 2 secondes pour s’affaler sur le sol (oui, elle a fait une jolie montagne avec le tapis de son parc qui du coup ne protège plus rien) et commencer à pleurer… ou pas.

Car persuadés que ses certains de ses pleurs de peur venaient de moi, je ne réagis plus pendant les quelques secondes qui suivent le choc. Je bloque ma respiration et attend qu’elle se décide à exprimer sa douleur si il y en a une. Parfois elle rit et se relève tout de suite, dans ce cas là je l’applaudis, et parfois un câlin est nécessaire pour retrouver la confiance. Mais son parc est aussi devenu un véritable nid à dangers, du bord de sa grosse boîte à cubes en bois au rebord du miroir vert pour s’admirer, des jouets durs qui peuvent la blesser ou ceux qui peuvent la faire glisser.

Ma fille est maintenant couverte de petits bleus, les preuves de ses ambitions de cascadeuse. 10 mois seulement après sa naissance (c’est son mois-niversaire aujourd’hui) je regarde ma fille tomber et apprendre, grandir sans mon aide. Me voilà devenue infirmière-maman :  je me suis composée une petite trousse de survie pour les cas graves (un stick badaboum et un stick P’tits bobos aux huiles essentielles de chez Bambinou) et j’ai même déjà fait mon premier bisous magique… de jour en jour c’est aussi moi qui grandit en tant que maman.

Nouveauté coté portage

17 nov 2011 Par Lucile    6 commentaires    Rangé dans : Maternité

Vous le savez, ma pucette, je la porte tant que je peux depuis sa naissance. Depuis quelques mois, j’ai donc un peu tout essayé en matière de portage de façon à voir un peu les avantages (selon moi) et les inconvénients (toujours selon moi) des différents modes. Du coté de l’écharpe, vous le savez aussi, je porte aux nues Jeportemonbébé qui propose les modèles les plus beaux mais aussi les plus pratiques sur le marché, qui n’oublie donc à la fois ni la sécurité ni le visuel et pour ça je les remercie. Leur modèle court porté avec l’anneau a changé ma vision des écharpes, puisque j’en avais acheté une dans une autre marque qui n’était pas satisfaisante à mon grand regret.

Bien sûr, des membres de la famille nous on aussi offert un Babybjorn modèle original, le basique du basique en ce qui concerne le portage. A tort, j’ai pensé que sa longévité sur le marché était du à sa qualité… Grave erreur, ce truc est en enfer : facile à enfiler, il est aussi extrêmement douloureux au niveau des épaules et du dos et je passe mon temps à le laver puisque ma fille vomis dessus perpétuellement. J’ai donc découvert avec plaisir que Britax (vous connaissez certainement ce leader du siège auto) arrive sur le marché pour bousculer la donne.

Britax lance en effet son premier porte bébé (disponible en trois modèles de couleurs, dont un « organic ») et après essai je peux vous assurer que si j’avais eu à choisir pour ma fille à sa naissance j’aurais choisi celui là. Pourquoi ? Parce que le modèle a été développé en 1 an et demi dans le souci de répondre aux attentes des parents (et donc à mes attentes) par rapport aux modèles déjà existants. Exit les machines à répétition à cause de vomis ou de litres de baves, le porte bébé est équipé en partie haute d’une lingette lavable et interchangeable. Plus besoin d’attendre que le bébé fasse le bon poids pour être compatible avec le matériel : le porte bébé est équipé d’un insert spécial nourrisson qui le réhausse et le maintien dans une position confortable. En parlant de position confortable, le design est spécialement étudié pour épouser la forme de la tête du bébé et l’entre-jambe est rembourré. Une extension est aussi disponible (et à mon sens, indispensable) pour installer le bébé en position assise, elle rappelle la position proposée par les porte bébés ergonomiques ce qui est un bon point. Finis aussi les mal de dos avec leur tout nouveau système CarryLong (qui veut dire ce qu’il veut dire) avec ses bretelles rembourrées et sa ceinture lombaire.

