1 an de végétarisme

Un soir de février, après une journée aussi intense qu’épuisante passée avec les deux aînés au cœur d’un célèbre parc d’attractions, nous avons poussé les portes d’un fast food tout aussi célèbre. Par pure paresse. Par facilité. J’ai mangé ce gros burger à double steak emblématique de la franchise au M jaune. Je me suis rincé le gosier avec un peu de limonade citronnée. Voilà. C’était fini. Mon dernier repas de carnivore venait de se dérouler.

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Réinventer nos repas avec Quitoque !

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Entre Quitoque et nous, l’histoire dure depuis plusieurs mois. Le temps de voir le service évoluer, grandir, s’améliorer…et même changer de nom. Je précise que j’ai commandé pour la première fois bien avant que Quitoque ne me propose de tester un panier pour le blog. J’ai donc un recul de plusieurs mois sur la formule, avec ses bons et ses moins bons côtés. Au début, nous avons connu quelques couacs (Herbes aromatiques ou légumes manquants, viande avec une dlc très très limite) mais je tiens à saluer l’efficacité du service clients qui est toujours très réactif. Aujourd’hui, tout est parfait et on se régale ! J’arrête donc ici le suspense… Nous avons été complètement conquis. Si défauts il y a, ils sont mineurs. Lire la suite

Les céréales Good Goût, testées et validées par toute la famille

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Les céréales dans le biberon, c’est quelque chose que nous avions expérimenté avec Mia qui était un bébé glouton. À l’époque, c’était uniquement un truc de « mauvaise mère » pour que bébé fasse ses nuits. Nous, nous avions opté pour cette solution pour éviter de faire de trop gros biberons le soir et qu’elle hurle de faim juste après ses 270ml.

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Mon enfant aura Good Goût

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 Alba a 4 mois dans 10 jours et nous commençons déjà sérieusement à penser à la diversification alimentaire. C’est amusant comme cette étape si importante nous avait rendu impatients pour Mia et Adam et comme elle nous angoisse pour Alba. Encore une fois, nous ne voulons pas voir grandir notre bébé, pourtant chaque jour plus curieuse et plus éveillée.

Pour cette diversification, nous avons choisi de travailler main dans la main avec Good Goût. Une entreprise française, un couple de parents qui a pris à bras le corps la question de la qualité et du goût pour les petits. Leurs produits font parti de notre quotidien depuis les premiers petits plats de Mia et je suis ravie de savoir qu’ils continuer à nous accompagner pour Alba.

C’est du bon, du bio, du 100% produits de qualités et pas de surprises (à part au niveau du goût parce que les recettes élaborées sont toujours inventives et délicieuses).

Pour commencer l’aventure, Alba aura le choix entre des compotes de fruits composées à 99,9% de fruits purs (le reste c’est quelques gouttes de jus de citron) : mangue, poire williams, pomme gala, banane, prune et ananas et des purées de légumes comme carotte, brocoli, potimarron, et patate douce. Le tout dans des gourdes hyper pratiques, hygiéniques, refermables et faciles à transporter partout.

Mais la surprise aujourd’hui c’est que dans un peu plus de 2 mois, Alba pourra se régaler de délicieux mariages : Fraise-babane (avec le plus grand pourcentage de fraise du marché) et pomme-coing. En effet, Good goût vient d’annoncer la mise sur le marché de ces deux nouvelles saveurs.

Comme mon bébé n’est pas encore tout à fait prête, j’ai joué la testeuse. Et je peux vous dire que le fraise-banane a été à la hauteur de mes attentes. Riche en fruits, pas trop sucré (sans autre sucre que celui des fruits) et bien onctueux. Un vrai délice.

C’est une nouvelle étape que nous apprêtons à franchir avec Alba et Good Goût nous aide à nous y attaquer avec sérénité, en partageant nos valeurs et l’amour des bonnes choses. À suivre…

Grignoter sain avec Gula

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Je ne suis pas une grignoteuse. Je n’ai pas besoin d’un petit quelque chose sucré pour tenir dans la journée. Enfin ça, c’est en temps normal. Parce qu’avec la petite chose qui est venue agrandir notre famille et qu’il faut nourrir toutes les 3 heures, la fatigue est à son paroxysme et la faim se fait ressentir de façon impromptue. J’ai donc besoin d’avoir dans mes placards des réserves d’en-cas sains et pas trop caloriques (genre de ceux qui m’évitent d’engouffrer un paquet de Prince) pour ne pas cumuler les kilos post-grossesse (les pires, dans mon expérience).

Et c’est donc dans ce contexte, que j’ai découvert Gula. Gula c’est la box mensuelle d’en cas en portions individuelles (pratique pour les gens comme moi qui ne savent pas poser un sachet tant qu’il n’est pas terminé), de 150 à 250 calories par portions. Chaque box contient 16 en-cas,  8 recettes uniques, sans colorants, sans conservateurs et sans sucre ajouté.

