Tant de belles choses

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Il y a un peu plus de 3 mois, nous emménagions dans notre nouvelle maison, celle que nous avons eu tellement de mal à acheter et à investir. Nous nous sommes vite affairés afin de procéder aux aménagements les plus urgents devant nous (pose de nouveaux sols, peintures pour masquer les murs les plus hideux, jadis décorés par l’ancienne proprio avec un manque de goût certain). Puis nous avons installé meubles et affaires personnelles afin de pouvoir reprendre une vie tranquille en compagnie de notre smala composée d’enfants et de chats.

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Senteurs d’été

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Si la lumière n’est pas éclatante, si le soleil n’est pas au rendez-vous pour réchauffer nos carcasses éprouvées par l’hiver (et un printemps un peu terne), je sais que je peux toujours compter sur les senteurs Durance pour mettre un peu de Provence dans ma maison du nord.  Lire la suite

Mon ours est funky et tatoué

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Vous connaissez les Funky Bears ? C’est dans les années 90 que les art toys (ou designer toys) sont popularisés. Ces figurines en vinyle de 8cm sont éditées en édition très limitées et portent la patte de street-artistes, webdesigners, artistes contemporains, et autres artistes issus de la mode à la bande dessinée. Les Funky Bears sont les descendants de cette tendance.

Les Funky Bears existent en 3 tailles (50cm, 32cm et en porte clé de 7,6cm). En résine finition céramique, les ours sont parés de dessin originaux dessinés en France par des artistes illustrateurs et graphistes (Bunka, Tizieu, C. Legrand, Toyzmachin). Chaque ours est vendu en édition limitée et numérotée.

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Moins dans l’esprit de collection que les art toys d’origine, les funky bears se situent plus au croisement entre décoration et design. Notre ours à nous, de 50cm, est un modèle tatoué de la collection « tatoo taboo ». Il a naturellement trouvé sa place face à mon mur tagué au posca. Ses tatouages, qui s’inscrivent dans la veine traditionnelle du tatouage de marin et de yakuza ne ressemblent pas aux nôtres mais j’avoue un penchant pour les couleurs flashy en opposition à son beau blanc brillant. Et il a rejoint sans mal notre bestiaire grandissant avec notre panda WWF numéroté également (et baptisé Magda) et les lapins lumineux de blogueuses qui jalonnent la maison.

Cet ours funky et tatoué n’a pas de nom encore… mais il a bien été adopté.

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Ours offert par la marque

Frizbiz prête main forte à ceux qui ont deux mains gauches

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Hier soir, Lucile m’a expédié chez Leroy Merlin, et pour une fois ce n’était pas pour acheter quelques vis ou un pot de peinture. Contrainte de rester au lit (si vous ne savez pas pourquoi, c’est que vous ne lisez pas ce blog), elle a fait de moi son envoyé spécial dans le cadre d’une rencontre avec les responsables du magasin de Villeneuve d’Ascq et le fondateur de Frizbiz.

Frizbiz, c’est un site qui surfe avec intelligence sur la vague créée avec le succès qu’on connaît par Airbnb et Blablacar : celui de la consommation collaborative. Le principe est tout simple : vous ne savez pas installer une tringle à rideaux ou poser du carrelage ? Il suffit de poster une annonce en ligne, et des jobbers se proposeront à vous en moins de 24 heures.

Les jobbers, c’est le nom de ces bricoleurs de qualité qui sont tout à fait disposés à venir passer quelques heures chez vous pour réaliser ces petits (ou moins petits) travaux à votre place. Triés grâce à un système de e-reputation assez strict (on vérifie leurs coordonnées, mais aussi leur pièce d’identité), ils sont notés par les utilisateurs du site (qui sont déjà plus de 90.000). Ils proposent eux-mêmes le prix qu’ils attribuent à la tâche demandée, et c’est ensuite au client de faire son choix entre les différents jobbers disponibles.

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Augustin Verlinde, fondateur et boss de Frizbiz
 

Pour s’assurer que le site ne contienne que des annonces sérieuses et ne dépassant pas le cadre instauré par Frizbiz (les tâches dangereuses ou importantes qui nécessitent d’être un professionnel, comme bâtir une maison ou faire une intervention sur le gaz, sont par exemples proscrites), les salariés du site modèrent chaque annonce postée sur le site et vont même jusqu’à téléphoner aux clients afin d’en savoir plus sur la tâche à réaliser. Le but est de mettre de la transparence dans chaque échange : la personne qui émet un besoin et celle qui propose un service doivent exactement savoir de quoi il retourne.

