Articles by " Lucile"

Sexe, désirs et petites contrariétés

18 mai 2012 Par Lucile    Aucun commentaire    Rangé dans : Lecture

 

Dans le flux incessant de sorties de bandes dessinées, il est parfois difficile de démêler le bon du mauvais. De mon coté, c’est un cadeau que j’aime bien faire même si je mets un point d’honneur à savoir ce que j’offre (je ne pioche pas la tête de gondole de la FNAC). Faîtes moi confiance, si vous tombez sur Sexe, désirs et petites contrariétés au hasard d’un session shopping et que vous avez un cadeau à faire (même si c’est un cadeau pour vous) n’hésitez pas une seconde.

Avec un titre pareil, on s’attend à un énième recueil de blagues lourdes sur la sexualité et pourtant il n’en est rien. La couverture met en place l’ambiance. Sexe, désirs et… est un petit bijou d’humour à froid qui revient sur toutes les pratiques de la sexualité, de l’échangisme au gang bang, du sado-masochisme à la sex-tape, Pluttark (un tourangeau, je ne l’aime que deux fois plus pour ça) décrypte à la manière d’un anthropologue ironique les non-sens de la société de consommation sexuelle d’aujourd’hui, les codes de journaux féminins, les réseaux sociaux et les pires programmes de la télévision. Sans avoir l’air d’y toucher, c’est un univers complexe qu’il dépeint, où le sexe a une place dominante sans jamais tomber dans la putasserie (je pense à une illustration d’échangisme pour impuissants et frigides), parfois critique parfois touchant, toujours humain, et qui touche finalement à plus de réalisme qu’un article socio-sexo de Biba.

Petite cerise sur le gâteau, chaque page porte le nom d’une chanson connue (ou pas, je connais assez mal la carrière de Mireille Mathieu) en rapport direct avec le strip. La playslist n’est pas dégueu et ajoute encore un peu de sel à un univers déjà épicé. C’est le moment de vous faire plaisir.

 

Sexe, désirs et petites contrariétés de Pluttark chez Fluide G. : 13 euros

Et c’est reparti pour un tour…

14 mai 2012 Par Lucile    4 commentaires    Rangé dans : Cinéma, Histoires de filles

 

Dans quelques jours et pour la quatrième fois consécutive, je prendrai un train matinal pour me rendre dans la belle ville de Cannes. 10 jours sans ma famille mais aussi 10 jours et autour d’une quarantaine de films, une vingtaine de robes, des litres de cocktails, de démaquillants et de crème solaire et des dizaines d’ampoules. Aussi étrange que cela puisse paraître, le festival de Cannes (et même si j’y travaille sans relâche) est aussi MON moment à moi dans l’année. Comme une parenthèse dans mes vies de ma maman et d’épouse où seule compte ma passion pour le cinéma.

Depuis 4 ans, mon organisation du festival est entrée dans une dynamique positive. J’y vais chaque année avec une meilleure accréditation, on m’offre de plus en plus de cadeaux pour partir et je suis bien loin maintenant de quémander des accès aux soirées qui me font envie (enfin, pas toutes les soirées qui me font envie, mais c’est déjà pas mal). Difficile donc de ne pas devenir accro à tout ce luxe, cette énergie, ce monde décalé un peu fou.

J-2 avant le grand départ. Comme d’habitude, je ne suis pas prête. Je suis aussi un peu anxieuse de casser mon rythme, de quitter ma famille. Et si ce monde, je ne le méritais plus ? Mais cette sensation disparaitra quelques minutes après le départ du train, ou avant que j’entre pour une nouvelle fois dans le Palais des Festivals. Je commence ici une série d’articles sur le festival le plus glamour au monde, ses codes, mes aventures. En espérant que comme toujours, elles soient encore plus folles que dans mes rêves les plus fous. Que la magie opère, une fois encore, sur la maman qui va monter les marches.

Restons calmes !

