La découverte WISHTREND

 

J’ai découvert le site Wishtrend.com au hasard de mes recherches sur internet toujours dans le but un peu fou d’arborer une peau idéale. Et je peux vous assurer que pendant la grossesse ce n’est pas une mince affaire. Pourtant j’avais toujours gardé dans un coin de mon esprit les expériences heureuses que j’avais eu avec des produits cosmétiques japonais et coréens par le passé. Si vous avez comme moi une belle peau pale, ou que vous en rêvez, ces produits sont fait pour vous que soit en matière de soins ou de cosmétiques.

Je vous laisse donc imaginer mon excitation quand j’ai découvert ce site très complet et les trésors qu’il recèle. Quelques échanges de mail plus tard et une petite dizaine de jours et je recevais mon premier colis de Corée. À l’intérieur, deux crème de jour (dont une que j’ai définitivement adopté depuis), des bonbons à la vitamine C, une flopée d’échantillons et des galettes de riz dans un packaging qui m’a fait craquer. L’envoi est soigné et rapide, il n’en faut pas plus pour s’attirer mes faveurs et que je sprinte jusqu’à ma salle de bain pour un test immédiat sous le coup de l’euphorie.

Je vais vous parler en priorité de mon nouveau chouchou : la crème C plus brightening de Skin & Lab. Avec sa texture gel fondant, ce produit est un coup d’éclat immédiat pour les teints les plus fatigués (et je peux vous assurer que c’est mon cas). Un produit magique qui a tout de suite été remarqué par mon mari qui m’a demandé le lendemain du début du test si j’avais changé quelque chose à ma routine. J’en suis complètement bluffée tellement l’application est facile (et la pose de make up ensuite également) et l’effet est étonnant. C’est en fait une crème enrichie en vitamines dont le but est d’inhiber la mélanine pour retrouver un teint frais et clair. Je ne peux donc pas le conseiller à tout le monde puisque je sais qu’en cet été un peu gris certaines tueraient pour garder le peu de couleurs qu’elles ont réussi à grapiller mais plutôt que d’abuser d’auto-bronzant cette année je préfère garder mon beau teint de porcelaine qui, avec Skin & Lab me donne l’air de tout sauf de quelqu’un de malade.

Le confort est aussi du coté de l’hydratation et du parfum frais qui se dégage de la formule. Franchement je ne pensais pas que le coup de cœur serait aussi immédiat mais j’en ai même laissé ma crème de jour habituelle sur le carreau (du lavabo), c’est pour dire.

En bref, c’est un grand oui pour Wishtrend.com qui offre en plus d’un grand niveau de service (même au niveau international), de très bons produits (j’ai aussi testé la crème E plus moisturizing de la même marque qui est un excellent basique) à des prix accessibles. Il me tarde de tenter l’expérience avec du make up puisqu’une fois encore ces produits correspondent parfaitement à mes attentes et à mon type de peau et de teint. N’hésitez donc pas à oser une commande chez Wishtrend.com, d’autant plus que le site propose des box beauté (les Wishbox) à trois prix différents avec une sélection pointue de produits (si vous ne savez pas quoi choisir) à offrir ou à s’offrir.

Home sweet home

Depuis que j’ai quitté le domicile familial, il y a 7 ans, j’ai déménagé 5 fois. 5 fois il a fallu investir les lieux et on ne va pas dire que j’ai toujours eu le choix de la taille et de l’agencement des appartements, à Paris si c’est salubre et si le dossier est validé par le propriétaire on ne réfléchit pas beaucoup. Après notre départ de Paris, j’ai eu des envies de grandeurs et je me suis surprise à m’enticher de l’appartement d’un immeuble à peine construit aux fonctionnalités plus que modernes et à l’isolation sans faille. Parce que j’ai aussi connu les vitres qui gèlent et les murs qui moisissent et que dans mon cocon de Belleville la chambre parentale avait un trou où on pouvait apercevoir l’immeuble d’en face.

