Nuit de Noël : tea time en décembre avec La Thé Box

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La Thé Box, j’y suis abonnée depuis le début. Ce n’était même pas une histoire de test pour le blog, une histoire de communication et de trucs de blogueuse, juste une évidence. Ceux qui me connaissent bien savent que je suis composée à 65% de thé. Selon les périodes, je peux en boire plusieurs litres par jour. Mon coeur a sa préférence pour le thé vert japonais mais je ne refuse jamais de nouvelles expériences. J’ai mes habitudes aussi. De grandes tasses de 50cl, un rituel pour remplir mes sachets, des gestes rassurants et automatiques qui font du tea time un véritable rituel.

Cela fait plusieurs années donc que je reçois chez moi La Thé Box. En tant que blogueuse mais surtout en tant que tea addict, je suis en contact avec Tamia et Julia qui m’invitent parfois à une dégustation conviviale. Je ne refuse jamais leur invitation des fêtes parce que ces boîtes de thé (que j’achète, je le précise) font partie de mon quotidien et même de la décoration chez moi. Et je ne le regrette jamais. Cette année, la rencontre a été l’occasion de découvrir le spa Thémaé, spécialisé dans les soins et rituels beauté à base de thé. J’ai profité du massage le plus délicat et bienfaisant de ces derniers mois et je suis devenue dingue de leur gamme de produits parfumés.

La box du mois de novembre, celle dédiée à la vague d’Hokusai et entièrement tournée vers le thé vert japonais (en lien avec l’exposition que vous pouvez voir au Grand Palais à Paris jusqu’à la fin du mois de janvier) a été un coup de coeur total que j’ai bu en totalité en moins de 10 jours (et pourtant, je peux vous assurer que ces box sont bien garnies). Je vous le dis puisqu’il est désormais possible sur la boutique du site d’acheter les Box précédentes.

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Mais j’en oublie presque de vous parler de la box de décembre… Ce petit bijou appelé cette année « Nuit de Noël » est généreusement remplis de douceurs toutes plus alléchantes les unes que les autres : un mini-kit de biscuits de Noël Marlette et un pain d’épice glacé pour les gourmandises, une belle boîte de christmas tea Dammann, une création de l’équipe nommée Moonrise (thé noir de chine, guarana, noix de coco, notes de tarte framboise, noix de coco, cranberry et kiwi), un sachet vrac de thé noir « Tarte Tatin » de La malle à thé, 2 sachets de thé de Noël et 2 de thé fruits rouges de la Compagnie Coloniale, 2 sachets de tisane bouquet frissons d’hiver et 2 de préparation pour vin chaud Les 2 marmottes, un sachet vrac d’infusion étincelle d’hiver et thé Le père Fouettard de La grange. Soit une quinzaine de dégustation à s’offrir ou à partager.

Comme c’est toujours un bel objet et que Noël est l’occasion de faire plaisir aux autres, j’offre toujours une Thé Box de Noël à l’un de mes proches amateur de tea time. Fort heureusement, dans ma famille ils sont nombreux. Même si à l’image de la grande famille des thés, nos goûts et nos habitudes diffèrent, l’attachement à la dégustation et la curiosité nous rapproche.

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J’ai testé pour vous… la cure de 14 jours de thé Bootea

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Il y a quelques mois, alléchée par une vague de photos instagram vantant les mérites d’une nouvelle cure amincissante à base d’infusions de plantes, j’ai filé sur le site anglais de la marque Bootea pour une commande express. Oui, j’ai 29 ans et je crois encore les photos avant-après des régimes faciles et rapides. Ou alors une toute petite partie de moi y croit encore, comme le fait de recevoir un jour chez moi des fleurs d’un admirateur secret ou que D’Angelo sorte enfin un nouvel album studio.

J’ai donc commandé une cure de 14 jours de « teatox », une détox à base d’infusions de plantes et de thé. Il est composé de 14 sachets de thé détox pour la journée à prendre chaque jour (thé chinois oolong, maté, gingembre, graines de fenouil, citronnelle, feuilles de pissenlit, racine de ginseng, feuilles de gotu kola et feuilles d’orties) et de 7 sachets de « bedtime cleanse » à prendre un soir sur deux (feuilles de séné, feuilles de menthe poivrée, graines de fenugrec, racine de réglisse, racine de bardane, feuilles d’aubépine, racine de valériane, graines de psyllium).