4 mai 2012 Par Lucile    1 commentaire     Rangé dans : Lecture

 

J’imagine que vous connaissez tous le dessin facilement reconnaissable de Soledad Bravi puisqu’elle fait partie des illustratrices et dessinatrices qui « comptent » avec ses collaborations pour le magazine Elle, Monoprix, les livres des paresseuses et j’en passe. Personnellement j’aime beaucoup son dessin naïf qui fait mouche, ses sujets féminins bien croqués et la mélancolie (peut-être est-ce juste du réalisme ?) qui transpire souvent de son univers coloré.

Restons calmes ! est l’occasion de pénétrer un peu plus son univers personnel et son histoire en tant que mère d’ados. Je ne suis pas encore concernée (et heureusement) mais je garde encore un souvenir frais de l’expérience de mes parents avec mon frère et ma sœur. C’est pourquoi j’ai été touchée par la tristesse qu’elle exprime en réaction au rejet de ses filles, aux petites phrases qui claquent, au quotidien entre épuisement et consternation.

Avec beaucoup de drôleries et de sensibilité, l’auteure ne cache pas une blessure qu’on devine encore à vif. Elle se découvre peu à peu à nous et les cases d’introduction qui rappellent ce qu’on peut lire cette saison dans les journaux féminins (je suis grosse donc je me mets au sport) cache en fait des raisons beaucoup plus complexes et humaines. Comme s’il fallait une justification futile avant d’aborder les sujets qui fâchent, comme s’il fallait s’excuser de sa gravité de peur de perdre son public.

J’ai passé un très bon moment avec cette bande dessinée de Soledad Bravi. Je pensais me vider le cerveau et c’est au contraire, et tant mieux, des quantités de questions qui se sont imposées à moi. Maman d’ados ou pas, je vous conseille la lecture de ce Restons calmes ! qui trouve sa place sans problème dans ma bibliothèque entre les petits bijoux de Margaux Motin… Les mamans changent de visage par la BD et ça fait du bien.

 

Restons Calmes ! de Soledad Bravi, chez Casterman : 15 euros

Couche MioSolo de BambinoMio

3 mai 2012 Par Lucile    1 commentaire     Rangé dans : Maternité

À la naissance de Mia, nous avons fait le choix de la couche lavable. À l’époque, j’avais commandé une quinzaine de BumGenius OneSize en différentes couleurs sur Amazon.com. Le modèle était évolutif et le prix raisonnable si l’on commandait à l’étranger (je me souviens avoir payé autour de 15 euros par couche) mais j’avais surtout craqué pour la simplicité de l’ensemble soit une couche évolutive imperméable + un insert (de deux tailles différentes selon les besoins et l’âge de l’enfant). Autour des 8 mois de Mia, nous avons stoppé les couches lavables pour la simple et bonne raison qu’elles ne convenaient plus au rythme de notre fille. Elle dort autour de 15 à 16 heures par nuit et les fuites étaient trop fréquentes (j’avais aussi un peu peur pour son confort). Mais le matériel avait été rentabilisé et nous étions convaincus.

Récemment, j’ai pu tester le modèle MioSolo de BambinoMio qui regroupe toutes les qualités de mes souvenirs de couches lavables : de jolies couleurs (oui, c’est important, on m’a offert un modèle en chanvre à la naissance de ma fille qui fait un peu trop roots à mon goût), une taille évolutive (pas question d’acheter trois modèles de couches différentes selon les âges), une imperméabilité sans défaut. Mais les années ont aussi été bénéfiques au concept et de belles innovations viennent simplifier encore plus la vie des parents : des pattes repliables pour la lessive (oui, parce qu’avant le risque existait de voir la couche se refermer pendant la lessive et donc ne pas être bien nettoyée), une barrière anti-humidité et un noyau super absorbant.