Bien sûr que malgré tout ça, je rêve de plus. D’une maison en bois peut-être, en tout cas d’une construction éco-friendly qui ne nous pousserait pas à sur-consommer une électricité déjà hors de prix. Et puis, comme je suis définitivement indécrottable, j’ai des envies de design aussi. Même si notre canapé actuel a été acheté moins de 50 euros chez IKEA quand l’ex Mme Thomas a vidé l’appartement en catastrophe (draps et torchons y compris) et qu’il a déjà subit les outrages de Rob le chat et de bébé Mia. Toutes sortes d’outrages en fait qui en font le lieu le plus infesté en germes de toute la maison avec la litière du chat.

Et si dans une autre vie, j’ai eu aussi ce qui s’approchait le plus de la cuisine de mes rêves, aujourd’hui les ustensiles et couverts sont encore entreposés dans des cartons dans l’attente hypothétique d’un aménagement de la pièce. Oui, si j’avais du temps (et beaucoup d’argent) je composerai pour nous un espèce à vivre lumineux et gai, confortable et rassurant. Comme dans cette publicité pour LG que je vous laisse ci dessous (et qui me ravit par certains aspects japonisants qui me rappellent une publicité nippone incompréhensible pour des abonnements téléphoniques – je crois – avec un chien qui parle), j’ai dans ma tête les plans architecturaux de notre home sweet home. Friendly pour les bébés (il faut y penser), friendly pour la famille, friendly pour les invités potentiels et surtout éco-friendly.

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Miaouuu, Tut Tuuut, Graouuu, Trilala

Voici donc la nouvelle lubie de miss Mia ; le livre sonore. Découverte dans une FNAC il y a peu (après un cadeau de son papy et de sa mamie), la collection Mes petits imagiers sonores de Gallimard est sa préférée. D’abord parce que ce sont de petits livres cartonnés qu’elle peut emmener partout et même goûter si le cœur lui en dit (oui, à 15 mois on fait encore ça). C’est aussi la collection de livres sonores (on en acheté d’autres) qu’elle préfère puisque la petite cellule pour actionner les bruits est la plus reconnaissable. Je suis épatée de la vitesse à laquelle elle arrive à la trouver alors qu’elle découvre à peine le livre.

Si nous avons commencé avec les animaux (celui qu’on trouve partout) et les instruments de musique (ma fille sait désormais reconnaître une clarinette quand elle en voit une), nous sommes passés depuis quelques jours aux bruits de bébé et de bisous de « Bonjour ! ». Franchement, je craque pour les dessins naïfs mais clairs des pages (6 en tout), les petites histoires qu’ils racontent, les détails cachés et les bruits pas agaçants de cette collection aussi bien pensée pour les enfants que pour les parents.

En gros, on pourrait croire que c’est un achat que l’on va jeter par le fenêtre au bout de 10 minutes et pas du tout. Après deux ou trois Miaouu qu’elle cherche à imiter, Mia tourne la page ou referme le livre, toujours ravie, pour y revenir plus tard et choisir un nouveau son. Bref, un achat que je vous conseille vivement si votre enfant a plus d’un an et aime les livres (c’est aussi un chouette cadeau pas trop onéreux : 10 euros en moyenne le livre, la pile est changeable si elle lâche dans les bonnes libraires, chez France Loisir ou à la FNAC).

