Les impressions de l’été

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Partir dans la fraicheur de l’aube pour éviter les embouteillages et coucher un petit garçon endormi à l’arrière de la voiture. Ferme tes yeux mon amour, quand tu te réveilleras nous serons déjà loin. Nous nous arrêtons sur une aire d’autoroute après avoir roulé quelques heures. Le jour se lève à peine et nous croisons d’autres vacanciers ensommeillés. On est arrivé ? Pas encore mon petit, pas encore. Les heures et les paysages défilent au son de cette station de radio que nous n’écoutons jamais. Je retiens mon souffle, nous apercevons enfin le portail. Les vacances sont là : dans cette grille qui s’ouvre et cette maison qui accueille. Tu veux courir, te baigner, manger une glace, voir la mer, mettre un short, boire de l’eau qui pique. Tu veux tout sans attendre. Dévorer l’été et les nectarines qui dégoulinent.

Peu à peu Paris s’éloigne. Ce Paris du mois d’août où nous aimons jouer les touristes, prendre le métro vide et regarder la Seine scintiller. Nous sommes loin désormais. Le premier soir, nous partageons un verre sur la terrasse. Il y a du vent dans les grands arbres, le souffle tiède des soirées d’été nous enveloppe. Ces discussions-là sont douces et tendres, nous prenons le temps de ne rien nous dire. Il y a quelques jours, Théodore m’a dit « viens, on va regarder la nuit ». Alors ce soir, nous l’observons qui tombe doucement sur le premier soir de nos vacances. Elle est ici peuplée d’étoiles et des bruits de la nature.

Au réveil, l’été nous submerge. Ses odeurs nous rappellent qu’il est la saison de la sensualité, des draps froissés, des petits matins qu’on fait durer. Le jour cogne à travers les volets et dessine des ombres curieuses sur les murs de la chambre. Mais on traîne, on attend, on se chuchote des mots d’amour à l’oreille. On se lève les cheveux emmêlés et les joues roses. La journée sera belle. Au petit-déjeuner, l’odeur du pain trop grillé se mêle à celle du jus d’orange. Il y a des confitures sur la table, fraise, figue, abricot. La nappe est constellée de miettes qui collent et que le petit garçon picore du doigt en riant.

La première sortie à la plage réveille nos corps. Le sac de plage sent l’eau fraiche et la crème solaire. Cette crème qui colle aux mains et dont l’odeur sur la peau restera jusqu’au soir. En été, les pieds sont libres et nus. Ils s’enfoncent dans ce sable qui picote entre les orteils. Assise sur la plage, sans serviette de bain, j’enfonce mes mains dans le sable brûlant. Je creuse un peu et trouve des morceaux de coquillages et de verre poli. J’entends une petite voix me dire que c’est un trésor, qu’il faut le garder. Alors je les glisse dans le sac. Nous les retrouverons à Paris dans quelques semaines, oubliés depuis longtemps avec un joli bâton et une plume blanche. Je les installerai sur une étagère et la petite voix criera, en rentrant de l’école : « Oh maman, mais c’est le trésor ! ». En attendant, je ferme les yeux et j’écoute la mer. Elle me dit que nous sommes heureux.

Mon fils ne touche pas le sol, il saute, danse, vole. Il construit des châteaux dont je n’ai pas la clé. Il aimerait rester encore mais il est temps de rentrer, la voiture nous attend sous les pins. En arrivant à la maison, nous prenons une douche fraîche. J’aimerais pourtant garder cette odeur sur ma peau. Ce mélange de chaleur, de sel et de crème solaire. Des senteurs sucrées et gourmandes qui n’appartiennent qu’à l’été. Dans la salle de bain je me regarde dans le miroir. Sur mon nez, des taches de rousseur, sur mes épaules une discrète marque de maillot de bain. J’enfile une robe légère et je reste pieds nus. En bricolant un chignon je sens que dehors le barbecue se prépare. J’entends des rires, des glaçons qui s’entrechoquent dans un verre. Attendez-moi ! J’en ai pour une minute.