Les blogueuses et autres instagrameuses qui vantent le produit parlent d’effet miracle. Je dois avouer que je n’ai vu aucun miracle chez moi. J’ai remarqué par contre deux choses, les femmes anglophones qui font de la publicité au produit ne semblent pas être habituées à boire du thé vert et des infusions bien-être, comme on en trouve depuis longtemps en France chez Lov Organic par exemple. Et celles qui font des photos de leurs ventres avant et après semblent juste avoir retrouvé un transit intestinal normal, grâce au bedtime cleanse et à son supposé effet laxatif.

Quand je me suis rendue compte que l’effet de ce produit allait être chez moi uniquement psychologique, je me suis concentrée sur le goût et je dois dire que les mélanges ne sont pas désagréables. Le mélange de la journée est très frais et herbal, il n’est néanmoins néanmoins pas original si on consomme souvent ce type de thé détox (comme c’est mon cas). L’infusion du soir n’a, quant à elle, aucun intérêt.

Et évidemment, ce n’est pas une découverte ni une vraie déception. Je ne me sens pas flouée par une publicité mensongère, puisque la marque ne fait pas de publicité.

Bootea est symptomatique de l’air du temps. Comme d’autres marques ou produits, elle est plébiscitée par des instagrameuses et des blogueuses qui en font un produit star. Comme d’autres marques ou produits, en acheter nous fait entrer dans une sphère d’influence et de cool. On découvre les infusions détox (à plus de 25 euros la cure de 14 jours), les smoothies à boire dans des mason jar, les polaroids et les couronnes de fleurs. Et je n’ai même pas de critique à faire là dessus puisqu’une bonne partie de ces tendances sont effectivement très sympathiques. L’important est de savoir garder du recul et de reconnaître le petit coté artificiel de tout ça. J’ai acheté une cure de 14 jours de Bootea sur un coup de tête, comme il m’est arrivé d’acheter un caleçon amincissant Lytess, et je ne le regrette pas. Pendant 14 jours, j’ai écouté et observé mon corps et fait très sérieusement attention à ce que je mangeais. C’est au moins un bénéfice de ce genre d’achats compulsifs. Ils peuvent inciter une jeune maman overbookée à prendre un peu soin d’elle et ce n’est jamais un mal. Pour le reste, ne faîtes pas confiance aux instagrameuses régimeuses, il n’y a pas toujours pas de miracle à l’horizon.

La ThéBox, pourquoi elle a tout bon

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Je n’en parle pas tous les mois mais La ThéBox est ma box préférée. Par un heureux hasard, la boîte du mois de mai était consacrée au Japon, et je l’ai reçu quelques jours après être rentrée de ce pays sublime. Avec sa toujours rigoureuse sélection, elle m’a donc permis de revenir en France tout en douceur, en gourmandise et en découvertes. Lire la suite

De nouvelles box mensuelles… Bilan #2

Il y a quelques mois, je faisais le bilan d’un an de box mensuelles reçues à la maison. Le phénomène a évolué, l’offre s’est diversifiée et j’ai eu l’occasion de tester d’autres spécimen de ces boîtes surprises que je prends toujours un réel plaisir à découvrir dans ma boîte aux lettres. Je vous parle ici de trois nouvelles box puisque ce sont celles que j’ai commandé, mais il existe une infinité de ces boîtes et ma wishlist ne fait que s’agrandir (dans mon collimateur : la boîte Maman Poule, le retour de la Gastronomiz chez moi et pourquoi la fameuse boîte à petites culottes).