La fin du monde avant le lever du jour

Comme toujours, le titre du nouveau recueil du mangaka Inio Asano reflète bien la mélancolie qui circule dans son univers urbain où de jeunes trentenaires désœuvrés cherchent surtout un sens à leurs vies. Découvert il y a quelques années maintenant, avec Solanin et Un monde formidable, j’ai toujours aimé le travail graphique de cet auteur au trait épuré et aux décors inspirés de photos d’où un ancrage extrêmement fort dans la réalité. J’aime encore plus ses personnages qui sont de grands enfants, minces et dégingandés dans des habits disproportionnés comme après une crise de croissance. Cet auteur que j’admire beaucoup (il critique dans ce recueil de nouvelles ses erreurs et les défauts de sa méthode de travail) parle pourtant principalement d’un sujet qui ne me touche pas du tout au premier abord, la grave question de ceux qui ne veulent pas ou n’arrivent pas à devenir des adultes.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être plus âgée, être traitée en conséquence et manger et discuter à la table des grands. Ma maman raconte souvent que vers 2-3 ans je conversais comme une adulte en miniature. Mes premiers souvenirs sont de cet ordre en effet. Et plus tard même, à l’adolescence, je ne flemmardais au lit que pour lire plus, apprendre plus. Avec le recul cela ne m’étonne pas de m’être mariée à 23 ans, puis d’avoir eu un bébé à 25, d’avoir divorcé à 26 et de m’être remariée la même année. Je n’y vois pas là le schéma façon Confessions Intimes qui se détache de ça (et heureusement) mais juste une envie de vivre très fort, quitte à tout bousiller sur mon passage. J’espère bien qu’à 50 ou 60 ans, je pourrais dire que j’ai eu 1000 vies et que je les ai toutes embrassées avec la même passion. Je ne veux pas freiner la machine.

Bien sûr, cette philosophie a ses inconvénients et m’a coupée du monde souvent. Elle implique des sacrifices aussi, invisibles pour ceux qui ne se posent jamais de question. Elle fait souffrir parfois.

Même si je vis dans un monde responsabilités et d’engagements, de prisons dorées plus ou moins cachées, je n’explique pas pourquoi j’aime les portraits en souffrance d’Inio Asano. Peut-être parce que je me retrouve plus dans le travail de l’auteur que dans ce qu’il crée, peut-être est ce ces décors tokyoïtes qui me rendent nostalgiques, peut-être est ce qu’au fond de moi je regrette cette fraîcheur d’esprit, ce je-m’en-foutisme mutin… Mais quand je referme le livre, la conclusion est toujours la même, la réponse à cet égoïsme assumé est immuable : elle n’engendre que la souffrance chez les autres, les adultes qui veulent être adultes, ou ceux qui n’ont pas le choix.

Le voyage est pourtant toujours une parenthèse aquatique dans laquelle je plonge avec plaisir, où je brasse une mélancolie jouissive avant de retrouver le monde « réel », mon monde à moi avec ses deadlines, ses drames domestiques, ses babillages enfantins.

 

La fin du monde avant le lever du jour d’Inio Asano aux éditions Kana, collection Made In.

Vivre dans l’angoisse

 

Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas une personne zen. Même si je me suis grandement améliorée sur la question de la gestion du stress depuis l’arrivée de Mia (allez savoir pourquoi), je reste une grande migraineuse avec des attaques de panique récurrentes. Aussi quand je me suis lancée dans la grande aventure du deuxième bébé, après l’expérience du début d’année, je savais que j’allais avoir un premier trimestre difficile. Et que j’allais vivre le pire de tout ça dans une grande solitude. Parce qu’être angoissée ne m’empêche pas d’avoir un cerveau et que je sais bien que la plus grande partie de mes peurs sont complètement irrationnelles et incontrôlables, parce que je ne sais juste pas avec qui partager ces angoisses.

Mais je crois que je peux écrire quelques lignes sur le sujet puisque j’ai dépassé un stade. Enfin. Hier, c’était le jour « anniversaire » de la découverte de ma précédente grossesse arrêtée. Le même terme, jour pour jour. Ça a commencé par des cauchemars, de type sanglants dont je n’ai pu me réveiller qu’au prix des efforts d’un Rob le chat affolé de me voir dans un état pareil. Je me suis réveillée épuisée. Et puis ce besoin d’aller à l’hôpital, alors que je n’avais techniquement rien à y faire. Le souffle court, tenaillée par une crise d’angoisse dont les nuages sombres sont restés au dessus de ma tête toute la journée, je savais au fond de moi que j’étais incapable d’évaluer en adulte la situation.

Impossible d’appeler mon gynécologue, qui m’aurait prise pour une folle, ou même la clinique où je fais maintenant mes examens, puisqu’ils sont constamment booké… je sais que la seule solution qu’il me reste c’est de me rendre là où je me suis pourtant jurée de ne jamais remettre les pieds. Le seul endroit, où au prix de quelques heures d’attente dans une salle glauque et perdue entre deux couloirs sans fin je pourrais avoir un examen expéditif et inhumain qui mettra fin à mon désespoir.