Des bémols ? A y réfléchir sur tout ce qui est technique, je ne vois pas. La gamme manque de couleurs et de fantaisies (reconnaît la maman modasse) mais ça ne saurait tarder… en tout cas je l’espère. Le prix aussi est un peu au dessus de ce qui est proposé sur le marché (un peu plus de 100 euros plus l’extension en assise) mais franchement ça les vaut. Bref, un gros coup de cœur chez nous et je l’espère aussi bientôt chez vous (parce qu’il y en marre de sacrifier son dos au bébé, merde alors).

Oh Dear…

16 nov 2011 Par Lucile    3 commentaires    Rangé dans : Mode, Paris

Le week-end dernier je me baladais dans Paris avec mes parents venus nous rendre visite et j’ai eu un gros gros coup de cœur. Ce n’est pas très original, j’aime les passages, ces tunnels vers un autre temps qui se cachent dans des quartiers de caractère et recèlent souvent de très bonnes surprises (il y a qu’à voir ce magasin de jouet génial tout au fond de la galerie du musée Grévin). Et donc, comme ça ne m’arrive jamais (ce n’est pas une blague), je suis restée scotchée devant une boutique de bijoux.

Les bijoux, c’est facile, je n’en porte pas. Hormis mes bagues fétiches qui changent constamment de place et mon alliance de femme mariée et fière de l’être, je ne peux en effet pas me permettre de sortir la quincaillerie avec une pucette de bientôt 10 mois qui tire sur tout ce qui dépasse. J’y ai même laissé ma crinière c’est pour dire. Et donc, en connaissance de cause, je ne m’arrête plus sur les boutiques de filles puisque ce ne serait pas très raisonnable.

Et bien, cette boutique, qui a fait pétiller mes yeux pendants de longues minutes et m’a entendu m’exclamer d’une longue suite de « oh » et de « ah », m’a conquise. La boutique Dear au 8 passage du Grand Cerf (désolée pour les non-parisiennes… MAIS LA BOUTIQUE A UNE E-SHOP !! Elle est pas belle la vie ?) m’a tellement renversée que j’en suis repartie avec un adorable bracelet (restriction budgétaire de Noël oblige). Je me suis tout de même promise de revenir très vite avant que les adorables pièces uniques ne soient volées (achetées) par d’autres (je pense à ces quelques headbands, bijoux de têtes oui je sais, qui ont fait tourner la mienne). Je partage l’adresse quand même parce que je suis très sympa (et parce qu’elle n’est pas secrète non plus)… vous me remercierez plus tard. J’ai deux-trois adresses comme ça dans ma besace de boutiques un peu fourre-tout où l’on ne trouve que du merveilleusement futile, je pense à vous faire partager ça à l’occasion.

PS : Cher Papa Noël, je finis cette article par mes chouchous de l’e-shop. Je sais que tu captes l’internet au Pôle Nord (on est quand même en 2011) donc j’espère que tu as un compte paypal bien garni, ou des nains très habiles pour me faire des copies (mais ça j’y crois pas trop). Je croise les doigts pour voir ces merveilles sous mon sapin (un sapin rouge et or cette année). Bisous.

LE SAC CALAME (le vert est à tomber) de Sophie Meuriss 89 euros.

LES BOUCLES D’OREILLES ART DECO d’Anne-Sophie Rué 19 euros

Ou encore LA BAGUE MONTEE AVEC UN CADRAN DE MONTRE ANCIEN de Séverine Personeni 33 euros

J’arrête ici de me faire du mal, vous pouvez retrouver toutes ces merveilles et bien d’autres sur l’e-shop et dans la boutique à cette adresse : 8 passage du Grand Cerf dans le 2ème arrondissement de Paris.