Je sais qu’il est difficile de convaincre les sceptiques de l’utilité, de l’intérêt écologique et l’efficacité des couches lavables. Mais je crois que notre exemple parle de lui même, je ne suis pas une mère maternante dans le sens péjoratif du terme, je n’ai pas allaité et en parisienne convaincue j’ai un mal de chien avec tout ce qui est tri sélectif. Pourtant, quand on voit au quotidien la quantité de couches (qui ne sont pas biodégradables) qu’il faut jeter à la poubelle, quand on voit le prix aussi des paquets (je pense en particulier aux parisiens, qui en plus ne bénéficient jamais des offres spéciales), la couche lavable est une évidence. Parce que si vous avez un enfant, vous aurez de toute façon les mains dans le caca un jour ou l’autre, parce que, pour avoir utiliser les deux modèles l’odeur ni n’est pire ni meilleure à la conservation (poubelle à couche, seau de couches lavables en attente de lavage = même combat), parce que je suis fière de pouvoir dire que j’ai contribué à l’évolution d’un système ubuesque et sur-consommateur.

Honnêtement, je vous conseille au moins l’essai, quitte à faire marche arrière plus tard. Faites vous offrir 5 couches lavables par vos amis, votre famille en cadeau de naissance (c’est quand même plus classe que ça), je vous parie que vous serez étonnés.

 

 

Bubble tea for two

3 mai 2012 Par Lucile    5 commentaires    Rangé dans : Cuisine, Paris

 

Depuis mon premier essai, il y a quelques mois déjà, je suis assez amoureuse des bubble tea, ces boissons taïwainaise à base de thé et de grosses perles de tapioca. Alors que beaucoup de gens en sont déjà accro, je remarque autour de moi qu’ils sont encore beaucoup à ne pas encore avoir sauté le pas. C’est bien dommage puisqu’il existe déjà plusieurs bubble tea cafés dans tout Paris (mon QG est en plein Belleville, j’y passe aussi souvent que je peux).

Le grand avantage du bubble tea c’est qu’il est personnalisable à l’envi, c’est donc la boisson idéale qu’il fasse chaud ou froid, que vous ayez des envies de fruits ou de sucre. La boisson se compose comme suit (et chaque partie est à définir avec votre serveur donc n’hésitez pas à prendre votre temps pour lire la carte) :

 

  • Un thé : au lait, vert ou noir

 

  • Une température : froid, chaud ou tiède

 

  • Un arôme : alors là franchement, la liste est quasi-infinie. J’ai une préférence pour le miel mais la carte du Bubble Tea où je vais doit bien proposer une vingtaine d’arôme de fruits ou d’épices.

 

Certains Bubble tea cafés proposent de la gelée de tapioca à la place des perles. La gelée est aromatisée et je ne vois pas trop comment la consommer même avec la paille géante… il faudra que je me laisse tenter un jour.

J’ai vu certaines personnes se plaindre de mal à l’estomac après l’ingestion du bubble tea. Elles ne doivent pas très bien supporter la digestion du tapioca. Personnellement je mâche consciencieusement et avec grand plaisir ces grosses billes gluantes et je n’ai pas de problème particulier. Une autre chose aussi, le bubble tea n’est pas à proprement parler une boisson bon marché. Elle se situe plus dans la fourchette (et la taille des gobelets est assez équivalente) de Starbucks avec des prix entre 4,50 et 6,50 euros. Maintenant que vous êtes prévenus, ne tardez plus, l’expérience est assez dépaysante et c’est délicieux.

Ce qu’il ne faut pas faire si vous voulez un bébé…

2 mai 2012 Par Lucile    11 commentaires    Rangé dans : Histoires de filles

C’est le titre d’un article qui m’a beaucoup fait réfléchir ces derniers jours publié en une de Yahoo. Encore un de ces articles très courts, réducteurs, bien pensants et moralisateurs clairement destiné aux femmes (aux abois en plus, les plus sensibles à ce genre de stimulus) dont parle avec beaucoup de recul et d’intelligence cet autre article (à lire absolument).

Je vis actuellement une période de doute dans ma vie, la peur de ne plus pouvoir avoir d’enfant, le stress permanent liés à des signes qui ne veulent souvent rien dire. Je suis de celles qui achètent maintenant les tests de grossesse par deux… en pack de trois. Plus que jamais, je ne crois pas qu’une grossesse se joue sur trois facteurs aussi évidents et ridicules que « faire l’amour régulièrement avec mon conjoint ». Cet article a même déclenché une colère qui aurait pu tout simplement rester larvée en moi sous la forme d’une dépression sourde et inoffensive.

