Revenir au tout-lavable

Il y a quelques jours, je découvrais cet article paru dans 60 millions de consommateurs et mettant en lumière la dangerosité d’un produit contenu dans certaines lingettes pour bébés. Bien sûr, que je me doutais que ces lingettes n’étaient pas magiques et le film que certaines laissent sur la peau (je ne parle pas non plus de l’odeur) relève plus de la bombe chimique que du produit sain et écolo… même si certaines marques se targuent de naturel. J’ai même le souvenir d’une gamme mal-baptisée « Natural » de lingettes de grande marque qui avaient provoqué une réaction allergique chez Mia et qui lui brûlaient la peau au point de la faire hurler pendant le change (on a vite détecté le problème, heureusement).

J’ai donc décidé de prendre le problème à bras le corps et de passer aux carrés de bambou et de coton lavables pour le change (parce que les carrés de coton tout court, j’ai un peu l’impression d’en jeter des kilos). Parce que c’est déjà plus écolo (et que ça ne prend pas beaucoup de place dans mes lessives), parce que ça me permet de ne laver les fesses d’Adam et de Mia qu’à l’eau et au savon liquide (bio aussi, évidemment) et parce que j’ai tout de suite l’impression de maîtriser un peu plus la santé future de mes enfants. Ces carrés lavables découverts chez Les tendances d’Emma (et aussi en vente sur mon site chouchou Vitalibio) sont aussi fabriqués en France par des détenus en réinsertion (ça c’est pour le petit plus « bonne conscience ») et toujours dans une optique d’écologie et de proximité. Personnellement, je suis ravie qu’il existe une alternative de qualité aux lingettes qui de toute façon ne me convenaient pas toujours. Parce que le pratique c’est bien… mais jamais au détriment de la santé de mes enfants.

Il y a deux ans et demi, on avait aussi fait le choix des couches lavables pour Mia. Il a fallu attendre un peu qu’elle fasse la taille et le poids réglementaire (vers 3 mois) et nous avons arrêté de nous en servir autour de ses 1 ans (mademoiselle étant une grosse dormeuse, les couches ne supportaient pas l’épreuve de la nuit et il fallait régulièrement laver sa tenue complète et les draps). En tout cas, en quelques mois, l’achat avait été rentabilisé et la pire période, en nombre de couches à jeter par jour, était passée. J’avais choisi les Bum Genius One Size pour plus de simplicité et je m’étais fait plaisir sur les couleurs en profitant des bons prix du net (moins de 15 euros par couche sur Amazon si mes souvenirs sont exacts).

Pour Adam, la question ne s’est même pas posée. Avec la très bonne expérience précédente, il n’était pas possible de ne pas essayer de réitérer l’opération : monsieur serait donc aux couches lavables (au moins pendant le temps où ça serait possible). J’ai gardé précieusement les couches de Mia (il est dit partout que ces couches sont utilisables jusqu’à trois enfants) et j’ai profité d’une vente privée pour compléter mes stocks (et ne pas imposer aux fesses de mon fils un camaïeu de rose permanent). Je suis tombée sur la marque B’bies qui propose pour ses modèles « Tout en 2″ des motifs très mignons qui changent des modèles unis que j’avais trouvé il y a deux ans. Avec ma quinzaine de couches lavables en tout, je pense avoir assez pour tenir quelques mois, le temps de voir si Adam y trouve autant son compte que moi et si cette solution est encore la bonne. En tout cas, une fois encore, je pense ne pas regretter de faire le choix de l’écologie. Parce que c’est ce qui me convient le mieux et parce que notre mode de vie s’y prête. Futurs parents, n’hésitez pas à envisager ces solutions alternatives et à tester avant un achat plus définitif, vous pourriez bien être agréablement surpris.

Coup de <3 pour la rose de Durance

 

Il y a des souvenirs d’enfance qui restent. Les heures à compulser des vieux Picsou Magazine épais comme des bottins et écornés par le passage de génération et génération (ou juste la multitude de cousins et cousines), les confitures de fraises de ma mamie, les tartes fruitées de mon autre mamie, les cabanes dans la forêt. Pendant des années, je n’ai clairement pas été la part la plus féminine de ma bande de copains de vacances (vous remarquerez qu’il s’agissait de copains et non de copines) mais il y a une activité que je me faisais un plaisir de réitérer année après année avant le grand bouleversement de l’adolescence. Au début de l’été, je collectais les pétales des plus belles roses du jardin de mes grand-parents et je passais plusieurs jours à les faire infuser dans de l’eau pour en faire ce que j’appelais à l’époque « un parfum ». J’ai essayé plusieurs méthodes, plusieurs mélanges, plusieurs types de roses et je cachais précieusement mes préparations de peur que quelqu’un ne les découvre et ne gâche mes expérimentations d’alchimiste.

Quand j’y repense, j’ai encore en mémoire le parfum et la douceur de ces pétales et de ces mélanges artisanaux (qui tournaient pourtant bien vite au vinaigre) et c’est aussi pourquoi j’ai une tendresse toute particulière pour le parfum de la rose encore aujourd’hui. Je suis donc plus que ravie de voir que Durance, dont je vous ai déjà parlé ici, propose une gamme complète de produits à base de rose : de l’eau de toilette au savon en passant par la crème pour les mains (topissime, le petit tube a vite rejoint mon sac à main pour les urgences) et le baume à lèvres. Comme toutes les gammes, les produits sont majoritairement composés d’ingrédients d’origine naturelle et sont fabriqués en France avec une majorité d’ingrédients français. En bref, ne cherchez plus, si vous cherchez un coup de cœur olfactif, un souvenir d’enfance, un packaging soigné qui rappelle aussi la douceur d’un autre temps le tout enrobé dans une attitude éco-friendly c’est chez Durance que vous le trouverez.