Au final, le service rendu se transforme régulièrement en petit cours de bricolage, le client observant de près ce que fait le jobber ou finissant même par mettre la main à la pâte avec lui. Les bricoleurs médiocres dont je fais partie le savent bien : le plus effrayant, c’est de se lancer. Et quand les explications des vendeurs ou les tutoriels vidéo ne suffisent plus, c’est tout de même top de pouvoir passer par un service comme Frizbiz (qui permet d’obtenir une réponse en moins de 24 heures).

Si un partenariat avec Leroy Merlin a été mis en place (avec d’abord un essai grandeur nature dans les magasins de Villeneuve d’Ascq, Arras et Lorient), c’est parce que beaucoup de clients, comme moi, ont des projets mais pas de bagage technique pour les réaliser. Je ne suis pas le seul à qui il est arrivé d’acheter de quoi réaliser un projet déco (je ne parle même pas de poser du carrelage) avant de défaillir une fois rentré à la maison, trop flippé à l’idée de faire ça tout seul et de connaître un énième échec. Ce que propose Leroy Merlin, c’est de faire passer la bonne parole de Frizbiz à travers ses vendeurs. Lorsqu’un client demande conseil mais semble peu sûr de lui, voire carrément en détresse, l’aiguiller vers un tel service, c’est lui retirer une sacrée épine du pied.

J’aime bien ce partenariat parce qu’il est bienveillant. Utiliser Frizbiz n’oblige absolument pas à faire des achats chez Leroy Merlin, et réciproquement. C’est juste un concours de bons procédés : le client a un besoin, Leroy Merlin dispose du matériel, Frizbiz propose la main d’œuvre. Et, comme le précisait Augustin Verlinde, le fondateur de Frizbiz qui nous a accueillis hier, on peut tout à fait faire appel à ce service pour monter un dressing d’une autre marque ou utiliser des matériaux achetés ailleurs. La liberté est totale.

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D’ailleurs Frizbiz ne s’arrête pas à la case bricolage. Si un besoin ponctuel de ménage (après une grosse soirée ou avant un état des lieux) se fait ressentir, ou lorsqu’on manque de bras pour un déménagement, Frizbiz est là, avec des tarifs que vous pouvez maîtriser. En outre, pour que chacun évolue dans la plus grande légalité, le site incite ses jobbers les plus actifs à devenir auto-entrepreneurs et pose un cadre visant à se tenir à distance du travail au noir.

D’après Jim Parish, le directeur du magasin de Villeneuve d’Ascq que nous avons pu rencontrer hier soir, le partenariat se passe extrêmement bien et les retours des clients (de Frizbiz comme de Leroy Merlin) sont très positifs. Ça donne sacrément envie d’essayer. Et puisque nous allons sans doute acquérir notre première maison à nous dans quelques mois, il va y avoir de quoi tester tout ça…

Un chiffre important pour finir : lorsqu’un jobber termine un travail, il touche 87% de ce qu’a payé le client. Frizbiz ne reçoit « que » 13% de la somme. Le chiffre me semble hyper raisonnable et montre bien qu’il s’agit de bosser ensemble dans le respect, pas d’exploiter de gentils bricoleurs.

Une touche de douceur avec Candlebox

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J’avais entendu parler de ces nouvelles box contenant une bougie et un bijou. Quelle délicieuse idée quand on y réfléchit : voilà un cadeau complet à se faire à soi-même ou à une amie. Et évidemment puisque le made in France est si important pour moi, c’est vers Candle Box que s’est tourné mon coeur.

Pour cette box du mois d’octobre, Candle Box nous offre beaucoup de douceur avec un bougie « Fleur de coton », très poudrée et enveloppante, ainsi qu’un bracelet délicat agrémenté de 4 perles grises.

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Il faut savoir que je porte très peu de bijoux. Ces dernières années, je me focalise uniquement sur les bracelets, des pièces légères que je peux porter toute la journée. Depuis plus d’un an déjà, je porte en effet le même bracelet liberty que Mia (un symbole qui a son importance quand nous sommes séparées), trouvé au Petit Souk pour quelques euros. Et comme j’aime l’accumulation, j’y ajoute des pièces en cuir, en tissus, ainsi que le beau bracelet fait main de la Candle Box qui supporte à merveille la cohabitation.

En cette période un peu particulière de l’automne, et aussi parce que je dois garder le lit à la maison jusqu’à la fin de la grossesse, j’ai envie de senteurs cocon, de lumières douces, de petits plaisirs simples. C’est exactement ce que m’a apporté cette Candle Box d’octobre.

produit offert par la marque. 

 

Le tapis des matins doux

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Il n’est pas impossible que nous devenions bientôt propriétaires. Alors que nous pensions rester locataires pour encore quelques années, un heureux concours de circonstances nous a placés face à une double opportunité : celle d’acquérir la maison pour laquelle nous payons actuellement un loyer… ou d’acheter celle de notre voisine, encore moins chère et encore plus adaptée à notre plus si petite famille. Tout n’est pas entre nos mains, mais il y a de moins en moins de doute sur le fait que nous devrions avoir notre maison à nous dans quelques mois.