Depuis des semaines, je reçois faire-parts de grossesse (je ne parle pas de celle d’Elo, je vous rassure j’étais au courant), je lis des articles d’envie de bébés sur toute la blogosphère (le printemps a-t-il vraiment cet effet ?), je croise 4 femmes enceintes au mètre carré si j’ai le malheur de sortir de chez moi (il faut dire que j’habite près d’une clinique) et oui, pour enfoncer le clou, je n’ai jamais eu le courage de supprimer l’application grossesse de mon téléphone portable (ce qui veut dire que je reçois des alertes tout le temps et que je connais les dates clés de ma grossesse fantôme par cœur). Mais contrairement à ce qu’on pourrait le penser, je me disais que ces gens ne savaient pas ce qu’ils me faisaient et je vivais donc pas trop mal avec ça (avec des bas quand même, jamais avec colère ou jalousie malsaine). J’ai même écrit quelques messages de félicitations sympa et je n’ai pas pleuré devant les deux ou trois dernières photos d’échographie que j’ai eu le plaisir de voir. Je crois que dans mon malheur, je vais bien. En tout cas aussi bien qu’on puisse aller.

Pourtant, je n’admets pas qu’un article torché en 10 minutes par un pseudo-journaliste vienne me dire que pour tomber enceinte il faut que j’enfile de la lingerie sexy. Parce que c’est une véritable insulte aux gens comme moi, dans l’espoir et la peur ou pire, aux gens qui savent déjà que d’autres méthodes seront à tenter (et qui sont tout autant incertaines), parce que c’est gratuit, parce que c’est petit, parce qu’il y a du mépris là dedans et aucune humanité.

Je n’ai pas de conseil à donner à celles qui viendrons lire cet article et qui espèrent tomber enceinte, sinon que je vous souhaite du courage, de la patience, de la chance même, pas trop de femmes enceintes autour de vous et un entourage compréhensif (en tout cas plus que le mien, driiiiing « hé, devine la bonne nouvelle ? Ta cousine machine est enceinte, c’est pas INCROYABLE ça ?!? – comme si je n’avais pas remarqué que l’humanité toute entière était enceinte ou venait d’accoucher). Je vous souhaite de ne pas attendre trop longtemps, de préserver votre couple et surtout de ne pas devenir aigries. Je vous souhaite de toujours aimer à leur juste valeur ces bébés qui naissent et qui ne sont pas les vôtres, de respecter et d’aider ces femmes enceintes qui ont tant à nous apprendre et à qui on a tellement à donner. Je vous souhaite de trouver la force de vivre le présent sans le gâcher et surtout, surtout de ne pas prendre un animal de compagnie supplémentaire juste pour combler un manque qu’il ne pourra pas combler de toute façon. Personnellement j’oscille entre adopter un chihuahua et me lancer dans l’élevage de souris… Ne suivez pas mon mauvais exemple… :-)

J’ai testé pour vous… le Secret Square

1 mai 2012 Par Lucile    1 commentaire     Rangé dans : Paris

Vous le savez sûrement, le Secret Square c’est LE lieu burlesquo-érotique de Paris, un restaurant (un vrai) et un spot sexy féminin et classe pour découvrir ou apprécier les charmes de danseuses professionnelles ou débutantes. Pour se démarquer de la concurrence qui ne propose plus que des cours de pole dance (et honnêtement il faut du muscle pour le pole dance) le Secret Square ne va pas tarder à lancer un cours de lapdance. Mais d’abord, définitions :

Le Pole Dance : est une danse qui se joue sur une scène autour d’une barre en métal fermement attachée au sol et au plafond. Il s’agit généralement d’un strip tease entrecoupé de performances acrobatiques du plus bel effet si l’on en a le talent. Pour voir comment rater sa performance de pole dance je vous conseille la déconcertante mais jouissive scène d’introduction de Somewhere (le dernier Sofia Coppola) sur une musique des Foo Fighters. Et juste pour l’anecdote, Mr et Mme Kardashian (les parents) ont fait poser une barre de lapdance dans leur chambre parentale pour leur anniversaire de mariage…

La Lapdance : est une spécialité des clubs de strip tease. C’est une danse en one to one (donc à deux) qui se joue entre une effeuilleuse et un spectateur (qui paye en général un supplément, autour de 30 euros les 5 minutes) qui a le droit de regarder mais pas de toucher. Le contact existe mais il est mis en place par la danseuse, c’est une danse sensuelle où le pouvoir est féminin entre audace et séduction et où les jeux de regards sont aussi importants que la performance. Vous pouvez voir de sublimes lapdances de Mia Kirschner dans le chef d’oeuvre d’Atom Egoyan Exotica.