 

BOX ENVOUTHÉ (Boîte à thés, 15,90 euros/mois, frais de port inclus)

Après la ThéBox, c’est la boîte Envouthé qui vient parfumer mon eau chaude. La boîte est belle (carrée), originale et le service est complètement complémentaire de sa concurrente. Au menu, de belles découvertes, des concepts amusants (un thé mystère dont on connait le parfum mais pas le nom de la maison), des gourmandises et des accessoires cadeau (je ne me passe plus de la boule à thé offerte dans la boîte d’octobre). J’ai eu un coup de cœur pour cette boîte ludique (autant que le site, qui est vraiment très bien fait), d’autant plus que sa maman est une professionnelle de la communication, mais un changement de carte bleue a fait bugger pas mal de mes abonnements mensuels dont celui de cette box. Trop tard pour m’en rendre compte et après trop étourdie pour réparer mon erreur, cela fit deux mois que je m’en passe. J’ai pris la bonne résolution de la re-commander dès janvier, je n’en peux plus d’avoir un pincement au cœur quand les boîtes commencent à arriver dans les boîtes aux lettres et que je me rends compte que je ne l’aurais pas.

 

GAMBETTES BOX (Boîte à collants, 13,50 euros plus les frais de port)

L’équipe de MyLittle a encore frappé fort avec cette boîte originale qui propose pour un prix modique 2 paires de collants par mois toute l’année (sauf l’été). Toujours dans la boîte, un collant noir (transparent ou opaque) et un collant fantaisie (dans la première boîte de décembre un magnifique collant à pois). J’aime le concept qui « m’oblige » à sortir mes petites jupes et robes en effaçant mon excuse préférée « je n’ai plus de collant sans trou ! ». De plus, le site proposait aux premières abonnées de devenir « ambassadrice gambette » ce qui signifie qu’en plus d’une belle carte de membre de petites attentions se glissent sans supplément dans les box. Ce mois ci, deux tubes miniatures de produits pour les jambes et les pieds. Une belle idée, comme c’est souvent le cas avec cette équipe définitivement très créative. On retrouve également les illustrations de Kanako et dans cette boîte condensée (très plate) sont offertes de deux belles cartes/illustrations en rapport avec la thématique dans un grand format. Globalement les fashionistas et les fétichistes apprécieront. Moi, je suis conquise.

 

COSMOPOLITAN BOX (Boîte à beauté, 12 euros plus les frais de port et possibilité de commander le magazine en plus pour 1 euro supplémentaire)

La Cosmopolitan Box est la dernière née des boîtes beauté, un concept pourtant en plein essoufflement. Mais forte d’une communauté de fan déjà acquise et de publicité gratuite dans le magazine, cette boîte a pourtant de beaux jours devant elle. On l’a attendue pendant des mois, le teasing a été intense, mais elle est pourtant arrivée en début de mois sans couac. Et le bilan est partagé de mon coté. Les produits sont moins glamour que j’aurais pu l’imaginer (un tube full size du lait scintillant TOPICREM – un produit déjà testé avec une autre box arrivée avant -, un vernis ESSIE dans une couleur qui me plait moyennement, une miniature de parfum – typiquement le genre de truc que je ne garde jamais – et enfin mon seul coup de cœur un tube full size de crème pour le visage Pier Augé), les cadeaux sont peu enthousiasmants (un miroir de sac trop fragile et que Mia a cassé en deux secondes en voulant voir ce que c’était et un bon d’achat de 10 euros sur un site où tout est hors de prix). J’ai profité de l’offre avec le magazine et je l’ai à peine lu. En gros, je lui donne encore un mois ou deux de test avant de résilier ou pas… si elle ne fait pas rêver plus à l’avenir, elle sera out.

Une histoire de thés

 

La semaine dernière, j’étais invitée à découvrir deux nouveaux mélanges de thés Twinings (Oriental Earl Grey et Russian Earl Grey) autour d’une rencontre avec Mike Wright, tea taster dans la maison depuis 25 ans, et Stephen Twinings, héritier de la dixième génération du créateur de la marque. En bref, un privilège et un honneur pour tout fan de thé qui se respecte. J’ai donc bravé le froid glacial et déplacé mon pas-si-gros ventre dans le 6ème arrondissement de Paris pour un cours magistral sur ma boisson préférée : le thé.

Car il faut savoir que j’en bois jusqu’à 5 tasses par jour (des tasses de 40cl, hein) de mélanges divers et variés avec une préférence en ce moment pour les mélanges fruités (qui mettent un peu de soleil et de vitamines dans mon quotidien) et les thés verts. Mais l’earl grey est pour moi, comme un un premier amour. Le goût des premières tasses fumantes, des premiers remplissages de boules avec du thé en vrac qui finit par flotter dans la tasse parce qu’on ne sait pas encore ni bien la remplir ni bien la fermer.