 

Tic tac, tic tac, tic tac…

15 nov 2011 Par Lucile    6 commentaires    Rangé dans : Les filles électriques

 

Et oui, le compte à rebours a commencé. Le chrono inexorable a été mis en route par notre premier pas vers une nouvelle vie, le préavis de départ de la location. Dans trois mois approximativement, je ne serais plus parisienne. Seulement parisienne de cœur , d’autant plus que notre destination ne nous éloigne pas tant de que ça de la capitale. Bientôt la vie là où il n’y a pas de FNAC, où il est compliqué de trouver une boulangerie ouverte après 20 heures et où les restaurants n’ont pas de deuxième et troisième service. Là aussi, où nous allons pouvoir investir des lieux propices au développement de la famille, avec de l’herbe peut-être (soyons fous) et de grands supermarchés qui vont me changer de mon monoprix de quartier.

On va donc quitter Belleville, le cocon de notre toute nouvelle famille, là où nous avions décidé de nous terrer (près d’Elo aussi) pour voir apparaître la petite Mia. Je repense à ces kilos de Bo-bun et de nems, les nouilles à la shangaïenne, les poissons vivants vendus dans la rue à la sauvette et au parc des Buttes Chaumont. Je me sens bien ici, je me sens chez moi. Mais le chez moi se doit d’être un chez nous et la vie avec Mia ne me fait plus guère profiter de ce paysage que derrière ma fenêtre.

Nous nous exilons pour une nouvelle vie. Une vie de famille, une vie plus sereine. Et je ferais désormais les allers et retours vers Paris uniquement pour mon plaisir (ou pour le travail) et non plus pour passer des journées entre ennui et désordre domestique. Je sens même que le canapé d’Elo va devenir mon meilleur ami au moins autant qu’elle.

Mia va pouvoir rencontrer de petits congénères et je vais enfin pouvoir jacasser avec les mamans de la crèche. Une vie normale en somme. Un vie rêvée, qui nous attend bientôt. Tic tac, tic tac, tic tac… Ces trois mois si courts me paraissent une éternité. Vivement les premiers cartons et les premières visites… de maisons.

Happy Birthday Bambinou

14 nov 2011 Par Lucile    Aucun commentaire    Rangé dans : Histoires de filles

 

Le 26 novembre, Bambinou va en effet fêter ses 1 an d’existence. Ce site de vente, à taille humaine, de produits éco-responsables pour la famille fait, depuis la naissance de Mia, un peu partie de la famille et je suis ravie de pouvoir leur souhaiter un bel anniversaire et de nombreux suivants.

Pour l’occasion, Thierry (l’adorable papa derrière Bambinou) organise du 19 au 26 novembre un anniversaire digne de ce nom, de surprises en réductions sur le site et propose, aussi, un concours sur facebook. Pour gagner 50 euros de bon d’achat ou un calendrier de l’avent personnalisé vous n’avez qu’à souhaiter (à partir du 19, hein) cet anniversaire à Bambinou de la manière la plus originale, drôle, touchante ou créative qui vous vient à l’esprit.Du gâteau, j’ai envie de dire.

Du 19 au 26 novembre donc c’est la semaine Bambinou. Venez partager cet événement avec nous et profiter d’offres exceptionnelles sur le site. En tout cas, c’est sûr, ici vous en entendrez encore parler, et il y en aura bien sous notre sapin (et peut-être le votre). Quand on vous dit qu’ils sont partout !

Noël 2011 façon Toy’s R Us

10 nov 2011 Par Lucile    1 commentaire     Rangé dans : Maternité

 

Il y a quelques semaines (déjà ?!? pffff) j’ai eu l’occasion de me voir présenter en avant-première les grandes tendances de ce Noël 2011 chez Toy’s R Us. C’est pas être une vraie VIP, ça ?!? En fait, j’y suis allée hyper motivée parce que j’adore les grands (très grands dans ce cas précis) magasins de jouets et surtout les études de ce qu’on appelle « les tendances » et qui font qu’on peut établir une cartographie des désirs et des envies de nos bambins plusieurs mois avant qu’ils en aient la moindre idée. Et comme Mia est une fille (si, si) et que je me concentre donc si ses futurs besoins, laissez moi vous faire un topo des jouets in pour nos chères têtes blondes à couettes.

