Le jeu des différences

différences

Cela fait quelques mois qu’Adam nous a rejoint. On le découvre jour après jour, on s’apprivoise en douceur. J’ai récemment regroupé les photos du début de sa vie avec celles de Mia et mon œil s’affine à découvrir les différences qu’il y a entre ces deux là. Mia était plus petite bien sûr, mais aussi moins fragile. Son indépendance m’a fait souffrir au début (autant qu’elle m’impressionne maintenant) alors qu’Adam semble avoir besoin de l’attention quasi-permanente d’un membre de la famille. Ils se ressemblent autant qu’ils diffèrent. Ils sont frère et sœur envers et contre tous. 

Les petits plaisirs de la vie

fleurs

Quand on a deux enfants, il n’y a pas le choix, il faut tenir le coup. Être le plus souvent possible de bonne humeur et être toujours disponible. On peut dire que j’ai la chance, en ce moment, de commencer la journée avec le sourire aux lèvres grâce à deux « petits plaisirs » de taille. D’abord, il y a le vrai massif de fleurs de toutes les couleurs sur mon balcon qui est la première chose sur lequel mon regard se pose le matin. Et ensuite, il y a les bougies parfumées Durance.

Opération peinture

 Il faut le dire tout de suite, Thomas et moi ne sommes pas les parents de l’année en ce qui concerne les activités ludiques. Pas très manuels, bien que créatifs, nous avons toujours préféré les activités calmes et non salissantes pour nous occuper. Seulement, il vient un moment où on ne peut plus nier que Mia est une petite fille de 2 ans curieuse qui ne demande rien de plus que de s’ébrouer dans la boue au parc ou de se recouvrir (et les murs et les fauteuils) de peinture à l’eau. Comme des grandes personnes qui veulent bien faire, nous nous sommes rendus dans un magasin de loisirs créatifs pour acheter des bouteilles de peinture à l’eau de différentes couleurs.

Le plus beau ?

 

Il y a un phénomène que j’ai découvert avec la naissance d’Adam, c’est celui des mères compétitrices. Quand j’étais enceinte de Mia, je l’étais en même temps qu’une poignée de blogueuses et de mamans connectées qui, par hasard, ont toutes eu des filles. Je peux vous citer le prénom d’au moins 5 petites filles dont j’ai suivi la naissance, les évolutions, et qui ont de quelques mois à quelques jours seulement d’écart avec ma fille. Ça nous a permis de nous rapprocher, les mamans, et de partager nos expériences et nos doutes pour celles dont c’était le premier bébé.

Maman ! Voiture !

 

Pendant mes grossesses, j’ai été claire à ce sujet : je ne voulais pas porter de t-shirts à message (les « c’est pour janvier ! » « baby on board » « c’est une fille ! », très peu pour moi). Par contre, j’en connais une qui est une véritable usine à phrases chocs et qui ne serait pas peu fière de les exhiber sur ses t-shirts : c’est Mia.

Pourquoi les parents deviennent gros ?

Ce week-end, j’ai découvert cet hilarant article du très bon papa blogueur et humoriste Jason Good. Et après avoir ricané copieusement (vous pouvez aussi vous taper la totalité de ses articles sur ses enfants, c’est un délice), je me suis rappelé à quoi je ressemblais. Et pourquoi je ressemblais à ça.

Père Castor, raconte nous une histoire…

 

Mia est une grosse « lectrice ». Il n’y a pas une sortie qui ne se termine à librairie et sans qu’on rentre avec un nouveau livre à dévorer. Si elle a ses préférences pour des franchises comme Chamalo, Barbapapa et la collection des Histoires du soir de Disney, elle est aussi curieuse de découvrir d’autres univers avec des animaux qu’elle reconnait sans peine maintenant.

Bio mais pas trop

 

Quand nous avons eu Mia, il a été important pour moi de me tourner vers un maximum de produits naturels ou bons pour l’environnement et donc pour mon enfant. Pourtant, cette réflexion ne m’a pas poussé à allaiter. Aujourd’hui, si je regarde les choix que nous avons fait je crois qu’on peut dire que nous avons fait dans le bio… mais pas trop.

La fessée, je suis contre.

 

Hier, j’ai découvert avec stupeur cet article publié sur le blog d’Oxybul (anciennement Fnac Éveil et Jeux) écrit par une certaine Domitille, maman de trois enfants. C’est McMaman qui relayait ce texte en affirmant sans ambiguïté son désaccord avec le propos. J’ai mis plusieurs heures à m’en remettre (oui, oui) pour plusieurs raisons.

Couper le cordon, ép.1

 

Depuis sa naissance, il ne se passe pas un jour sans qu’Adam ne prouve qu’il est en tout point différent de sa grande sœur. Alors que celle-ci faisait ses nuits au 10ème jour, qu’elle a toujours dormi seule dans sa chambre, lui, a besoin de contact, d’être rassuré. Adam a maintenant deux mois et demi et a toujours dormi dans un couffin dans notre chambre. Parce que c’était plus pratique pour l’allaitement, parce que désormais nous avons un appartement sur deux étages (et que nous ne voulions pas faire des aller-retours entre les étages en pleine nuit).

Mais maintenant, monsieur dort environ 8 heures de suite par nuit. Il est assez grand pour dormir dans son lit. J’ai mis plusieurs jours à sauter le pas et enfin, mercredi soir, il a été couché à 22h dans sa chambre, celle que nous avions décoré avec amour quelques mois plus tôt. Je me suis couchée quelques heures plus tard, la boule au ventre à l’idée de l’avoir abandonné plus haut, avec la peur qu’il se réveille et ne sache pas où il est.

Et puis, la fatigue aidant, je me suis endormie. Adam est plus indépendant que je le croyais, certainement plus fort aussi, parce qu’il a pleuré pour manger autour de 5 heures du matin. Il a englouti son biberon et s’est rendormi comme un bienheureux pour dormir 4 heures de plus.

Cette nuit là, je me suis reposée. Et Thomas aussi. J’avais peur mais j’étais plus sereine que je le croyais. Je savais que c’était le moment. Il grandit, mon fils. Il a certainement plus besoin de notre présence que sa grande sœur mais il se prépare doucement à voler de ses propres ailes. Et le temps passe si vite. Déjà 2 mois et demi qu’il partage notre vie dans laquelle il a trouvé sa place comme une évidence…

Cette étape a finalement été plus dure pour moi que pour lui, comme pour la fin de l’allaitement, comme pour celles à venir. Je culpabilise et, lui, finalement ne me tient rigueur de rien. Il m’accepte comme je suis et les choix que je fais avec la bonhommie que je lui connais.

Je suis fière de lui et j’attends même maintenant avec impatience la suite de son évolution, une étape importante : la fin du biberon de la nuit…