Et je dis ça en passant, mais leurs collections de Noël sont toujours top (cette année dans les éphémères : petit sablé, chantilly et pétillant rosé… miam !)

Mon Gobi « in the sky » (GIVEAWAY)

 

Les bouteille Gobi, on vous en parle depuis quelques mois déjà. Alternative écolo et safe (et produite en France) de la bouteille d’eau jetable que l’on doit acheter et changer sans arrêt, le Gobi est aussi un accessoire design qui se pare selon les saisons de collaborations avec des créateurs et qui, cet hiver, joue avec nos nuits avec son « Gobi in the sky », une version phosphorescente (Tag et base) de sa fameuse bouteille.

J’ai eu souvent envie de sauter le pas et je dois dire que la grossesse est l’occasion rêvée : obligée de boire 2 litres d’eau par jour, assoiffée la nuit, je ne me déplace plus de toute façon sans une tasse, un verre ou mon Gobi. Pratique, il a sa place dans mon nouveau sac-à-main-à-langer Stroksak (une des poches isothermes du coté) et je ne sors donc plus de la maison sans lui. Cet accessoire de mode utile et écolo a changé mes habitudes et m’a permis de contrôler ma consommation de liquide (avant, je ne savais jamais vraiment combien je buvais par jour, maintenant je compte les remplissages). C’est aussi un objet qui, je vous l’assure, fait sensation quand vous le sortez à l’extérieur. J’ai déjà du expliquer plusieurs fois en quoi ça consistait, le virus Gobi se propage comme une traînée de poudre. Personnellement, j’adore ses formes douces qui en font quasiment un objet doudou et sa présence sur ma table de nuit comme sa phosphorescence me permettent d’épargner à Thomas un ou deux réveils par nuit, ce qui n’est pas rien.

Et je pense aussi à l’avenir, puisqu’on m’a prévenu que l’allaitement déshydratait beaucoup et que je ne devais pas oublier de garder la main près d’un liquide pendant cette période, j’imagine sans mal l’histoire d’amour durer encore un moment. Si j’y réfléchis, c’est donc un cadeau très chouette à faire à une femme enceinte qui change des poncifs. Je le garde en mémoire pour les prochaines annonces.

Comme j’en suis amoureuse, je vous propose de partager mon addiction au Gobi in the sky avec un giveaway. Vous avez jusqu’au mercredi 19 décembre inclus pour laisser un commentaire sous cet article et Randomizer tirera au sort un gagnant (ou une gagnante). Bonne chance à tous !

 

 

EDIT : C’est le commentaire n°27 et donc CELINE qui remporte le Gobi in the sky. Félicitations à elle et merci à tous pour vos participations ! À très bientôt pour un nouveau giveaway.

Bon plan pour les futures mamans : Kiditroc

 

J’ai découvert Kiditroc par hasard via facebook alors que je perdais mon temps, vraisemblablement, entre deux emails pour le travail. Le concept m’a amusée et je me suis laissée tenter pour un essai dans le but d’écrire un article sur ce blog. D’abord pour vous expliquer le concept, Kiditroc propose aux parents de composer des « packs » de vêtements pour enfants qui ne servent plus chez eux (les packs sont triés par âge, sexe et saison) pour une valeur de 15 euros. Pour pouvoir acheter un pack, il faut d’abord en proposer un sur le site, ce qui permet un stock constamment renouvelé et un nombre d’échanges important. Au premier abord, les futures mamans primipares ne sont donc pas concernées (on ne va pas vendre les vêtements que le futur rejeton n’a pas encore mis) mais Kiditroc a mis en place un programme femmes enceintes qui permis d’effectuer un achat sans proposer de vente en retour (n’hésitez pas à cliquer). Ce qui m’a permis de tester donc.

Au départ, il faut s’inscrire. Puis attendre un mail de confirmation qui donne accès au fameux jeton magique qui permet de commander. J’ai donc été faire un tour sur le site à la recherche (très spécifique) de pyjamas pour bébé garçon pour cet hiver. À cette requête, plusieurs pages de choix s’offrent à moi. S’il n’y a pas toujours le nombre exact d’items concernés par le pack, on voit généralement des photos qui permettent de se faire une idée des couleurs et de la qualité des vêtements. J’ai tout de suite craqué pour un pack de Biboo appelé « gros pack pour future maman » avec une photo claire et une belle description des produits. L’achat se passe sans dommage et très vite je reçois un commentaire de cette fameuse Biboo pour me signifier que le colis part le lendemain.

Les envois et réceptions des colis sur le site se passent exclusivement par relais colis. Les packs valent tous 15 euros, frais de port inclus. Une semaine après la transaction, un beau gros colis m’attendait paisiblement. En tout 13 vêtements (pyjamas, bodies et bonnet) pour bébé en très bon état (vraiment propres) et vraiment conformes à la description.

La future armoire (ou commode ?) du rejeton vient de se remplir sensiblement et moi je suis ravie d’avoir découvert un nouveau service, fiable et sympa pour échanger les vêtements de bébé (avec Mia, on en a déjà dispatché dans trois maisons différentes). Futures mamans, je vous conseille de tester l’achat sans réserve et parents de plus grands, continuez de créez vos packs (Quoi ? Ce n’est pas encore fait ?) pour soutenir cette initiative écolo et conviviale.

Site Kiditroc

Programme femmes enceintes Kiditroc

 

EDIT : Ils sont décidément sympas chez Kiditroc puisqu’avec le code FILLESELEC vous avez désormais droit à 15% de réduction sur votre pack commandé (qui passe donc de 13 euros à 15) jusqu’à fin septembre. N’hésitez plus !