Pour moi qui aime tellement les fruits secs et les graines de toutes sortes mais qui me lasse beaucoup c’est une véritable chance. Et je dois avouer avoir eu un véritable coup de coeur pour l’enthousiasme de l’équipe derrière ce projet.

Si je me suis beaucoup calmée sur les abonnements de box (depuis le grand boom des dernières années), et que j’ai sacrifié sans grand regret les boîtes consacrées à la beauté, j’ai gardé une place dans ma boîte aux lettres pour des plaisirs gourmands : Degustabox, Thébox et maintenant Gula. Finalement ce sont celles qui correspondent le plus avec mon mode de vie, des box pleines de surprises et de découvertes à partager avec mes proches.  Et si je n’ai pas toujours le temps pour tester un énième fond de teint (surtout en ce moment), j’en ai toujours pour une bonne tasse de thé et un snack énergétique.

Mon expresso du matin est équitable

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Depuis 5 ans que je suis en couple avec Thomas, j’ai appris à me servir d’une machine Nespresso. Quoi ? Moi ? L’aficionado du thé sous toutes ses formes et en particulier des délicates productions japonaises ? J’ai juste appris à apprécier un rituel du matin composé du bruit de compresseur puis d’un arôme qui embaume toute la cuisine pour finir par une petite tasse fumante de breuvage revigorant (oui, le matin, je me revigore… une autre façon de dire que sinon je ne suis pas tellement capable de mettre un pied devant l’autre).

Il m’arrive donc de boire du café. Et j’avoue que je suis souvent perdue dans les gammes, les marques, les intensités, les couleurs de dosettes. Je me laisse donc souvent tenter par des nouveautés ou par des mélanges aromatisés. Je sais déjà que je préfère l’expresso au café long, petit à petit mes goûts s’affinent quand même.

Ce n’est pas une découverte que Nespresso n’a plus le monopole exclusif sur le marché de la dosette sur ses machines et je suis ravie d’avoir eu l’occasion de découvrir récemment une alternative allemande, Gourmesso, qui, non content d’avoir un catalogue très bien fourni, propose des cafés issus du commerce équitable et même bio.

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Nous en avons essayé 4 types : le Decaf Perù Dolce, le Nicaragua Mezzo, le House Blend SFCC et mon coup de coeur personnel, le Soffio Vaniglia. Je prends autant de plaisir à boire ce café aromatisé à la vanille qu’à le sentir embaumer toute la maison. Alors que j’ai essayé déjà une grande quantité de cafés aromatisés c’est réellement un de mes chouchous.

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Et comme je ne suis pas la seule à boire du café chez moi, voici l’avis de Thomas :

« Les différences d’intensité entre les gammes sont clairement marquées. Par exemple, le Decaf Perù Dolce (intensité 3) n’est pas qu’un décaféiné : c’est un café doux, presque apaisant, idéal à déguster le soir sans s’exciter le palpitant ni se charger le palais. Le Nicaragua Mezzo (intensité 7) est parfait à boire au quotidien, parce qu’il est fort, joliment amer, mais finalement assez rond. Du côté des aromatisés, nous avons aussi goûté le Soffio Vaniglia (intensité 5), qui aurait quelques leçons à donner aux autres cafés de ce genre disponibles dans le commerce. Quant au House Blend SFCC (comme San Francisco Coffee Company), d’intensité 8, on le sent légèrement plus costaud, mais tellement fin au niveau des saveurs qu’il a tout pour être un véritable coup de cœur… et même remplacer les variétés auxquelles nous sommes si attachés depuis quelques années. »

Une belle découverte donc avec beaucoup de qualités : un goût irréprochable, plus de 20 références très majoritairement issues du commerce équitable, un prix inférieur aux dosettes Nespresso (autour de 30% moins chères) et une commande simplifiée via le site internet.

Il nous en reste beaucoup à tester dans les différentes gammes mais je ne doute pas que ce sera chose faite… et même avec un réel plaisir.

produits offerts par la marque

 

Cannes, premiers jours

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J’ai la chance de commencer mon festival de Cannes 2015 en changeant mes habitudes. Pendant 2 jours, je laisse Nespresso me guider, me tenir par la main dans une expérience culinaire exceptionnelle, la découverte d’un menu composé spécialement pour l’occasion (sur le thème, choisi, du film Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat) par le chef Yves Camdeborde.

D’abord, il faut monter les marches. Ma première montée des marches pour l’ouverture du festival, et dans des conditions idéales qui plus est. Escortée dans une berline officielle du festival jusqu’au bas du tapis rouge, je pose pour les photographes avant de monter avec solennité les marches qui m’avaient tellement manqué depuis un an. Bien sûr, je me prends à moitié les pieds dans ma robe sur la première marche (quelle idée aussi, la robe longue). Bien sûr, je ne vois pas Heidi Klum arriver derrière moi. Et je ne réalise qu’en haut à quel point la foule est compacte et la musique assourdissante. L’adrénaline m’empêche de me concentrer.