Du matin jusqu’au soir, j’hésite. J’essaye d’être plus forte que moi. Plus forte que mes souvenirs. Mais je n’arrive pas à croire et je ne fais pas confiance à mon corps. Finalement la soirée est déjà bien avancée quand, après une délicieuse engueulade de couple, je prends conscience que mon état va nuire à ma famille. Et il reste une dizaine de jours avant l’échographie officielle. 10 jours ça parait raisonnable mais c’est en fait le bout du monde.

Me voilà donc encore dans cette salle d’attente d’hôpital, à exorciser mes démons. 1h passe. Je suis prête à entendre le pire comme le meilleur. Et puis une interne vient me chercher pour ce qui restera comme l’examen gynécologique le plus éprouvant de ma vie, émotionnellement d’abord mais aussi physiquement puisque cette personne s’est vengée de ma présence injustifiée par des gestes agressifs et douloureux (et je ne suis pourtant pas connue pour être douillette).

Mais tout va bien. J’ai aperçu un petit corps sur l’écran, entendu son cœur. J’ai retrouvé l’envie d’être enceinte, mon appétit (pas encore le sommeil mais ça viendra), j’ai retrouvé mon amour naissant pour ce foetus que j’avais perdu en route.

La morale de cette histoire ? Il ne faut jamais sous-estimer les blessures d’une grossesse arrêtée, même si l’expérience est souvent minimisée. Tellement minimisée que pendant et après coup, le suivi n’existe pas. C’était une épreuve que je devais relever seule, et j’ai choisi d’être raisonnable parce que je suis bien entourée, mais j’ai une pensée aujourd’hui pour les autres futures mamans, celles qui essayent encore ou qui combattent leurs démons, jour après jour. J’ai manqué de courage et je n’en suis pas fière, j’ai perdu l’espoir, j’ai eu peur plus que de raison, soyez sûres de toujours trouver ici un espace pour le dialogue si vous en ressentez le besoin.

Noël toute l’année avec Illiko

Je ne sais pas vous mais dans tous les derniers souvenirs de ma famille entière réunie pour les fêtes  (il y a quelques années maintenant) il y a toujours l’arrière grand maman qui offre à tous les petits enfants une pochette de cartes à gratter Française des Jeux parce qu’elle ne sait jamais quoi offrir d’autre et aussi parce que ça met de l’ambiance autour de la table pour de longues minutes (avant qu’on commence à se jeter de la dinde au visage). C’est pourquoi j’ai été très surprise (en bien) quand j’ai vu cette publicité.

Il m’arrive parfois encore d’acheter un ticket ou deux quand une journée est importante dont je vois les gains (ou la perte) comme un oracle de mes grands questionnements. C’est un peu ma façon à moi pour analyser le vol des oies. J’envoie un travail important à mon patron et je ne sais pas si il va aimer ? J’achète un Banco et je croise les doigts. J’ai un doute sur une grossesse potentielle et je ne trouve pas le courage d’aller acheter un test de grossesse ? Paf, j’achète un Millionnaire. Je n’y peux rien c’est comme ça, une manie un peu stupide et une drôle de façon de jouer qui m’évite d’y dépenser des fortunes.

Mais quand je sais que je vais pouvoir recréer chez moi, ce vieux souvenir de l’ouverture des pochettes cadeaux et de la compétition des gains entre cousins… je ne me tiens plus, je ne suis que joie. Parce qu’après tout ça n’a que des avantages, la pochette cadeau et ses gains potentiels et tout ça sans les cousins pour me faire bisquer, sans les apéros qui durent des heures et sans l’engueulade traditionnelle de fin de repas (celle où tout le monde quitte la table en hurlant et en faisant de grands gestes avec les bras « Mais de toute façon, qu’est ce que tu y connais, toi, au nucléaire ?!? »). Alors, merci la Française des Jeux, en plus de m’aider parfois à gérer le stress des épreuves de la vie, de m’offrir cette madeleine de Proust sans prix, où le souvenir et l’excitation de la découverte valent bien plus que les gains potentiels…