 

Enfin bref, je ne sais pas ce qui m’a pris un jour de me porter volontaire sur ce cours (en dehors du fait que je ne suis jamais la dernière pour ce genre d’expériences) mais me voilà donc un mercredi après midi devant le Secret Square avec ma lingerie dans mon sac à main, les cheveux mouillés par la pluie (ne pensez pas que c’est sensuel, j’avais l’air d’un rat mouillé) et mon look streetwear négligé du moment (une jolie façon de dire que j’enfile n’importe quoi avec des baskets avant de sortir). J’y retrouve beaucoup trop de monde à mon goût (dont l’équipe d’un site internet avec une caméra) et je sens bien que mes camarades d’un soir déchantent. Évidemment, le lieu est sublime, on nous offre une coupe de champagne, Léa notre coach et directrice artistique de l’établissement est adorable (en plus d’avoir le plus beau physique qu’il m’aie été donné de voir dans ma vie de près) mais avoir un public n’était pas super prévu au programme… Un public féminin (le plus dur) encore plus. Je vous rassure, c’était exceptionnel.

Après une performance pour nous donner l’exemple, Léa décompose les mouvements obligés de cette danse et distille des conseils avisés pour que nous n’ayons pas l’air de dindes empotées (même si avouons le, je suis encore à ce stade). La théorie est comprise, il faut passer à la pratique. Je suis entourée de 3 inconnues ou presque (j’en follow une sur twitter), d’une coach canon et de 4 spectatrices à qui je voudrais préalablement crever les yeux avec un talon aiguille avant de commencer mais il faut bien se lancer. Aucune de mes camarades n’a le courage (comme je les comprends), je me dis que bouger un peu mon gras va les inciter à faire mieux.

Techniquement, vous ne le savez peut-être pas encore mais je suis une cérébrale. Je ne fais pas de sport, la dernière fois que j’ai touché un vélo c’était il y a 10 ans et c’est encore une source de blague, par contre je maîtrise à mort les crises de stress et il m’est arrivé d’avoir besoin de boire pour m’endormir… pour tout, j’assume d’avoir le cerveau qui marche à plein régime et j’ai donc soit besoin de l’occuper (la meuf qui fait du calcul mental en plein accouchement c’est moi) soit de maîtriser à fond le sujet. Manque de bol, là, c’est physique et mes quelques souvenirs de lapdance de cinéma me paralysent… le fait de devoir vamper et me déshabiller devant une inconnue comme si c’était mon mari aussi.

Mais je me lance… et après quelques minutes je sens bien (et c’est confirmé par Léa) que je commence à habiter le personnage. Je compose même avec elle une tenue qui me correspond et dans laquelle je sais que je vais me sentir à l’aise… pas de froufrou et de string en dentelle qui gratte mais mes slips fétiches de Wonder Woman, mes talons préférés et une chemise d’homme. Je m’amuse et je redécouvre le plaisir de la séduction (que j’avais oublié, il faut l’avouer après la grossesse).

1h30 après le début du cours, je me sens une autre femme. J’ai les jambes en coton alors que je n’avais pas l’impression de forcer et je plane à cent mille. Franchement, c’est une expérience que je vous conseille pour vous faire du bien, pour rappeler à votre mari que vous êtes une prédatrice, pour ces petits détails qu’on oublie vite et qui rendent belle (se tenir droite, oser les talons, faire glisser sa bretelle de soutien gorge, jeter une œillade sensuelle et mystérieuse dans la foule). Ce cours ne m’a pas appris d’enseignement fondamental mais m’a fait oser… sur le coup et plus tard. Oser être belle et le montrer, oser séduire et l’assumer.