 En tous les cas, Thomas et moi sommes déjà à fond dans les catalogues de décoration et d’aménagement afin de trouver les meilleures solutions pour que cette demeure soit réellement à notre image. Le fait d’être propriétaires va nous laisser une plus grande marge de manœuvre, avec la possibilité d’entamer les travaux (plus ou moins importants) de notre choix. Nous nous voyons bien rester longtemps dans cette maison-là, alors autant se construire un cocon qui nous ressemble réellement.

 Deux adultes, trois enfants, deux chats : le but est que chacun ait son espace (pour les chats, on parle d’une litière et de deux gamelles, pas d’une chambre avec salle de bains). Et pour que les espaces en question soient aussi chaleureux que souhaité, il va notamment falloir nous mettre en quête de tapis. Jusqu’ici, avec le carrelage atypique de notre salon, il était impossible d’imaginer y mettre un beau tapis. Mais si nous déménageons dans la maison voisine, dont le sol est plus classique, ce sera plus agréable visuellement (et au niveau du confort) de pouvoir réunir toute la maisonnée autour d’une table de salon posée sur un grand et beau tapis.

 J’avoue ne pas encore savoir vers quel type de tapis me tourner. Quelque chose de classe, mais qui ne soit ni trop salissant ni trop fragile, ça existe ? Tant de pieds vont le fouler chaque jour, sans parler des pattes de chats… tant de verres de jus de fruits vont risquer de s’y déverser au gré d’une seconde d’inattention… Bref, le choix va être difficile, mais les possibilités sont nombreuses (j’ai beaucoup fureté sur Allotapis, et il n’y a en fait que l’embarras du choix tant les gammes proposées sont séduisantes). Ce sera sans doute plus simple pour les tapis des chambres, descentes de lit simplement destinées à réceptionner les pieds nus lors du premier contact matinal avec le sol. Là, pas de chaussures, et pas de jus de fruit. On pourra laisser réellement libre cours à nos envies esthétiques. Et, d’une façon générale, c’est une idée qui m’enchante.

Cette belle grande table de famille

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Que nous déménagions ou que nous devenions propriétaires de notre maison actuelle, ce qui nous pousserait à effectuer quelques menus travaux pour améliorer l’isolation et le confort de chacun, il est clair qu’il va aussi falloir repenser aux agencements des pièces et donc aux meubles à y disposer. Si certains de ceux que nous possédons déjà nous semblent incontournables, nous savons aussi qu’il nous faudra faire quelques acquisitions afin de donner du cachet à notre chez-nous, et de pouvoir avoir l’impression rassurante d’être faits pour y rester longtemps.

 Dans le cas où nous quitterions notre maison pour nous installer dans celle que nous propose notre voisine, nous avons notamment toute une salle à manger à repenser. Avec la famille qui s’agrandit, ce sont des repas à cinq personnes minimum qui s’annoncent, sans parler des soirées où nous aurons envie d’accueillir des invités. Je pense aussi aux devoirs du soir, phase à laquelle nous échappons encore pour quelques années, mais qui arrivera bien vite (coup de vieux : dans onze ans, la petite dernière sera en sixième).

 Bref, c’est l’occasion d’acheter enfin la belle et grande table de salle à manger qui nous fait envie depuis tellement d’année. Ce n’est pas juste un meuble : c’est un véritable point de rendez-vous entre tous les membres de la famille. Celui où l’on s’installe pour dessiner, travailler, prendre un repas… Je crois qu’il y a peu de zones de la maison qui verront autant de vie au quotidien que cette partie de la salle à manger. D’où l’importance du choix de la table.

 J’imagine une belle table en bois, bien robuste, à laquelle nous pourrions éventuellement ajouter une ou deux rallonges en cas d’invités qui affluent. Dans l’idéal, j’imagine aussi des chaises toutes différentes mais cohérentes entre elles, comme pour signifier la personnalité de chaque membre de la famille, unique et indépendant mais néanmoins heureux et fier d’appartenir à cet ensemble foisonnant. Cette table-là ne doit pas craindre les traces de feutre ou les verres renversés (je sais, il existe une invention nommée “nappe”, mais ça n’est pas forcément ma tasse de thé).

 Je ne sais pas encore à quoi elle ressemble exactement, mais il est clair qu’elle existe, et qu’elle nous attend quelque part. Un site comme Matelpro propose tellement de choix en la matière que nous devrions finir par fixer notre choix afin d’acquérir cet îlot essentiel à nos yeux. Nous pourrions d’ailleurs profiter de ce même site pour nous commander un nouveau lit, nous qui rêvons de nous débarrasser de celui qui nous supporte depuis toutes ces années…