3 façons d’accommoder le saumon fumé

SONY DSC

Les fêtes de fin d’année approchant, la marque Labeyrie m’a proposé de tester quelques uns de leurs saumons fumés d’exception : le saumon fumé du cercle polaire norvégien, le saumon fumé des highlands d’Écosse et le saumon fumé bio. Vous le savez, je suis une gourmande. Et le saumon, comme ça doit l’être pour beaucoup d’entre vous, c’est quelque chose de lié aux souvenirs des fêtes de famille. Au même titre, en moins classe je vous l’accorde, que les damiers noirs et rouges d’oeufs de lumps sur du pain de mie beurré et le traditionnel pain surprise pas assez décongelé, mais tellement délicieux.

Je vais vous faire une confession : en devenant adulte, et en voyant moins ma famille, j’ai continué à perpétuer ces traditions culinaires. Il m’arrive, n’importe quand dans l’année quand j’en ressens l’envie ou le besoin, de m’acheter quelques tranches de saumon fumé à mettre sur des blinis, un pot d’oeufs de lumps noirs ou un pain surprise surgelé (que je mange toute seule devant la télé). C’est mes quelques minutes de fête et de nostalgie.

J’ai donc goûté ce saumon fumé délicieux (mon préféré ? Celui des highlands d’Écosse, hyper fondant et au goût corsé) et il m’a donné envie de cuisiner. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui trois recettes simplissimes à faire toute l’année (et en particulier en ce moment) avec du saumon fumé.

Salade de lentilles, oeuf mollet et saumon fumé bio (pour 2 personnes)

250g de lentilles vertes, 2 carottes, 1 belle échalote, 2 oeufs, 2 tranches de saumon fumé bio, quelques brins d’aneth, du sel, du poivre, du vinaigre de framboise, de l’huile de tournesol. 

Faîtes cuire vos lentilles et vos carottes coupées en dés, 30 minutes dans l’eau bouillante. Égouttez sous un filet d’eau froide pour arrêter la cuisson. Émincez l’échalote. Quand les lentilles et les dés de carotte sont à température ambiante, ajoutez l’échalote émincée, un filet de vinaigre de framboise, l’huile de tournesol et le sel et poivre à votre goût. Dressez la salade dans une assiette. Plongez vos oeufs dans l’eau bouillante pendant 6 minutes (précisément). À l’issue des 6 minutes, stoppez la cuisson en passant généreusement les oeufs sous l’eau froide avant de les écaler. Posez l’oeuf sur la salade avant de délicatement l’ouvrir au couteau (si la cuisson est réussie, le jaune coule sur les lentilles). Terminez la recette en ajoutant dans votre assiette, une belle tranche de saumon fumé bio.

Rouleau de printemps au saumon et pomme verte (pour 2 personnes) 

2 tranches de saumon fumé du cercle polaire norvégien, 4 feuilles de riz rondes, 100g de vermicelles de riz, 1/4 de concombre, 1 carotte, 2 grandes feuilles de laitue iceberg, 1 pomme granny smith, 1 citron, quelques brins d’aneth. 

Commencez par cuire les vermicelles de riz, 4 minutes dans l’eau bouillante. N’oubliez pas de stopper la cuisson en passant les vermicelles de riz sous l’eau froide avant de les égoutter. Réduisez en bâtonnets le concombre, la carotte et la pomme granny smith. Pour éviter que la pomme ne s’oxyde, citronnez la. Préparez votre plan de travail pour le dressage : il vous faut un récipient large remplie d’eau très chaude et un torchon humide placé sur votre plan de travail. Baignez une feuille de riz dans l’eau chaude jusqu’à ce qu’elle ne soit plus cassante. Posez la sur le torchon et déposez dessus dans cet ordre : une demi feuille de salade, quelques bâtonnets de carottes, de concombre et de pomme citronnée, un peu de vermicelles de riz et enfin le saumon et l’aneth. Pliez la feuille pour obtenir un beau rouleau (en rabattant d’abord les bords sur le petit tas de garniture puis en roulant le tout pour le fermer). Recommencez 3 fois.

Vous pouvez servir cette recette avec de la sauce soja ou une sauce blanche à base de yaourt, d’aneth, de jus de citron et de sel et poivre.

SONY DSC

Saumon fumé des highlands d’Écosse sur blini 

C’est LA recette évidente et en même temps, elle est tellement gourmande. Imaginez une belle tranche de saumon fondante sur un lit de fromage frais à l’aneth et un blini réchauffé au four. Vous savez ce que vous avez à faire.