Nous dînons sur la terrasse. L’air est aussi doux que cette soirée. On débat, on se chamaille, on mange des crevettes grillées avec les doigts. Le petit veille, il dit en baillant qu’il n’ira pas au lit. On pense aux promenades dans les bois et à la balade à cheval. A la sieste après le déjeuner et aux pages de ce roman à peine commencé. Puis on ne pense plus à rien. Notre horizon se résume à cet instant-là, suspendu entre chien et loup. Gagnée par une fatigue heureuse, je ferme les yeux et j’écoute l’été. Il me dit que demain sera beau comme aujourd’hui. Qu’il y aura des fraises des bois dans un panier, une glace à la pistache et la chaleur du lac. Et mille autres trésors à disposer sur l’étagère de nos mémoires.

Les lunettes de Pirouette Cacahouète

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Chez nous, c’est encore les vacances. Et qui dit vacances dit activités avec les enfants. J’en ai donc profité pour découvrir la marque Pirouette Cacahouète. Cette marque française très créative propose des kits lunettes à monter soi-même (le kit que nous avons testé avec Mia), des voitures et avions en cartons (tout ça fabriqué en France), mais aussi des billes, puzzles et mémos. J’avoue aussi un coup de coeur pour le concept de la « cacabane » qui pense à proposer un espace d’intimité aux enfants autour du pot, et la dinette de voyage en bois dans son petit sachet en coton.

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L’activité lunettes à assembler est un moment de partage et de calme. On découvre d’abord les modèles, puis on détache les différentes parties en carton avant d’y ajouter sa décoration. Une face blanche permet même de faire parler sa créativité et de créer sa propre paire.

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Mia a choisi une paire avec du bleu « Reine des neiges » (évidemment) qu’elle a ensuite longuement admiré sur elle avant de parader avec dans toute la maison.

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Et de mon coté, j’ai choisi un modèle avec la même forme un peu super-héros rétro mais violet et rouge.

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Je les aime bien, moi, ces activités en carton recyclées. Elles me rappellent qu’on n’a pas forcément besoin de tant de plastique et de bidules pour s’amuser avec les enfants. Mia, que je trouve parfois un peu difficile, s’est amusée comme une folle et a aimé ce moment qu’on a passé à deux. À se mettre des lunettes pour jouer, à faire des photos de nos têtes.

C’est une chouette activité de vacances, comme une chouette activité de goûter d’anniversaire pour les enfants de 4 à 11 ans. Le kit est à 11,50 euros et les points de vente sont disponibles sur le site.

kit généreusement offert par la marque

Patchwork #32 : La Bretagne

Une petite parenthèse improvisée et la découverte d’un autre univers, presque plus un état d’esprit qu’une région. La mer, bien sûr, mais aussi cette petite maison de pierre, le champs à champignons au bout du chemin. Il y a cette lumière et ces images incomparables qu’ont aimerait immortaliser, mais comme le reste, c’est plus une émotion que quelque chose de vraiment palpable. Je retiens la douceur, un petit goût salé sur la langue, la rosée au bout des doigts. Un calme loin de l’angoisse, l’impression très forte d’être seule au monde (ou presque). Je ne me sens pas plus reposée mais je me sens plus entière. Elles étaient belles ces vacances où on se retrouve.

 

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Au bout du chemin…

 

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Rencontre de plage

 

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Ramener quelques souvenirs

 

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Juste pour le plaisir

 

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Voir la mer

 

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Le puits

 

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En pleine nature

Entracte

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J’ai besoin de faire une pause. C’est étrange ce moment où la vie, la vraie vie, est plus forte que l’envie d’écrire. Ce n’est que passager, bien sûr et ce n’est pas un sentiment vraiment régulier. L’apanage des deux mois de « vacances », sans doute.

