Mia a eu 18 mois. Depuis quelques temps, ce n’est plus un bébé mais une petite fille qui sait ce qu’elle veut et pique des colères aussi furtives que tonitruantes (Terrible two nous voilà). C’est aussi une petite personne avec un caractère bien trempé qui aime les gens et qui leur donne jusqu’à son doudou sans même attendre les présentations. Puisque c’est une date symbolique, c’est aussi le temps d’un bilan, le moment de lister ce qui me fait craquer chez elle, ce qui est nouveau et qui ne durera peut-être pas, ce qui en fait une personne unique et inestimable.
J’aime la voir manger « comme une grande » les mêmes plats que nous au restaurant et boire seule avec ses deux petites mains autour du verre.
J’aime qu’elle soit curieuse de tout et ne dise jamais non à une nouvelle expérience.
J’aime ses premiers mots (toujours pas de « maman » à l’horizon) qui traduisent surtout une envie de plus, toujours.
J’aime la voir me faire des signes de la main dès que je m’éloigne.
J’aime quand elle fait la lecture à sa poupée ou qu’elle lui donne son gâteau.
J’aime la découvrir concentrée devant Totoro comme elle ne l’a jamais été auparavant.
J’aime qu’elle puisse jouer de longues minutes seules avec la pâte à modeler ou ses crayons de couleur (et qu’elle nous les amène dès qu’elle s’ennuie).
J’aime la voir coquette et charmeuse.
J’aime ses câlins, ses bouclettes, ses petits pieds, sa voix fluette mais assurée, ses chansons, son amour des bonnes choses.
Comme j’attends un bébé, je me suis posée des questions sur la place de chacun et je crois bien que chaque jour qui passe me prouve que cette petite fille est unique. Que, sans le savoir, nous avons posé avec elle les bases de ce qu’elle sera plus tard, bien avant que j’ouvre un livre sur l’éducation. J’espère être aussi amoureuse de mon futur bébé (j’ai bon espoir), j’espère être à la hauteur de ces deux personnalités qui vont se construire sous nos yeux. Mais si on m’avait dit il y a quelques années que je serais autant impressionnée et fière d’un petit bout de 18 mois, je ne l’aurais pas cru je peux vous l’assurer.





Le temps passe vite, elle grandit bien la schtroumpfette.
C’est les cookies au chocolat, ça fait grandir.
très émouvant ce beau témoignage d’amour à cette adorable puce
Punaise si tous les enfants pouvaient être aussi choux que Mia. Mais que le monde se porterait mieux. <3 quoi !
On a beaucoup de chance. On ne cesse de se le répéter. Un peu de talent, aussi, sans doute. :)
Je ne pensais pas pouvoir aimer autant un petit gigot de 11 kg ne s’exprimant que par borborygmes et onomatopées. C’est fou, la vie.