Cette année, c’est clair, la tendance est au gothique chez les petites filles. La génération Twilight a fait des émules et si les vampires ne sont plus assoiffés de sexe et de sang mais sont bien devenus des végétariens palots ils peuvent désormais emplir les rayons des magasins sans offusquer la ménagère. En découle une série de poupée au design japonisant très inspirées par la mode gothique lolita et, on va le dire, franchement sympathique : les Monster High.

Au programme ? Des poupées bien sûr, mais aussi des accessoires de décorations et de d’habillement pour celles ci et des boîtes extensions de cheveux et onglerie pour les petites filles. On aime ou pas mais il faut bien admettre que loin de toucher à un univers glauque, les Monster High sont surtout dans l’air du temps et apportent une touche originale aux rayonnages des poupées traditionnelles un peu plus prévisibles.

 

Une autre tendance forte est celle du girly. Le rose, les princesses, Hello Kitty et autres Barbie sur le thème du mariage cartonneront encore cette année car les petites filles en ont vraisemblablement un peu rien à faire des débats féministes sur le mademoiselle ou sur l’hypersexualisation des vêtements (voir polémique Petit Bateau). Cette tendance se lie très bien avec une autre tendance : celle du do it yourself. Ainsi, les petites filles peuvent cette année créer et personnaliser grâce à des kits plutôt bien fichus les robes et les accessoires de leurs poupées. Ce sont les ateliers de mode Harumika.

Si vous êtes un peu plus dégourdies que moi en matière de couture, vous pouvez aussi offrir une belle mini machine à coudre Singer rose (qui marche vraiment donc qui s’enraye aussi vraiment) et toujours les indétrônables (et jouissifs) kits pour faire des bracelets en perle, des gloss, des glaces, de la barbapapa et des mini gâteaux à base de pain de mie et de décorations en sucre (ça donne pas envie comme ça mais c’est très joli).

Mais mon vrai coup de cœur c’est celui là : le Sing-A-Ma-Jigs. Malgré son nom barbare et son look complètement étrange (mais c’est ce qui fait qu’il est cool) le Singamajigs est une peluche de taille raisonnable qui ouvre sa bouche pleine de dents et chante quand on lui appuie sur la main et le ventre. Plusieurs modèles existent et il est même possible de les synchroniser pour qu’ils chantent en chœur, chacun avec sa voix très différente. Personnellement, je craque pour les roses qui ont une voix s’approchant de celle du chipmunks (j’espère que vous connaissez Alvin).

 

Pourquoi je vous parle de tout ça, vous direz vous. Et bien parce que ces jouets vous les croiserez forcément dans la folle course au jouet qui ne devrait pas tarder à commencer pour les parents. Rappelez vous de préparer vos listes, de vous rendre dans de très grands magasins si vous cherchez LE jouet que tous les enfants veulent et surtout, surtout, prenez vous y à l’avance. Je sais que ce n’est pas très amusant d’acheter son calendrier de l’Avent Playmobil ou Légo au début du mois de novembre mais avouez le, c’est quand même plus sympa que d’avoir à courir partout pour en trouver un, pour finir par craquer sur le calendrier Kinder parce que c’est le seul encore disponible. Personnellement, Mia n’est pas encore à cet âge mais les jouets qui me plaisent vraiment, ces jouets en bois écolo en formes d’animaux ou sa future peluche chantante sont soit déjà dans cachés dans un carton soit en cours d’acquisition. C’est à ce prix qu’on s’offre une tranquillité d’esprit au mois de décembre.