Il s’est passé beaucoup de choses ce dernier mois, le déménagement, de beaux projets professionnels, et de sacrées mutations physiques aussi. C’est comme une tornade, une avalanche de sentiments et d’envies très fortes qui éclipsent tout. J’ai besoin de me retrouver. Et c’est une bonne chose.

C’est une période excitante, exaltante, tellement que ce n’est même pas racontable. Ça le sera peut-être un jour, mais pas tout de suite, je veux d’abord profiter. J’ai besoin de profiter.

Juste quelques heures, quelques jours, sans avoir la sensation d’abandonner personne. Juste pour voir ce qui se passe ailleurs, ce que je veux, ce que je suis, avant de reprendre mes habitudes. Je fais une pause, vous l’aurez compris, mais je sais déjà que je vais revenir. Peut-être dans deux jours, ou peut-être dans deux semaines… Très vite en tout cas.

Bonnes vacances.

Liens du sang et sens du lien

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Pour Clarisse, Samuel et Guillaume

Cet été a quelque chose d’exceptionnel. Mon fils verra son oncle qui vit à Makemo, un atoll situé au large de Tahiti, et sa tante qui vit au Canada. Un frère et une sœur que je n’ai pas vus depuis respectivement 1 et 8 ans. C’est une question banale que l’on me pose souvent. Ai-je des frères et sœurs ? Si je réponds que oui j’ai une sœur et deux frères, les gens me sourient en s’émerveillant d’une si belle fratrie, de notre enfance qui a dû être si belle et de ma chance, surtout. Si je réponds la vérité, alors je dois dire que j’ai une demi-sœur du côté de ma mère et deux demi-frères du côté de mon père, que nous n’avons pas grandi ensemble, que nous avons parfois passé des années sans nous voir et que finalement, je suis fille unique. C’est une situation aussi banale que la question. Sauf qu’ici il ne s’agit pas de famille recomposée, de plusieurs mariages et de rassemblement un week-end sur deux. Mais plutôt de famille éclatée, dispersée et jamais recomposée.

Si je voulais être complètement honnête alors je reconnaîtrais que j’ai longtemps parlé seulement de ma sœur. Nous partagions la même mère et, malgré les 13 ans et les 10000 km qui nous séparaient, je l’aimais comme on aime une grande sœur, avec admiration et un peu de jalousie. Mes frères et moi nous ne partagions rien, ou si peu. Ils m’intriguaient mais cette distance entre nous ne me rendait pas triste. Ou alors seulement de me dire qu’eux vivaient ensemble et, qu’à défaut d’avoir la même mère, ils partageaient la même maison. Ils étaient donc de vrais frères, dans la ville d’à côté mais en réalité tellement loin de moi.

J’ai toujours été très admirative des grandes fratries, de ce lien quasi magique que je ne comprenais pas. Je voyais chez mes amis cet amour, ces disputes, ces rivalités mais surtout ce lien. Je le constate souvent autour de moi, cet amour que se voue deux frères simplement parce qu’ils sont frères. Cette sorte si particulière d’émotion qu’éveille chez une amie cette sœur qui l’agace pourtant tellement. Pas d’affinités véritables mais ce lien qui tient tout, en dépit du reste.

Avec un demi-frère ou une demi-sœur c’est autre chose. Ne pas avoir les mêmes parents, la même éducation, n’avoir jamais partagé une maison. Quand ces choses qui constituent la base d’une relation entre frère et sœur n’existent pas il ne reste alors que le désir de se connaître. On prend juste un jour la décision de devenir quelqu’un dans la vie de l’autre. Le ciment n’est pas là alors il faut composer avec son absence et se trouver malgré tout. L’histoire familiale, parfois si lourde, parasite et on doit, c’est inévitable, régler un jour des comptes avec ceux qui ont failli. Mais il faut aussi s’abstraire de ce passé sur lequel nous n’avons jamais eu de prise. Sans quoi rien de beau et de sincère n’est possible. Les demi-frères portent souvent en eux le poids des erreurs de leurs parents. Encore une fois, je ne parle pas des familles dans lesquelles le lien a été maintenu coûte que coûte. Mais de ces autres où les adultes n’ont rien fait et même entretenu une distance cruelle entre des enfants.