 

Merci au Secret Square et aux belles personnes que j’y ai rencontré. See you soon.

Secret Square 27 avenue des ternes 75017 Paris

Mon premier rouge

27 avr 2012 Par Lucile    Aucun commentaire    Rangé dans : Beauté

C’est un tweet anodin d’Anne Claire qui a eu l’effet, chez moi, d’une madeleine de Proust. J’ai pensé à l’été de mes 16 ans. Mon papa m’avait offert pour mon anniversaire un blouson en cuir de pilote de l’armée (façon Top Gun) puisque c’était la dernière année qu’ils étaient en cuir et que le nouveau modèle était moins beau. Ma relique. Mon blouson doudou qui ne plait pas à tout le monde mais dont le poids sur mes épaules suffit à me faire sentir en sécurité. À l’époque, je n’aurais pas accepté avec autant de plaisir un tel cadeau si je n’avais su le mettre en valeur.

En pleine lecture du Lolita de Nabokov, j’avais imaginé mon style comme une version contemporaine, une sorte d’army lolita. Avec mon blouson de garçon, mon faciès nouvellement débarrassé d’un appareil qui le défigurait, j’osais enfin les tops girly aux couleurs acidulées. Pendant cet été, où clairement je construisais mon identité, ma mère s’est défaite d’un rouge à lèvres Agnès B commandé au Club des Créateurs de Beauté. La couleur, qui ne lui convenait pas, allait devenir mienne. Après recherche aujourd’hui, je retrouve son nom : Rose d’Orient. Un rose discret mais brillant, parfait pour des débuts, apprendre le geste, découvrir la sensation, le goût et l’odeur de cet accessoire très féminin.

Je me souviens du tube en métal mat qui ne quittait pas la poche d’un blouson qui ne me quittait pas non plus. Et, plus de 10 ans après, il me prend l’envie d’en commander à nouveau un tube. Peut-être le ferais-je. Ce qui est sûr, c’est que quand ma fille sera assez grande, nous ferons ensemble sa première commande au CCB. Si c’est encore possible, nous commanderons des produits miracle Cosmence, craquerons sur une dizaine de vernis mini b. aux couleurs futuristes (ceux qui me restent aujourd’hui le sont en tout cas) et elle fera son apprentissage des couleurs avec la gamme Agnès B. Comme moi, comme beaucoup.

J’ai testé pour vous… le corsaire Lytess

24 avr 2012 Par Lucile    Aucun commentaire    Rangé dans : Beauté

J’ai toujours été curieuse de nature et les produits de la marque Lytess m’ont toujours fait de l’œil étant donné que je suis plus que sceptique de leur efficacité sur le principe. Mais pourquoi donc continueraient-ils à vendre autant de boîte de corsaires et autres culottes montantes si cela n’avait pas un quelconque effet sur nos rondeurs ? Il y a deux semaines mon cerveau a buggé comme ça lui arrive parfois et je suis donc ressortie d’une parapharmacie avec une boîte de corsaire Lytess 10 jours chrono en main. Autant vous dire que je ne la ramenais pas (vu que le taux de probabilité de m’être faite avoir était autour de 80% – quasiment autant que les chiffres énormes de réussites inscrits sur la boîte) mais que j’ai quand même enfilé la chose dans la cabine d’essayage du premier H&M venu parce que ça m’amusait aussi un peu. Et parce qu’on sait jamais… SUR UN MALENTENDU… ça pourrait marcher vraiment.

Au quotidien, le corsaire Lytess est confortable à porter (sauf que la ceinture remonte quasiment sous mon soutien gorge et que c’est pas super confortable quand on est assise), pas trop moche (je comprends celle qui portent la version fuseau pour sortir, moi avec le corsaire je peux pas parce que ça fait un peu trop années 80 pour moi) et invisible sous les vêtements (en plus, en ce moment ça tient chaud). La gamme Lytess, pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas encore fait partie des nouveaux cosméto-textiles qui sont censés faire agir des produits amincissants encapsulés dans le textile au moindre contact et mouvement.