SONY DSC

Saumon fumé généreusement offert par la marque. 

Site officiel de Labeyrie : http://www.labeyrie.com/

J’ai testé pour vous… cuisiner avec les chefs de l’équipe Europcar sur le Tour de France

une

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais je ne suis pas blogueuse cuisine. Pourtant je peux dire sans mentir que la cuisine fait partie de ma vie. Que, les bons jours, je ne pense et je ne fais que ça. C’est une passion qui grandit avec les années, avec l’envie et le plaisir de bien manger.

J’ai donc très peu l’occasion de parler cuisine ici. Parce que je ne veux pas cannibaliser ce blog avec cette activité et parce que je ne veux pas gâcher mon plaisir à faire la cuisine en devant penser aux photos et aux recettes à écrire. Certaines font ça très bien, je ne suis pas de celles là.

C’est pourquoi j’ai quand même été ravie d’être invitée à cuisiner avec les chefs Fleury Michon sur le Tour de France. J’ai débarqué à Reims un matin en n’y connaissant rien en vélo et je suis repartie épuisée mais ravie d’avoir pratiqué en équipe et avec des professionnels ce qui tient tellement à coeur au quotidien (mais toujours nulle en vélo, je vous rassure). J’ai rencontré Aurélie de Lili’s Kook (ma co-blogueuse pour la journée) et aussi Luc, Christophe et Patrick, les trois chefs de l’espace nutrition Fleury Michon dédié aux sportifs de l’équipe Europcar. En fait, Fleury Michon s’engage auprès de 9 chanceux sportifs du Tour (et dans d’autres évènements sportifs liés au cyclisme) à fournir des menus frais et sains en accord avec leurs besoins spécifiques.

1

L’espace Nutrition se compose d’un camion décomposé en deux parties : une cuisine professionnelle et un salle à manger (une partie latérale du camion s’ouvre pour agrandir cet espace).

2

Le barnum est impressionnant et, à peine arrivés à l’étape, toute l’équipe s’affaire comme des abeilles pour fournir le meilleur accueil possible aux coureurs.

3

En se basant sur un menu décidé à l’avance (que Luc élabore les mois de l’année où il n’est pas sur les routes à cuisiner), nous avons été faire les courses à la recherche de produits le plus frais possibles. Kiwi, tomates, courgettes, herbes fraîches…

Et puis est venu le temps de la mise en place. Notre petite équipe de 4 s’est démenée en cuisine pour finaliser le repas du soir (plus de 6000 calories par jour quand même par coureur, quand un être humain normal en consomme autour de 2000) mais aussi la collation et le dessert du lendemain. L’ambiance est (très) bon enfant mais l’organisation n’en est pas moins millimétrée et la responsabilité énorme. C’est à cette équipe de joyeux drilles qu’il incombe de fournir aux coureurs des menus différents, sains, motivants et adaptés aux coureurs qui ne sont pas toujours informés de ce qui est bon pour eux. Alors que le sujet semble avoir été un peu délaissé par les autres équipes cyclistes (Europcar est la seule équipe du tour à avoir un camion dédié à la nutrition), il est bien sûr en rapport direct avec les performances des sportifs, physiquement c’est une évidence mais aussi  au niveau du moral.

4

Dans cet espace conçu pour qu’ils se sentent bien (design et chaleureuse avec ses variateurs de lumière), les 9 coureurs se retrouvent matin et soir pour un moment concentré ou convivial.

Au menu du soir pour les coureurs : Tartine de brandade de morue sur lit de salade, boeuf bourguignon, carottes au miel, courgettes, tagliatelles et teurgoule en dessert. Mon coeur de normande a frétillé de bonheur quand j’ai vu notre spécialité sucrée au menu des coureurs.

Bien sûr les quantités et les recettes sont légèrement modifiées pour s’adapter aux besoins des coureurs. Les recettes sont plus légères et les portions pantagruéliques. Tout est pesé avec attention et les apports caloriques sont vérifiés en amont en laboratoire.

5

À la fin de la journée, l’équipe nous a laissé goûter à ce à quoi nous avions contribué : l’assiette de tartines de brandade (en portion blogueuses). Même si j’étais sceptique à la base, j’ai trouvé l’idée très sympa et délicieuse, idéale pour un plateau télé (très sportif, je sais).

6

Et la fameuse teurgoule, juste tiède et complètement gourmande, vanillée à souhait.

