2 ans de LFE

bougies

Il y a pas loin de deux ans (déjà !), naissait l’idée de ce blog. Mia venait d’arriver, nous organisions notre mariage avec Thomas, on habitait encore Paris, à l’époque, près de notre famille de cœur (de l’époque aussi). Il s’est passé tant de choses depuis que j’ai commencé à écrire ici. Des histoires tristes, des histoires qui font sourire et des histoires d’amour aussi. Un condensé de vie. Depuis un peu moins de 2 ans (mon premier article date du 30 mai), j’ai écris 347 articles et j’ai reçu en retour de vous 6908 commentaires. Mais plus que ça, je dois aussi à ce blog des rencontres, des cadeaux, beaucoup de sourires et de soutien et le formidable témoignage que je laisse à mes enfants.

Benjamin Biolay en concert à l’Aéronef

concert

Avec Thomas, on a fêté le 1er mars, nos trois ans ensemble. Pour l’occasion, il m’a offert des billets pour le concert de Benjamin Biolay à Lille le 11 mai dernier. J’avais sauté sur place quand il me les a tendu et puis le temps avait fait son office, nous sommes parti au Japon, et je dois avouer que quand nous sommes parti à Lille pour passer le week-end j’avais un peu oublié que nous allions à ce concert. Et puis, la soirée est arrivée. Nos enfants ont été pris en charge par leur grand-mère et nous avons pu aller bras-dessus bras-dessous à l’Aéronef.

J’ai testé pour vous… le masque au venin d’abeille

masquevenindabeille

Il est impossible d’aller au Japon et de ne pas ramener des produits de beauté. J’ai craqué pour un top coat juste parfait, des autocollants pour le nail art, une grosse dizaine de sachets de sels de bain, un poudrier adapté à ma carnation ET des masques de beauté que je n’avais encore jamais vu nulle part. J’ai donc découvert le masque anti-âge au venin d’abeille, et par la même occasion le fait que c’est un ingrédient chouchou pour ses soins de Victoria Beckham. Bon, elle, elle a le budget donc c’est un soin bi-quotidien. Moi, j’étais juste curieuse donc j’ai opté pour un seul masque-coton.

Le jeu des différences

différences

Cela fait quelques mois qu’Adam nous a rejoint. On le découvre jour après jour, on s’apprivoise en douceur. J’ai récemment regroupé les photos du début de sa vie avec celles de Mia et mon œil s’affine à découvrir les différences qu’il y a entre ces deux là. Mia était plus petite bien sûr, mais aussi moins fragile. Son indépendance m’a fait souffrir au début (autant qu’elle m’impressionne maintenant) alors qu’Adam semble avoir besoin de l’attention quasi-permanente d’un membre de la famille. Ils se ressemblent autant qu’ils diffèrent. Ils sont frère et sœur envers et contre tous. 

Patchwork #21

Quelques jours avant le festival de Cannes, je suis toujours comme dans une bulle. Je ne calcule plus rien, je laisse le temps se diluer avant d’entrer sérieusement dans la bataille. C’est drôle que pour moi, les beaux jours ne commencent vraiment qu’après cette parenthèse (et c’est triste qu’il semble que monsieur météo m’aie pris au mot). Mais, on se motive, on profite, on se fait croire que les vacances d’été ne sont pas loin. C’est l’heure des premiers barbecues (je ne les compte déjà plus), des fleurs qui s’épanouissent, des apéros en terrasse. Il ne manque plus que le soleil pour réchauffer nos carcasses. L’amour, la joie d’être ensemble font déjà s’embraser nos cœurs.

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Maman est… comédienne

garance

Une nouvelle chronique sur le blog ! Depuis l’arrivée de Mia dans mon paysage, et encore plus depuis celle d’Adam, je pense à la vie que je veux mener, aux choix qui m’importent vraiment. Si, pendant des années, j’ai pu vivoter et me laisser voguer au gré des flots, j’ai plus que jamais envie à présent d’être qui je suis vraiment et de mener, avec ma famille, la vie qui me fait le plus rêver. Ou en tout cas, j’essaye. Pour m’aider à trouver la force au quotidien, j’ai ma liste de mamans inspirantes, des femmes passionnées qui vivent comme elles l’entendent. Et a fortiori avec leurs enfants. Cette chronique sera donc en forme d’interview. Je compte bien vous proposer ici régulièrement une rencontre avec une femme et une maman exceptionnelle. Des femmes qui vivent à 200% leurs vies.

J’aime – J’aime pas (du mois de mai)

tulipe

J’emprunte encore une idée de ma chère Marjoliemaman… Je la remercie donc au passage, et lui dédicace ce « j’aime-j’aime pas » du mois de mai.

Mon festival de Cannes

chaussures

Pour la cinquième année consécutive, je me rends au mythique Festival de Cannes. Cette année, c’était inespéré. Un hasard de calendrier a permis que je m’offre mon pèlerinage. Même si cette année, j’y crois moins, même si cette année, je ne le sens pas. Pourtant chaque année, mes conditions de (sur)vie pendant le festival s’améliorent : mon fameux badge presse a pris une couleur qui me permet de voir tous les films que je veux sans avoir à faire trop la queue, je dors maintenant dans un lit et non plus par terre (je me suis même offert le luxe de prendre le supplément serviette et draps), je connais suffisamment la ville pour ne jamais chercher longtemps un spot, un truc à manger ou du wifi, je connais suffisamment de personnes agréables pour partager autour d’un verre de passionnantes conversations théoriques et avinées sur le cinéma.

Les petits plaisirs de la vie

fleurs

Quand on a deux enfants, il n’y a pas le choix, il faut tenir le coup. Être le plus souvent possible de bonne humeur et être toujours disponible. On peut dire que j’ai la chance, en ce moment, de commencer la journée avec le sourire aux lèvres grâce à deux « petits plaisirs » de taille. D’abord, il y a le vrai massif de fleurs de toutes les couleurs sur mon balcon qui est la première chose sur lequel mon regard se pose le matin. Et ensuite, il y a les bougies parfumées Durance.

Journal #14 : Comme en vacances

miabalcon

Quand a pris la décision d’avoir un deuxième enfant, rien n’a compté ou n’a été pris en compte d’autre que notre envie viscérale d’une plus grande famille. On n’a pas pensé aux courtes nuits, on n’a pas pensé aux problèmes que ça aurait pu créer avec Mia. On a pensé à cet enfant, on l’a voulu très fort et sans réfléchir, on l’a fait. Je crois qu’une fois encore, nous avons eu de la chance dans ce processus décomplexé et un peu inconséquent. Adam a souffert (et nous a fait souffrir) pendant 2 mois et demi seulement, avant de trouver un rythme qui convient à tout le monde. Mia a eu un seul sursaut de rébellion avant de redevenir la petite fille la plus douce et la plus généreuse du monde (et une grande sœur à cette image).