Mia va avoir 19 mois et cela fait déjà 6 mois que je me fais harceler de part et d’autre pour que je commence son apprentissage de la propreté. Il faut savoir que deux générations en arrière (seulement) les bébés étaient mis sur des pots dès qu’ils tenaient assis et que, je ne sais pas, ça doit faire chier ma famille ou mes amis que JE change encore des couches toute la journée.
Pourtant, je sais bien qu’à partir de 18 mois le bébé est censé avoir acquis le contrôle de sa miction (on parle bien de théorie) et qu’il est donc possible de commencer cet apprentissage. Pour l’instant, Mia a un pot chez ses grand-parents, elle a accès aux toilettes et découvre avec curiosité la chasse d’eau. Mais si elle amène le pot à tout le monde et y installe ses peluches, elle refuse encore d’y tenir plus de 2 secondes sans hurler.
Je me suis penchée sur la question du modèle de pot parfait, pourtant. Entre les modèles musicaux, ceux en forme de trônes (si, si), les décorés à l’effigie de héros, les basiques, les biodégradables en carton (à enterrer dans le jardin quand l’enfant est enfin propre), j’ai finalement trouvé mon bonheur chez Bellemont. Ce pot design est esthétique et malin (il « grandit » pour habituer le bébé aux toilettes classiques) est pensé pour éviter l’effet de succion et permettre au bébé une utilisation confortable.
J’attends en fait le retour de vacances pour le commander sur le Square des enfants mais pour la première fois je suis enthousiaste à l’idée de me lancer dans l’aventure. Mia grandit, il faut que je m’y fasse et aussi que je prépare l’arrivée de notre second bébé. Je ne pense pas tout faire pour que ma fille soit impérativement propre pour Noël, je souhaite avant tout qu’elle fasse les choses à son rythme, mais si cette « corvée » pouvait m’être partiellement épargnée pour les premiers mois de petit deuze, je ne vais pas m’en plaindre.






il est trop beau ce pot ! je pense que mon bébé n°2 y aura droit…
Ma puce est propre depuis ses 26 mois (elle en a 27) jour et nuit. Je la sentais prête, lui ai enlevé la couche et proposé le pot régulièrement. La nounou a joué le jeu aussi… Et en 1 semaine elle était propre. On a encore des petits « accidents » de temps à autre quand elle est trop occupée dans ses jeux ou coloriages :). Même la nuit elle m’appelle pour aller faire pipi parfois !!! Par contre le pot elle a vite abandonné, elle préfère les toilettes alors je lui ai acheté un petit tabouret pour qu’elle puisse s’y installer toute seule, elle adore ! Pour nous la propreté ça a été facile, on ne s’est pas posé beaucoup de questions…Ca fait des jaloux/ses autour de nous… Bises.
PS : Il est très beau ce pot !
En général, dès que l’enfant a le contrôle de ses sphincters, le pot doit faire partie intégrante de l’environnement, tout comme les toilettes pour nous. Le pot a disposition, toujours présent (même si ce n’est pas esthétique) permet à l’enfant de se familiariser avec, éventuellement en commencer par jouer avec. Le sortir juste pour la pause toilette peut en effet (selon les enfants) créer une forte résistance, un peu comme si c’était une punition.
Ne pas forcer l’enfant c’est bien, mais en tant que parent on peut aussi demander à son enfant qu’il devienne propre mais ce n’est pas immédiat. Ca fait partie de la vie. De plus, l’apprentissage de la propreté est le premier véritable apprentissage avec le langage. C’est aussi une façon de s’exprimer en tant qu’individu : Oui ou non.
Ne pas hésiter aussi à le surféliciter quand cela arrive pour la première fois. Ca lui donnera fortement envie de reproduire l’exploit. Ne pas dramatiser aussi quand votre enfant n’est pas propre alors que celui de la voisine oui, chacun avance à son rythme.
Quant au pot design, ça fait clairement plus plaisir aux parents ;)
Un bon article lisible par les non spécialistes ici : http://www.cps.ca/fr/documents/position/apprentissage-de-la-proprete
Je suis dans le même cas que toi : mais en plus retardé encore !!! Mon fils a 27 mois et tout le monde nous colle la pression pour lui apprendre la propreté… Ce n’est pas faute d’essayer mais monsieur n’en a mais alors RIEN A FAIRE ! Il ne demande pas, il indique juste quand il a fait qu’il faut lui changer sa couche. Sur le pot, impossible, rien à faire il ne veut pas : là où il fait de temps à autre c’est avec un réducteur de toilette, mais comme il ne fait jamais au même moment bah on a une chance sur 3 ! Alors ceux qui arrive à leur apprendre la propreté en 1 semaine chapeau : je vous envoie mon fils direct. J’ai même essayé en slip toute la journée : pffffff y en a eu partout (j’ai tenue 5 jours, après ras le bol c’est ingérable avec BB2 qui demande aussi de l’attention) et tout nu monsieur ne veut pas il va chercher sa couche…
Je crois vraiment que nous avons eu beaucoup de chance, je n’ai même pas eu l’impression de lui « apprendre » la propreté… C’est comme si c’était venu d’elle…
En slip toute la journée j’avais essayé avant, il faut proposer toutes les 1/2 h et éventuellement le mettre sur le pot si tu vois qu’il ne demande pas… Mais bon quand on en a 2 c’est dur à gérer…c’est sûr !
Je crois que je peux dire merci à ma Maman qui a beaucoup contribué avec ses conseils et un petit week-end passé ensemble chez eux…. Elle demandait toutes les 20 minutes à Yasmine « Tu veux faire pipi ?? » et la félicitait quand elle faisait sur le pot… résultat j’ai continué, la nounou aussi et hop propre en 1 semaine.
Mais je confirme que c’est l’enfant qui choisit. Si yasmine n’avait pas voulu…on en serait au même point que vous !!!!
ET n’écoutez pas la pression extérieure…
Bises et bon courage
Tout pareil, Julia et moi avant entendu parler de pot par les grand-parents alors qu’elle avait tout juste 18 mois…
Elle avait son pot à disposition mais ne s’en servait pas. On a essayé de l’y mettre, sa,s le moindre succès.
Voyageant régulièrement avec elle, je dois dire que les couches m’arrangeaient car l’idée d’un besoin dans le train, l’avion, la voiture… ça ne me branchait pas plus que ça !
Et puis Julia s’est passée de couches très naturellement ( et « tardivement » : 3ans ), sans le moindre accident, de jour comme de nuit.
Résultat, elle a été complètement « propre » plut tôt que tous les autres enfants de notre connaissance qui, certes avaient enlevé leur couche de jour mais continuent à en avoir besoin la nuit…
Et tout ça sans le moindre stress !
Comme quoi, je crois que nous devons nous faire confiance pour ces apprentissages : c’est en effet bien nous qui gérons le changement de couches ou le nettoyage de pipi par terre et dans le lit, et rien ne sert de bloquer un enfant là-dessus, ils ont tellement plus interessant à apprendre !