C’est le père qui donne, généralement, son nom aux enfants et pourtant ils se sentent souvent un lien de fraternité plus important lorsque le parent commun est la mère. Je me souviens d’ailleurs que toute petite déjà je trouvais le terme de « demi-sœur » assez étrange. Elle était « simplement » ma sœur. Pour mes frères, cela marquait le fossé entre nous et cette demi-partie de parent que nous avions en commun.

Si les adultes ne jouent pas leur rôle de rassembleurs alors ce sont les enfants devenus grands qui doivent, s’ils le veulent, se choisir pour frère et sœur. Oublier ce qui éloigne et ces années qu’on ne pourra jamais rattraper. On peut alors prendre dans la vie de l’autre une place créée spécialement pour soi. Un jour, l’espace se fait. On construit là où tout est à faire. Ce sont les affinités, les points communs qui rassemblent. On s’aperçoit, comme avec un ami, que l’on aime les mêmes livres ou les mêmes films, qu’on partage le même humour et un goût commun pour les voyages. Il y a de la pudeur et de la maladresse. On est ému d’entendre quelqu’un dire qu’on est finalement bien des frères et sœurs… Qu’on se ressemble.

Dans quelques jours ma sœur arrivera en France, le pays qui l’a vue naître et dans lequel elle n’est pas venue depuis 1998. Elle rencontrera l’homme que notre mère a épousé il y a deux ans et verra aussi mon fils et son père pour la première fois. Quelques jours où il ne sera question ni du passé et de ses peines, ni de tout ce qu’on ne s’est jamais dit. Ce seront les vacances et, en dépit de tout ce qui nous sépare, de nos vies qui sont si différentes, il y aura je le sais de l’amour et des rires. Elle, la mère de trois fils, et moi, la maman d’un seul, nous pourrons être des sœurs et, qui sait, devenir des amies.

Avec mon frère il nous a fallu attendre d’être parents pour faire un pas l’un vers l’autre. Il n’y aucun véritable souvenir, pas de vie en commun à partir de laquelle broder un présent. Et pourtant au fil des étés nous tissons un lien, nous grignotons un peu de la distance entre nous. Nos petits jouent ensemble. L’enfance est loin et on a alors tout le loisir d’aimer l’autre pour ce qu’il est : quelqu’un de bien qu’on a juste envie de mieux connaître. Notre autre frère est plus jeune, peut-être trop jeune encore pour que nos rapports évoluent. Rien ne presse et surtout rien n’oblige. L’avenir dénouera ce qui peut encore l’être.

Besoin de vacances

Je n’ai jamais été en vacances en club. Mes parents n’ont jamais eu le budget et mes deux maris (l’ex et l’actuel) n’ont jamais été fans de soleil. Mais pour moi qui en ai désespérement besoin, vous n’imaginez pas comme j’en rêve la nuit (et la journée quand le ciel est gris).

Encore plus pendant cette période de l’année où les réseaux sociaux croulent sous des messages de gens en vacances, je rêve de farniente, de calme, de baby club, de cocktails de fruits. Je rêve de ne plus penser au menu des 5 repas que je dois préparer (ou juste choisir) par jour (oui, j’aime le sur mesure, et, pour ma santé mentale, je ne compte pas les goûters et les petits-déjeuners). Je rêve de portable et d’ordinateur loin, loin, loin (à vrai dire, s’il pouvait y avoir une mer entre nous, ce serait encore mieux).

Alors de loin, je découvre les différentes formules, les semaines thématiques de Look Voyages par exemple comme la semaine « balades et randonnées » en Crète, la semaine danse en Grèce (avec une gagnante de Danse avec les Stars comme coach) et la semaine Swimming School en Tunisie, pour les enfants qui apprennent à nager (pendant que maman sirote une pina colada).

