À la rencontre du Tamagotchi de 2014

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Le Tamagotchi, ça a été mon fidèle compagnon de la fin du lycée. Un modèle rose qui me suivait partout et que j’avais plaisir à nourrir et divertir avant de découvrir que c’était aussi amusant de le regarder mourir. Oui, c’est cruel mais tous les propriétaires de Tamagotchi vous le diront, la mort de la bête fait aussi partie du jeu.

C’est donc en connaisseuse que j’ai demandé à tester le Tamagotchi version 2014. On y retrouve les mêmes fonctionnalités que dans le Tamagotchi old school à savoir les bases pour l’épanouissement d’un animal virtuel (garçon ou fille et de différentes espèces). La partie interactive a été développée et tout a été fait pour que l’expérience se fasse autant sur une relation binaire (le Tamagotchi et son heureux propriétaire) que sur un échange plus large. Pour résumer, en 2014, le Tamagotchi est social, c’est la principale raison de son nom : le Tamagotchi Friends. Il y a donc tout intérêt à connaître d’autres propriétaires de Tamagotchi ou à l’offrir à ses proches. Pour les enfants (car c’est la cible, quand même), le jouet devient plus que jamais le compagnon des cours de récréation.

Sur la forme, le Tamagotchi Friends est légèrement différent de ses prédécesseurs. Le boitier fait sensiblement la même taille mais il est beaucoup plus large.

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Et l’explication de cet élargissement s’explique sur la boîte : le Tamagotchi Friends est livré sans les deux AAA qui lui servent de piles. J’avoue que cette information m’a étonnée et même pas mal énervée (je n’achète jamais de piles et comme une enfant, je n’aime pas attendre avant de me servir de mon jouet). Néanmoins, il faut bien admettre que cela s’inscrit dans une politique plus développement durable. J’avais le souvenir d’un Tamagotchi qu’on achetait pour pas grand chose et qu’on jetait quand les piles ne marchaient plus ou qu’on en avait marre, maintenant l’appareil représente un petit investissement (37 euros sur le site officiel, plus les piles donc) et a une durée de vie potentielle beaucoup plus longue.

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Être de nouveau responsable d’un Tamagotchi à presque 29 ans m’a permis de me rendre compte de plusieurs choses et en particulier que je suis vieille et fatiguée. Si l’idée de l’objet m’amuse toujours autant, force est de constater que je n’ai pas DU TOUT la patience de m’occuper d’un troisième enfant surtout si celui est virtuel et peut mourir à volonté, sans souffrance et sans conséquence. En plus, après une dure journée de maman de deux jeunes enfants en pleine forme, les bips de l’appareil (« j’ai faim ! » « il faut me nettoyer ») m’ont donné envie de me jeter par la fenêtre.

En gros, c’est un jouet que je conseille aux grands enfants (comme moi à la fin du lycée), MAIS AUSSI aux adultes qui n’ont pas d’enfants et veulent savoir ce que ça fait sans se prendre la tête (c’est comme adopter un chat mais sans avoir à changer la litière et à se ruiner en croquettes) ET SURTOUT aux enfants de 2014 entre 6 et 12 ans. J’ai craqué sur les motifs « petits cœurs » et « léopards », les couleurs sont aussi adorables (bleu turquoise, rose ou violet) et l’expérience du jouet est complétée par une web-série animée et une chanson, la Tamadance, interprétée par Lorie.

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Une réflexion sur “À la rencontre du Tamagotchi de 2014

  1. Esther dit :

    Ha un tamagotchi… J’ai du me retenir de ne pas en acheter un ! Comme toi au lycée j’ai adoré ça. J’avais donné un nom au mien, il s’appelait Cerise (hum hum).

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