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DuoDej : Déjeunez à deux

 

Vous le savez maintenant que je me plains toute la journée de ne rencontrer personne dans ma nouvelle vi(ll)e. Pas le temps, pas l'envie, pas la motivation de m'inscrire à une activité de groupe qui de toute façon ne m'intéresse pas pour intégrer le club du troisième âge en avance. Et bien j'ai découvert il y a peu qu'un site avait pensé aux gens comme moi. Duodej est un site internet dont le but est de permettre la mise en relation d'individus de tous profils qui souhaitent changer leurs habitudes et faire des rencontres à l'heure du déjeuner. Quand j'habitais à Paris et que je travaillais toute la journée dans le quartier de Saint Michel, je déjeunais seule ou avec mes collègues et je m'ennuyais souvent. Pour ne finir pas ne plus que grignoter devant mon ordinateur puisque cette pause obligatoire m'était si peu agréable. Quand j'étais une jeune maman, toujours parisienne, je ne connaissais personne dans mon cas avec qui déjeuner dans le quartier pour parler de la situation, de mes doutes et de mes angoisses et je finissais par commander mon déjeuner sur un site bien connu de livraison à domicile (puisque de toute façon, jeune maman, on a le temps de tout sauf de se préparer à manger). Duodej existe donc pour ces cas et bien plus encore (je l'imagine aussi efficace pour des rencontres professionnelles par exemple) où on a faim, où on sait dans quelle cantine s'alimenter mais pas avec qui partager ce bon déjeuner. Et autant que ce soit utile, agréable, original ou différent, non de non.

Je me suis donc inscrite sur le www.duodej.fr en connaissance de cause (c'est à dire que je savais que ma nouvelle région ne débordait pas de propositions de Duodej) mais persuadée que c'est par ce genre de petits gestes que l'on change son quotidien et ses perspectives (et qui sait, un(e) picard(e) aura peut-être eu la même idée que moi dans la semaine). Je propose un déjeuner à la cantonnade dans ma nouvelle ville pour jeudi midi, ouvert à tous (on peut élargir ou rétrécir les profils selon ses envies/besoins) et j'attend. J'attend comme ça autour de 24 heures avant de recevoir un mail de la part du site pour m'annoncer que quelqu'un a accepté mon invitation. À ce stade, je n'y crois pas c'est inespéré et fantastique, je vais rencontrer quelqu'un d'ici et peut-être découvrir un restaurant de la ville que je ne connais pas encore ! C'est un monsieur qui m'a répondu, dans ma tranche d'âge, de ma ville. L'échange est cordial et nous décidons de nous retrouver finalement dans ma cantine Le bistrot du terroir (une sacrée cantine si vous voulez mon avis, je dois avoir déjà testé toute la carte). Bizarrement, je stresse un peu comme si cet appel du pied de ma part ne pouvais m'amener que des soucis et que j'avais ouvert la boîte de Pandore des détraqués du coin. Mais comme je suis désespérée (et que je ne rechigne jamais à dévorer un magret de canard aux fruits rouges), je tente le tout pour le tout.

Entretemps, je découvre l'interface du site, simple et fonctionnelle et dont le but est clairement l'organisation d'évènements et pas autre chose. Je me dis qu'il faudra vite que je m'inscruste à un déjeuner parisien lors d'une prochaine virée pour tester une autre facette de l'initiative.

Jeudi midi, devant Le bistrot du terroir j'attends mon binôme pour l'heure. Je suis facilement reconnaissable, j'attends que l'on vienne me taper sur l'épaule. Je me demande quel genre de personne participe à ce genre de sites, quelqu'un comme moi ? Quelqu'un qui cherche quelque chose ? Mais quoi ? Et puis je sursaute, et là surprise ! C'est mon mari qui s'était inscrit après que je lui ai parlé de Duodej et qui avait vite compris que j'allais me retrouver toute seule à déjeuner (en effet, je n'ai pas reçu d'autres propositions… mais encore une fois j'habite vraiment dans le trou du derrière d'un cheval, si vous habitez Paris ou une grande ville je ne vous donne pas 5 minutes avant de trouver votre bonheur… je le sais, j'ai cherché).