Moi qui ne participe jamais à rien qui oblige mes lecteurs à voter pour moi (et qui m’oblige donc à vous harceler), j’ai accepté de participer à un charmant concours de blogueurs autour des Lookéa’Thèmes en club Lookéa. Une lutte à mort sur les réseaux sociaux dont vous allez être les acteurs et qui permettra d’offrir aux gagnants une semaine au soleil. J’ai pensé à ajouter à cet article une photo de mes cernes et de ma triste mine mais vous allez devoir me croire sur parole : j’ai besoin de vacances !

Vous n’allez donc pas jouer pour vous, pour une fois, mais jouer pour moi. Par amour de moi ou parce que je vous fais pitié, pour me faire plaisir ou juste pour que j’arrête de vous harceler sur twitter (et facebook et instagram). Quelles que soient les raisons, je vous remercie par avance de me supporter (dans tous les sens du terme).

Que vous faut-il donc faire pour me faire partir loin ? C’est simple il suffit de me dire en commentaire quel thème et quelle destination (dans ceux que j’ai présenté dans cet article), j’ai par avance choisi. La photo d’illustration est un indice. Bien sûr, vous avez le droit de vous tromper, seul compte le nombre de commentaires. Si vous êtes nombreux, cela me permettra de devenir demi-finaliste de ce concours.

Par avance, merci. Je vous souhaite à tous des coeurs, des licornes… et des vacances au soleil.

Article sponsorisé

Journal #18

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Un matin, chez mes parents, je me suis levée et le jardin semblait pris dans la glace. Il y avait l’herbe blanche, les feuilles de menthe cassantes et d’autres feuilles d’arbuste qui avaient de jolis colliers un peu comme le sucre que l’on colle sur le pourtour des verres à cocktail (excusez que mon alcoolisme prenne le pas sur la poésie). C’était beau et ça avait comme un air d’éphémère alors j’ai dégainé mon appareil photo et je suis sortie immortaliser ça. Quelques bonnes minutes à sentir le froid me glacer aussi (mon pyjama n’était pas très épais), à me faire mouiller les pieds, à écouter ma mère crier depuis sa cuisine « Mais mets donc un manteau ! ». C’était bien, je me suis sentie vivante.

L’hiver est là. Il faut savoir que les saisons franches sont mes saisons préférées. J’aime quand il fait tellement chaud qu’on étouffe et quand le froid nous glace les os. Ça sent Noël aussi. La petite radio que j’ai dans la tête tourne en boucle sur Tino Rossi. J’ai l’impression de vivre dans un Starbucks imaginaire (c’est dire sur l’appropriation malsaine de la multinationale de l’esprit de Noël). Et puis, il y a l’idée des vacances. Encore trop loin pour que je commence à faire des lessives pour préparer les bagages mais pas outrageusement loin non plus. Vu que j’ai oublié de commencer mes deux calendriers de l’avent, je coche les cases sur le calendrier familial de la cuisine (acheté au Japon, il y a des petits personnages de Disney façon manga dessus).

La fatigue s’est tellement accumulée que le réveil le matin ressemble à une épreuve de Koh Lanta. Les yeux collés par le sommeil, lourd et trop peu réparateur, je suis découragée pour les 12 heures à venir. L’idée même de me lever pour préparer le petit déjeuner de mes deux enfants (puis les activités du matin, le déjeuner, les activités de l’après midi et enfin le bain et le dîner) me donne envie de sauter par la fenêtre. Et puis il y a toujours cette petite étincelle qui me rappelle que chaque journée cochée nous rapproche des vacances, et donc de Noël… et j’arrive à mettre un pied hors du lit.

En attendant, je m’efforce de ne pas penser aux sujets qui fâchent, qui stressent ou qui rendent triste. Je chéris ma vie bien organisée comme si c’était mon salut. 10 jours à tenir c’est ridicule mais vous seriez étonnés de voir à quel point, pour moi, c’est le bout du monde.