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La cérémonie est belle. Le discours de Lambert Wilson est parfait, la chorégraphie de Benjamin Millepied inspirée par le Vertigo d’Hitchcock est sublime. Le générique du festival me fait battre le cœur, même je sais que je vais l’entendre tellement souvent ces prochains jours, et que je l’ai déjà tellement entendue par le passé. Mais cette fois, c’est différent, c’est la première fois de l’année.

Et puis il y a le film d’Emmanuelle Bercot. Des interprétations magistrales (Deneuve et Magimel), d’autres beaucoup moins bien (Forestier) et un film qui souffre de la comparaison avec le Mommy de Xavier Dolan (cette année, membre du jury). C’est un choix fort de pousser un film social français sur le devant de la scène, en ouverture de festival (en opposition aux grosses machines des années précédentes) mais le film pose question (sur le déterminisme social, la critique des institutions, la rédemption par la paternité) et n’est pas tout à fait abouti.

Le lendemain, c’est le grand jour. Il y a d’abord, la découverte de la plage Nespresso. Un lieu qui allie détente et chic, où une mezzanine de verre contemple à la fois la mer et la croisette.

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Et puis le film Sleeping Giant, présenté en compétition à La Semaine de la critique est une découverte qui n’en finit pas de m’enthousiasmer. Un premier film canadien porté par des jeunes acteurs dont la justesse de jeu a de quoi faire pâlir Sara Forestier. Des références à Larry Clark (Ken Park) et Jeff Nichols (Mud). Même si sur scène on parle de Sa majesté des mouches et de Stand by me. Au final le film est résolument contemporain, complexe, fin dans son portrait d’ados et d’adultes qui se cherchent sans jamais se trouver.

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Le déjeuner sur la plage Nespresso, les pieds dans le sable et les épaules sous le soleil (outch) est un vrai délice. Homard en fraîcheur printanière et son acidulée de mangue, puis filet de Saint-Pierre, wakame et émulsion de crevettes grises pour finir sur une sphère meringuée (je ne crois pas avoir jamais mangé de meringue aussi légère), crémeux passion et sorbet basilic.

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Le temps d’attraper un coup de soleil et me voilà en pleine visite du Palais des Festivals. L’occasion de traverser des couloirs que j’ignore d’habitude copieusement : le Marché du film (et c’est une erreur), l’infrastructure et les QG des partenaires. Je découvre aussi une petite terrasse délaissée par la foule… qui cache une vue imprenable sur le tapis rouge et toute la Croisette.

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On nous promet une rencontre avec le chef Camdeborde. Que dire à un tel homme de talent (dont on ne découvrira en plus la cuisine que le soir) ? Je pose la question que Thomas m’avait soufflé « Mais sinon, vous savez parler sans accent ? ». Il me répond « Mais c’est vous qui avez un accent. ». Mouchée par le grand homme qui ne s’offusque pas de mon insolence. Il nous parle de son enfance, de son éducation religieuse (directement liée avec le choix du film et du menu), de sa tendinite qui le fait souffrir, du menu qui nous met l’eau à la bouche.

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Un aller-retour à l’hôtel pour « se rafraîchir un peu » (douche express, enfilage de tenue de soirée et d’escarpins, rouge à lèvres assortis à la robe, je suis le diable sous le soleil). Le premier service est à 19h et nous avons la chance d’être servie à la même table que les chefs de l’année précédente et des partenaires invités. L’ambiance est légère, comme si chacun mesurait sa chance d’être là, les 20 premiers à être assis à cette table, dans cet espace au dessus de l’eau et du monde, à déguster le menu éphémère d’un si grand chef.

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Il y a d’abord les amuse-bouches « le sang et le corps du Christ » et puis le bénitier de jus glacé, le voile noir de Saint-Pierre, le Diable de poularde « rôtie pochée » et enfin la Religieuse au grand cru Arpeggio. Les plats se succèdent et étonnent. Une montée en puissance a été imaginée, pour finir sur un dessert aux notes amères, complètement étonnantes. Je suis conquise par les goûts et les parfums, les twists qui font toute la différence (le poivre de Sichuan dans la crème des religieuses, la dentelle à l’encre de seiche, une soupe froide qui ne ressemble à aucune autre, réveillée par du citron confit). La vaisselle est aussi magnifique, le service est impeccable. Rien ne vient troubler ce moment de grâce (divine ?) que le bruit des vagues qui s’échouent sur la plage rythme doucement. L’ambiance est bon enfant mais quand les assiettes sont vidées, le silence est pieux. Enfin les applaudissements sont sincères. Le chef Camdeborde a bien fait honneur au film de Maurice Pialat et au festival par la même occasion.

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Pour ces deux jours hors de tout, je tiens à remercier Nespresso, ses équipes, l’agence 14 septembre, et mon binôme Stéphanie (aka Pomverte). Cette expérience n’aurait pas été la même sans les sourires, les petites attentions et la bienveillance de tous.