De cette expérience Duodej, j'ai gagné l'audace de recommencer dans un contexte différent (puisque je vous l'ai dit, je compte participer à un déjeuner sur Paris), la certitude que la solitude peut vite être contrée par quelques belles initiatives comme celle là, j'y ai aussi gagné un déjeuner en amoureux et un magret de canard délicieux. Bref, je ne peux que vous conseiller de vous lancer car quelles que soient vos attentes un Duodej est toujours là pour y répondre (et si ce n'est pas le cas, c'est à vous de l'organiser).

 

Et comme quand j'aime, je suis ravie de partager je vous propose de gagner 10 codes pour profiter du site pleinement pendant 1 mois. 1 mois de déjeuners différents et de rencontres potentielles. Pour cela, je vous demande de proposer en commentaire votre déjeuner idéal (avec quel genre de personne et où), c'est notre bon vieux Randomizer qui tirera au sort les veinards. Je vous laisse jusqu'au 22 juin pour proposer votre déjeuner.


Article sponsorisé

Moi, je fête les papas (GiveAway Braun)

 

J’allais vous écrire un article sur l’importance de la fête des pères et les immondes dessous de plat en pinces à linge quand on m’a proposé de faire un plus beau cadeau aux papas qui passent par là. Et ça tombe bien parce des cadeaux, j’adore en faire (même si dans ce cas précis, je ne suis que le messager). Pour moi c’est une fête importante parce qu’elle oblige, un jour dans l’année, les pères à prendre du recul sur leur rôle  (je décerne une médaille en chocolat à ceux qui le font toute l’année, ils sont rares) et sur les évolutions de leur(s) enfant(s). C’est aussi une fête qui récompense la présence de la figure paternelle dans ce qu’elle a de plus désuet (on fabrique encore des pots à rasoirs dans les classes de maternelles, sérieusement ?) mais donc potentiellement aussi dans ce qu’elle peut avoir de différent et de nouveau.

Ce qui me fait penser que récemment, mon mari (qui est prof dans un collège) a été félicité par une élève parce qu’elle l’avait vu promener notre fille en poussette alors que j’étais à coté (on pourrait dire à rien foutre mais en fait j’étais très concentrée pour ne pas faire un malaise, foutu premier trimestre). S’en est suivi une phase de réflexion commune sur la normalité (ou pas) pour un homme de pousser le véhicule de sa propre fille. Puis, il y a eu l’observation. Plusieurs sorties en ville dans notre ville moyenne de province ont confirmé que ce sont bien les les mamans qui traînent les poussettes pendant que les papas sont… ailleurs (peut-être au bistrot ou devant un match de foot). Sur une dizaine de poussettes, une seule était conduite par un jeune papa moderne tout fier (et en plus c’était une poussette double avec de petits jumeaux à l’intérieur).

Je suis fière de mon mari comme papa, et si ma fille lui rend bien son implication quotidienne (c’est lui qui donne le bain et le dîner, qui change les couches plus souvent que moi) elle fait aussi la différence entre nous deux, papa et maman. Il n’y aurait donc pas à avoir peur d’une éventuelle perte de repères.

Mais je digresse, tout ça pour dire que cette année, chez nous les papas vont être gâtés puisque nous vous proposons (en partenariat avec la marque Braun, qu’on ne présente plus) 4 lots de deux rasoirs électriques (rasoirs électriques/filles électriques… vous pigez le truc ?) : un Braun CruZer3 Z50 et un Braun CruZer5 Body. Je vous ajoute une photo de ces petits bijoux plus bas histoire de vous motiver à participer. Sachez juste que ce sont deux rasoirs de haute précision qui vont ravir ces messieurs (et aussi vous, mesdames quand ces poils de dos disgracieux auront disparu). Parce qu’on aime ici le mélange des genres, on aime ici les vrais papas, les hommes doux ou à la pilosité maîtrisée (parce qu’il y a pas que nous qui ne devons pas piquer, merdalors) et on le dit bien fort.