En dehors du coup de cœur pour le lieu (sublimissime et très féminin Hôtel de la Belle Juliette dont je fantasme de tester le SPA un jour) et pour nos deux orateurs (vous ne le savez pas mais j’ai un énorme faible pour les accents anglais très marqués), j’ai appris donc plusieurs choses qui pourront s’avérer utiles pour la suite de mon aventure de tea addict. Infos en vrac (comme le thé) :

  • La production des plantes de thés (dont, d’ailleurs on ne récupère que les deux feuilles supérieures) est aussi fragile et aléatoire que celle de la vigne. C’est le travail de tea tasters comme Mike Wright de composer des « blends » afin que le thé Twinings aie toujours le même goût (même si d’années en années, le mélange est donc toujours différent).
  • Les français sont plus gourmets avec le thé que les anglais qui sont en fait de gros consommateurs de thés très forts (auxquels ils ajoutent du lait) et donc moins subtils.
  • Certains mélanges de thés Twinings ne sont vendus que dans certains pays, c’est le cas du Oriental Earl Grey et du Russian Earl Grey, qu’on ne trouve donc pas ailleurs. Le grammage dans le sachet est aussi différent selon les pays (et les habitudes des consommateurs).
  • Un thé comme le Russian Earl Grey contient jusqu’à 20 thés différents, c’est ce mélange complexe qui permet d’unifier la qualité.
  • Et pour les néophytes : 1 sachet de thé nécessite en moyenne 3 minutes d’infusion (même si il n’y a pas de règle et que chacun se sert son thé comme il veut). Pour le thé en vrac, on considère qu’il faut doser 1 cuillère de thé par personne plus 1 cuillère « pour le pot », l’infusion dépend aussi de votre goût.

J’ai passé une agréable soirée à goûter des thés que je ne connaissais pas (dont un indonésien délicieux et subtil), à m’amuser à composer mon propre mélange qui a ensuite été jugé sur deux points (le goût et l’aspect visuel) par nos deux hôtes (imaginez la pression). Il m’est alors paru évident que je voulais continuer ce voyage, que je voulais ouvrir mes horizons en matière de thé et qu’il fallait pour cela que je consacre plus de temps au savoir théorique mais aussi au testing… une bonne excuse pour faire définitivement basculer mon étagère à thés dans les mois à venir. :-)

Quant aux deux mélanges que nous découvrions ce soir là, ma préférence va naturellement à l’Oriental avec ses notes de jasmin… une histoire de goût comme on dit (même si j’avoue que le russian n’est pas mal non plus).

La Thé Box de Noël

 

Vous qui passez souvent ici (ou qui suivez mon compte twitter), vous le savez, chez moi, le thé c’est sacré. De la dégustation comme une véritable cérémonie au breuvage réconfortant en intraveineuse pendant des journées entières, je ne peux pas m’en passer. Enceinte, c’est la seule addiction que j’ai conservé, parce que ce serait définitivement me renier que de laisser tomber ça, parce que j’ai préféré composer mes propres petits arrangements avec les interdictions (comme souvent en fait). J’ai donc continué à boire du thé. Et donc à recevoir ma boîte mensuelle préférée : La thé Box. La semaine dernière et pour la sortie de cette édition de Noël, j’ai aussi eu l’occasion de visiter les bureaux et de rencontrer l’équipe derrière le concept. On aura l’occasion d’en reparler à l’avenir mais la rencontre confirme mon coup de cœur. Comme je l’avais pressenti, derrière cette boîte en carton généreusement et amoureusement remplie, c’est bien un duo de passionnées, une proposition humaine et sincère et un sens du détail et de l’attention que j’envie… bref, tout ce que j’aime.

 

Plus encore que les fois précédentes, cette boîte est donc généreusement remplie (on peut voir sur la photo que j’ai déjà commencé à déguster…). On y retrouve donc comme une évidence, des mélanges de Noël mais aussi des mélanges fruités pour mettre un peu de soleil et de vitamines dans le quotidien (et un rooibos délicieux, un mélange bio, un earl grey plus classique…). Je suis aussi ravie d’y découvrir deux « fleurs de thé », une expérience sensorielle que je n’ai encore jamais faîte (la fleur s’ouvre dans l’eau au fur et à mesure de l’infusion). Toujours aussi des gourmandises : nougats et gâteaux glacés à la cannelle. Et puis comme si ça ne suffisait pas, deux surprises : des sachets de thé à garnir (pour le thé en vrac, déjà testés et déjà adoptés) et un repose-sachet en porcelaine.