Une adresse pour trouver toutes ces « merveilles » : le Toy’s R Us de la Défense bien sûr. Oui c’est loin comme tout mais vous y trouverez juste tout ce qui est possible et imaginable. Et il y a un Starbucks à coté si vous souhaitez vous reposer un peu. la preuve que c’est The place to be : j’y retourne demain pour mes derniers achats. Toujours pas de motivation ? Leur tout nouveau site est très bien fait.

Ma Vélib’erté de penser

9 nov 2011 Par ElooOO°°    3 commentaires    Rangé dans : Histoires de filles, Paris

Il y a des jours comme ça, où dès que vous mettez un pied dehors à 8h25 du matin, vous vous rendez compte que cette journée, sera, une journée de merde ! J’en ai déjà parlé ici, j’utilise le vélo comme moyen de transport principal. Enfin quand je parle de vélo, je veux dire Vélib’

Alors voilà. Il y a 3 ans maintenant que j’ai un abonnement annuel. Grâce à ce système, j’ai même rangé mon propre vélo à la cave. J’avoue préférer la liberté et la souplesse que peut apporter un Vélib’. Il m’arrive de partir au travail en pédalant, et de rejoindre des amis (ou mon chéri) après le travail, sans que j’ai à m’inquiéter du devenir de mon vélo. Ce blog aurait vu le jour 1 an plus tôt, je vous aurais raconté tout le bien que je pense de ce système. En effet, chaque matin, je partais l’esprit tranquille pour trouver juste en bas de chez moi, la station principale du quartier (une quarantaine de point d’attache) regorgeant de beaux Vélib’ touts neufs ou touts réparés. En 2-3 mouvements, je partais pour 5 kilomètres, les cheveux au vent et le casque sur la tête. Il y a un an, je vous aurais raconté aussi, combien le service client de cette société est exemplaire. A chaque fois que j’ai pu les appeler, quelqu’un de souriant (oui ça s’entend) réglait mon problème en 2 clics de souris. Rapide, disponible et efficace, donc. Mais tout ça, c’était il y a 1 an…

Parce que voilà, depuis quelques mois, le service Vélib’ copine de plus en plus avec celui de la RATP. Il est désormais source de stress, de soupirs et de retard au travail. D’un coup, d’un seul, la station en bas de chez moi, et mon quartier de manière plus global, a été complètement délaissé. Il devient de plus en plus compliqué de trouver un Vélib’ pas trop casse-gueule. Avant, les adeptes du Vélib’ se souriaient le matin. Désormais, les gens se lancent des regards agressifs et c’est à qui sautera sur le seul Vélib’ dégonflé disponible. Et encore, quand le système informatique fonctionne. Il m’est arrivé de voir une station pleine (AH !) et com-plè-te-ment plantée (Windows inside) pendant près de 2 semaines, sans que ça n’inquiète personne. Du coup, mon premier geste le matin est d’allumer mon ordi pour savoir dans quelle direction partir pour trouver ce précieux sésame. Sauf que leur système est tellement efficace que le site web sous Chrome, le site web sous Mozilla et l’application iPhone ne te donnent pas les mêmes données. Rien n’est cohérent. Il faut faire une moyenne des 3 pour avoir une vague idée du nombre de Vélib’ disponible.

Le Vélib’ est donc en passe de devenir une emmerde plus qu’un plaisir. Alors, à regret, si tout ça ne s’améliore pas, et que je me fais encore engueuler par ma DRH pour mes retards, je ressortirais mon vélo poussiéreux de la cave. Je ne sais pas si JC Decaux a réduit son personnel ou son budget. Et oui, je sais que le nombre de location journalière augmente, et que tout ça doit être dur à gérer, mais faut pas se foutre de la gueule de l’utilisateur non plus. Je paye pour un service et j’attends des résultats, que j’avais il y a encore quelques temps. Et ce ne sont pas les coups de com’ ou les RT du CM qui me feront changer d’avis. Non, Jean-Claude, NON, tu n’auras pas ma Véliberté de penser !