Pour gagner un de ces sublimes (et indispensables) lots, il vous suffit de nous laisser un commentaire sous cet article avec un souvenir touchant de votre homme en tant que papa, ou si vous êtes papa directement (et vous avez le droit) expliquez nous ce qu’il est important pour vous de faire pour vous impliquer avec votre enfant. Vous avez jusqu’à dimanche 17 juin minuit pour vous exprimer, Random tirera au sort nos 4 gagnants. Bonne chance à tous et bonne fête à tous les papas !

EDIT : Le dieu Random a parlé c’est les commentaires n° 4 (Gribouilleage), 9 (Benoît), 11 (maman geekette) et 15 (Little Daewoo). Bravo à tous et à très vite pour un nouveau concours.

Premier trimestre

Je suis en train de finir le premier trimestre. Celui dont on dit que c’est le plus dur (avec le deuxième et le troisième). Et comme les fois précédentes, je n’ai pas été épargnée. Douleurs à la poitrine, au ventre, contractions, nausées, fatigue chronique, migraine, ces dernières semaines ont pour ainsi dire été tout sauf funky. Petit recap donc, des habitudes que j’ai prises, des petits trucs qui ont sauvé mes journées :

La bouillotte de grand mère :

Je ne la lâche plus depuis plusieurs nuits, d’un part parce que la mienne est en forme de peluche tigre et d’autre part parce que c’est le seul moyen de faire passer mes douleurs liées aux tissus qui travaillent. Souvent pliée en deux de douleur (mais je croyais que le travail avait déjà été fait la première fois !!!!), elle me réconforte autant qu’elle apaise et permet d’éviter l’overdose de Doliprane (dont on sait qu’il est autorisé mais qui aurait des conséquences probables sur le fœtus)

 

Les sachets de gingembre mariné volés au restaurant japonais du coin :

Le SEUL remède efficace anti-nausées en ce qui me concerne. Certains ont même pitié de moi et me font parvenir leur surplus, depuis que j’ai découvert ce truc il ne se passe pas une journée sans que j’en mâchonne. Et en plus ça rafraichit l’haleine.

 

Les sachets de compote empruntés à ma fille :

Elle ne se rend compte de rien et en plus en a plein. Ce petit coup de pouce est mon starter de la journée, impossible maintenant de me lever avant d’avoir tété ce truc qui agit comme un apaisant sur mon estomac qui crie famine et sur les nausées qui viennent y répondre. Imaginez maintenant ma partie du lit avec mon carton de 20 sachets de compotes (assortiment de goûts), mes petits sachets de gingembre et les crèmes anti-vergetures qui s’entassent… on touche au summum du glamour.

 

 

Mon fidèle compagnon de sieste :

Parce que je ne serais pas dans l’état où je suis aujourd’hui sans lui (j’imagine que ça aurait pu être pire), mon oreiller est celui que je veux remercier en dernier (avec mon mari qui passe ses journées à rattraper ce que je ne fais plus). Des heures et des heures au lit à travailler, à ronchonner, à tenter de faire passer la douleur ou juste à dormir (avais-je vraiment tout ce sommeil en retard), il n’en reste pas moins qu’avec Rob le chat et mon fidèle oreiller nous composons désormais un ménage à trois sur lequel il faut compter… au moins 18 heures par jour.

 

L’épreuve est de taille cette fois ci sûrement parce que couplée avec un stress non négligeable du à la peur de tout perdre en un claquement de doigt. Et le temps joue contre moi, puisqu’il est bien difficile de trouver la motivation de voir du pays sous un ciel gris et une pluie battante. Mais comme toujours, ce n’est l’affaire que de quelques semaines, je ne tarderai pas à retrouver une vie sociale et intellectuelle (ça c’est pas vrai puisque je me force à continuer le travail et à avaler l’intégrale des écrits de Bukowski pour ne pas accélérer ma perte de neurones)… Vivement la prochaine étape.