 

Mais ce que j’aime aussi dans cette boîte à thé, ce sont les cartes postales (mélange de créations originales et de photos toujours très bien choisies en fonction du thème). Il faut savoir qu’un véritable travail est fait sur ces détails, que des créateurs sont aussi mis à contribution pour décorer l’intérieur des boîtes et finir d’en faire un bel objet que l’on garde longtemps.

 

Pour cette soirée spéciale, nos boîtes nous attendaient avec une attention qui a fini de me faire fondre (et il en faut beaucoup malgré mon état) : ces étiquettes calligraphiées à la main. C’est définitivement ça pour moi, l’esprit de la ThéBox : un amour du travail bien fait, une envie de partager généreusement un plaisir des sens dans leurs globalités. Un grand merci donc à cette équipe que j’espère revoir et que je compte bien vous faire découvrir en détail bientôt, un grand merci globalement aux marques qui continuent de sortir des mélanges originaux pour satisfaire notre curiosité et notre gourmandise. Et une pensée pour les amateurs de thé, bien sûr.

 

 

Infusion Elephant 2013 : A voté !

 

Les infusions et thés Éléphant j'ai, pour ainsi dire, grandi avec. Avant de découvrir le thé dans toute sa diversité, je me délectais avec ma maman d'un mélande fruité (souvent avec des fruits rouges) avec des petits gâteaux pour le goûter. Je garde encore sur la langue la saveur acidulée d'un framboise-pamplemousse ou la chaleur réconfortante d'un citron-miel. Jeune, j'ai admiré la ligne et caressé la théière éléphant bleue pastel de ma mère (les classiques sont maintenant devenues de joyeuses théières Safari). J'ai même parfois eu le droit de jouer à la grande personne et de faire le service moi-même, je me souviens de cette fierté que j'avais à préparer et à servir le breuvage dans ce que j'imaginais être les règles de l'art (sans oublier d'en renverser partout au passage). Cette marque, ses codes, sont pour moi autant de madeleines de Proust en relation directe avec mon enfance. J'espère transmettre ce plaisir du partage d'une tasse fumante et parfumée à ma fille, ce moment empreint pour moi de féminité et de douceur. Aujourd'hui encore, je délaisse souvent mes thés d'adultes aux saveurs acquises avec l'expérience pour une tasse d'infusion qui repose mes papilles et entoure mes sens d'un cocon rassurant.

Ce goût pour les infusions et le thé m'est donc resté et c'est rare de me voir sans une tasse à la main. Je collectionne les saveurs riches, fruitées et à l'opposé je voue aussi un culte aux thés grillés et fumés. Selon mon humeur, le temps, ce que j'aurai à faire dans la journée, je compose et choisis un parfum idéal, c'est mon luxe à moi, mon quotidien, mon tic. Et ça, je dois le dire, je le dois autant à ma maman qu'à Éléphant.

 

Peut-être est-ce dû à mon éducation (merci papa et maman) mais je ne rate jamais une occasion de donner mon avis et de voter… même pour un parfum d'infusion ! Le fameux Éléphant propose en effet en ce moment de voter pour sa nouvelle saveur 2013 dans un choix de 4 parfums : pêche blanche-cerise, prune-cassis, mandarine-groseille et figue-raisin blanc. Et je peux vous assurer qu'il m'a fallu du temps avant de me décider pour un chouchou : ce sera finalement prune-cassis. Manque de bol, c'est aussi le moins populaire de la bande et Pêche blanche-cerise arrive largement en tête. Je compte sur vous pour vous exprimer dans cette élection "infusion 2013" (vous avez jusqu'au 10 décembre ici : www.elephant.fr/election), un clic suffit pour peut-être profiter l'année prochaine de votre saveur favorite. De mon coté, je croise les doigts pour une remontée surprise de mon chouchou, tout est encore possible !

 

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