CINÉ : L’île des Miam-nimaux, tempêtes de boulettes géantes 2

miamnimaux

Thomas gardait un bon souvenir de Tempête de boulettes géantes qu’il avait vu lors de sa sortie en salles, il y a 4 ans. Donc pour préparer cette séance là, nous l’avons montré à Mia. Si je me suis beaucoup amusée, Mia a demandé pendant les 20 premières minutes du métrage quand est-ce que le film commençait. On ne peut pas nier que la partie la plus amusante (les pluies de nourritures sur la ville) mettent un peu de temps à arriver mais passée cette longue introduction, Mia a sautillé partout de joie et s’est autant amusée que moi.

Pour le deuxième volet de cette adaptation de la littérature enfantine, on prend les mêmes et on recommence. L’île des miam-nimaux est d’ailleurs une suite directe du premier opus. On retrouve Flint Lockwood et son père Tim, Sam Sparks, Baby Brent, Manny, Earl et le singe Steve alors qu’ils ont juste été rapatriés loin de leur île désormais dévastée. Mais Flint est manipulé par un riche inventeur sans scrupules afin de récupérer sa machine qui transforme l’eau en nourriture. Celle-ci a évolué, s’est installé sur l’île et crée désormais les miam-nimaux, d’étonnants monstres alimentaires (comme les très impressionnants « taco-saure » et « burger-araignée »).

Encore une fois, L’île des miam-nimaux est un délice pour les adultes qui se régaleront de références cinématographiques diverses de Jurassic Parc à Star Wars. Le ton, globalement, est aussi étudié pour que les adultes passent un aussi bon moment que les enfants (il faut voir Tim apprendre à des cornichons à pêcher parce que ça n’intéresse pas son fils).

Du coté des enfants, on peut dire que le rythme est beaucoup plus soutenu que pour le premier volet. Même si les thématiques restent (la transmission père-fils, le dépassement de soi, l’amitié), l’accent a été aussi mis sur l’action, ce qui en fait un film assez captivant. Mia, 3 ans, habituée des salles obscures (et des séances à la maison) l’a adoré de bout en bout (1h35 est un bon calibrage pour un film destiné à la famille). Elle a même bien retenu les personnages et s’est enthousiasmé de voir les affiches (et la fraise qui parle) dans le métro à Paris.

Vous avez compris que c’est un film que je conseille à toute la famille, de 3-4 ans pour les plus petits à 122 ans si vous voulez emmener mémé. Il n’est pas nécessaire de rattraper le premier film pour apprécier cet opus (l’univers est rapidement et très bien expliqué) mais c’est appréciable quand même (Tempête de boulettes géantes est disponible en DVD et BluRay). C’est un coup de cœur chez nous qui s’explique simplement : c’est un film intelligent qui combine les ingrédients du succès chez les enfants (des monstres, des fruits/animaux mignons, beaucoup d’humour et de rythme) comme chez les adultes (des références jouissives diverses et variées, de l’humour d’adulte, des personnages pas cuculs et un peu fous).

L’île des miam-nimaux, tempête de boulettes géantes 2 est à voir dans les salles de cinéma françaises à partir du 5 février

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