JolieBox Juin 2012 – Anniversaire

Ma première JolieBox, je l’ai commandée il y a 11 mois. Donc cet anniversaire, c’est un peu aussi pour moi celui de nouvelles habitudes, l’attente mensuelle de petits cadeaux que je m’accorde. L’aventure avec JolieBox a été houleuse, j’ai souvent été déçue, je me suis même désabonnée quelques temps avant de revenir il y a quelques mois. Autant vous dire que comme beaucoup, j’attendais beaucoup de cette box d’anniversaire. Et comme l’immense majorité des avis que j’ai pu lire sur twitter et sur les blogs, je suis déçue. D’abord parce qu’en une année, le nombre de produits contenus dans la box est passé de 5 à 4, que les marques sont moins prestigieuses (voire carrément inintéressantes), que les formats sont de plus en plus petits, que le dialogue finalement entre la marque et ses consommatrices est tout simplement inexistant. Pour cette box d’anniversaire en partenariat avec Grazia, nous avons donc droit comme goodies à : un exemplaire du Grazia Pocket de la semaine dernière (du 1er au 7 juin), une bougie en forme de cœur parfumée à la vanille (que j’hésite à jeter directement à la poubelle) et une lime cartonnée extrêmement cheap (rappelons qu’il y a quelques mois, JolieBox offrait une véritable lime dans sa box). Attention, en ce qui concerne les produits, je ne suis pas la moins bien lotie (je vous laisse imaginer le niveau de la box un cran en dessous) pour une fois…

 

Défense Active SPF 20, anti Uv et anti pollution DR PIERRE RICAUD (Full Size, 30mL)

Je ne sais pas quoi penser de cette crème solaire dont la protection est clairement insuffisante. Le format est mini (malgré le fait que ce soit un full size) et permet de le glisser partout donc je finirai bien par le tester mais ça m’étonnerait beaucoup qu’il arrive à la cheville de mon chouchou de cet été : le fluide extrême mat Anthelios AC de LA ROCHE POSAY.

 

Crème main Pivoine Flora L’OCCITANE (10mL)

Encore une crème main L’Occitane dans un format mini, encore un parfum qui me colle des boutons (après la rose, la pivoine). Ce n’est plus une surprise, ni un produit original et je commence à m’en lasser alors même que c’est un bon produit. C’est surtout la preuve du problème principal de la box d’anniversaire : aucune recherche et que des produits que l’on a déjà vu dans les 12 mois précédents… je ne suis pas contre le concept et je me serais délectée d’une box « best of » avec le meilleur de l’année Joliebox, mais non… on finit juste les fonds de tiroir.

Karité, crème cheveux revitalisante intense RENE FURTERER (30mL)

Autant vous le dire tout de suite, j’ai déjà essayé cette marque dans une box précédente (une Jolie ou une Glossy, je ne sais plus) et comme j’avais aimé j’avais même commandé les produits en Full Size. Dommage maintenant de revenir à la case départ et de recevoir une version voyage d’un produit que j’utilise déjà. Bon, ça c’était pour râler, mais le produit est bon et ne se perdra pas chez moi, je suis juste déçue de la quantité.

 

Vernis 60 secondes chrono RIMMEL Coralicious (Full Size 8mL)

Pour rappel, toutes box confondues on a déjà eu dans les box du vernis de marque ESSIE et LANCÔME, c’est donc une surprise dans une box d’anniversaire de découvrir un produit d’une marque de supermarché dont on entend partout qu’il n’a aucune tenue. La couleur, pour ma part (ce n’est pas le cas de tout le monde), est d’actualité même si elle ne m’intéresse pas du tout : une sorte de corail qui tire vers le rose hyper fluo.

 

Et voilà. Oui, c’est tout. C’est le second mois de suite que je suis vraiment en colère en ouvrant ma box et cela fait de longs mois que je n’y prends même plus de plaisir. Je la reçois comme une habitude et c’est vraiment un mauvais point. JolieBox vit dans le monde des Bisounours et ne prend pas du tout en compte les plaintes de ses clientes, que ce soit en ce qui concerne la différence de valeur des box ou le manque de qualité des sélections. Jamais on n’aura un mea culpa, ou un début d’explication. Moi, j’ai atteint le niveau de saturation, je me désabonne sur le champ.