Sur le papier : Le corsaire que j’ai acheté est censé en 10 jours seulement faire perdre jusqu’à 2,03cm de hanche (attention c’est précis) et 1,4cm de cuisse. Bien sûr, il faut le porter en continu sur les 10 jours et au moins 8 heures par jour. Il est conseillé de se bouger un peu pendant l’opération et de faire attention à son alimentation.

En vrai : j’ai perdu un demi cm de hanche et la même chose au niveau des cuisses. On en peut donc pas dire que ce ne soit pas efficace, c’est juste que c’est pas flagrant au niveau de l’œil. C’est quand même prometteur pour la gamme de fond (donc celle qui annonce un effet pour 1 mois d’utilisation) d’autant plus que c’est une méthode absolument pas contraignante au quotidien. Je ne pense pas investir dedans tout de suite cependant, je trouve que ces produits ne sont pas donnés et je vais essayer de me bouger un peu plus d’abord. Plus qu’avant tout le corsaire a eu un effet psychologique sur moi et que j’ai consciencieusement fait des séries d’abdos pendant toute la durée du test… je crois bien que l’aspect financier m’aura dissuadé de lui même d’un échec et que je voulais absolument que ça marche.

 

Coup de coeur beauté LA ROCHE POSAY

23 avr 2012 Par Lucile    1 commentaire     Rangé dans : Beauté

J’ai découvert il y a peu l’existence de la gamme cosmétique La Roche Posay. Accro à Effaclar depuis des années (un gel moussant et plusieurs crèmes pour le visage anti-imperfections tellement efficaces), je cours souvent en pharmacie et parapharmacie directement au rayon de la marque pour faire le plein de ses produits miracle. Quel plaisir donc de découvrir au hasard d’un rencontre blogueuses toute une gamme cosmétique aussi colorée que bonne pour la peau. Celle ci est d’ailleurs très complète avec du fond de teint, de la poudre, des fards à paupières, liner, mascara, vernis et rouges à lèvres. C’est sur ces deux derniers, puisque de nouvelles couleurs sont à l’honneur pour les beaux jours, que j’ai décidé de me concentrer aujourd’hui.

VERNIS SILICIUM :

Deux nouvelles couleurs estivales viennent, en effet, de compléter une gamme très complète : Corail et Rose vif. Je ne sais pas si, comme moi, vous enchaînez souvent sans discontinuer les manucures mais si c'est le cas vous devez remarquer que vos ongles s'abiment, se dédoublent ou jaunissent. Et bien ce n'est pas le cas avec les vernis La Roche Posay qui sont à la fois fortifiants, protecteurs et hypoallergéniques. Enrichis en silice, les vernis intègrent aussi un filtre UV. Et c'est là qu'on prend conscience de la particularité de la marque en matière de cosmétiques : la volonté d'intégrer du soin (et quels soins !) à des couleurs d'actualité et une efficacité évidente. Petit plus côté accessoire : vous pouvez aussi trouver des ventes de bijoux de qualité pour "faire briller" vos mains.

vernis silicium, La Roche Posay : 9,70 euros les 6mL

 

NOVALIP DUO :

Toujours dans cette optique de soin, La Roche Posay vient de sortir Novalip Duo. Un rouge à lèvres longue tenue (après test, je peux vous assurer 3 à 4 heures de tenue sans filer) disponible en 12 magnifiques couleurs et qui contient 46% d’actifs nourrissants en son cœur. Le plus de ce rouge à lèvres : le confort, autant à l’application (on a franchement l’impression de s’appliquer un baume à lèvres bien riche) qu’à l’utilisation (il ne bouge vraiment pas et a résisté à un sandwich rosette de la SNCF). Et comme tous les produits de la gamme, ce rouge à lèvres est hypoallergénique, sans paraben, sans parfum et donc haute tolérance.

novalip duo La Roche Posay 16,90 euros.

J’ai également, de mon coté, craqué pour un liner de la marque et je teste bientôt le mascara Respectissime. Soyez en sûres, entre La Roche Posay et moi l’histoire d’amour a encore de beaux jours devant elle.