J’ai adoré cette journée en immersion. Nous avons été accueillie comme des membres de l’équipe, la confiance a été totale dès le départ. L’ambiance potache des dessous du Tour m’a convaincue et je me suis même surprise à vibrer à la fin de l’étape pour les coureurs de l’équipe Europcar avec les cuisiniers et les mécanos.

J’ai prévenu les chefs Fleury Michon, l’année prochaine si ils veulent bien de moi, je m’installe avec mes valises pour une semaine au moins.

Merci à Luc, Christophe et Patrick (vous pouvez même le suivre sur son compte twitter), merci aux mécanos à toute l’équipe Europcar et à Alban, notre babysitter de choc.

Dublin

biere

Je ne connais pas Dublin. Je ne connais pas l’Irlande à vrai dire autrement qu’au travers des clichés véhiculés par la télévision et le cinéma. Les leprechauns, les trèfles à quatre feuilles, la bière brune, Glen Hansard et Riverdance. C’est partir avec un bagage bien mince pour un voyage de 5 jours en terre inconnue.

Cela fait maintenant deux nuits que je dors dans mon bel hôtel de luxe en plein milieu du Dublin bourgeois bohème. Autour de moi, des restaurants, des bars lounge, des pubs traditionnels, des boutiques design, des épiceries fines, des shops vintage complètement décadents. J’aime cette ambiance à la fois très privilégiée et ancrée dans le cœur même de la ville. Profiter d’un décor superbe ne m’empêche pas de fantasmer sur un fish and chips dans un bouge, de profiter d’une pinte de bière dans un pub où ils diffusent des compétitions de fléchettes sur les écrans tout en assourdissant la salle de musique traditionnelle, de m’émerveiller des couleurs des bâtiments et des sourires des habitants.

Ici, on vous appelle « dear » ou « love » et le moindre « madam » vous fait sentir comme la reine d’Angleterre. Ici, on sourit, on accueille, on ouvre grand les portes aux visiteurs curieux. Ici, le mot « delicious » prend tout son sens et j’ai rencontré en deux jours plus de personnes délicieuses que je n’en ai rencontré dans toute ma vie.

C’est une ville d’endroits pour se reposer, profiter d’une boisson chaude, de ces litres de thé noir comme du café qu’on arrose copieusement de lait et de sucre. C’est une ville de gourmandise et de lumière. Le matin, on est réveillé par les cris des mouettes (ça change des pigeons parisiens) qu’on retrouve ensuite dans un parc non loin. Les cygnes et les mouettes sont nourries de pain de mie par des petites filles modèles accompagnées par leur grand-père. Il y a ces décorations de Noël, soignées et soigneuses sur toutes les vitrines, les odeurs engageantes, cet accent qui traîne, qui enveloppe et qui plonge dans une torpeur propice à la rêverie. Je pourrais passer la journée à juste écouter ces gens parler.

Il y a cette fierté de la tradition et de l’appartenance à un pays à l’identité forte. Et en même temps, on décèle sans mal un goût pour les facéties, la légèreté, un amour de l’inattendu et de l’atypique. Ces derniers jours, j’ai appris le mot « quirky » qui représente à mon sens, l’essence même de la ville. L’art urbain le plus pointu côtoie les pubs bigarrés où on retrouve les démarcations de places entre les hommes et les femmes (oui, dans les pubs, les femmes s’asseyaient à part).

Et puis il y a cette cuisine généreuse, à l’image de la ville finalement, avec ses pièces de viande de grande qualité, ses fromages excellents et forts en goût, ses sauces riches, ses légumes brillants. Que ce soit dans le dernier des pubs, dans une brasserie chic ou dans un restaurant concept à la mode, la cuisine est un spectacle qui réjouit, réchauffe, nourrit les sens et l’esprit. Il y a ici un tel amour des bons produits et du travail bien fait que les chichis sont vraiment superflus et balayés de l’assiette. Seule compte l’Irlande et ses produits hors du commun.

Aujourd’hui, c’est le point d’orgue d’une année de rassemblements internationaux dans ce beau pays. Le « gathering » s’achève sur une fête à laquelle j’ai la chance d’être conviée. Nul doute que ce sera grandiose. Et maintenant que j’ai pris mes marques, je l’attends avec impatience. J’ai comme l’impression que j’ai un modeste rôle à jouer dans cette fête généreuse et décadente. C’est la force de cette ville et de ce pays, on est tellement bien accueilli qu’il est impossible de ne pas sentir qu’on fait partie de la famille. Et je compte bien honorer comme il se doit cette nouvelle famille.

(Pour découvrir plus l’Irlande ou préparer votre voyage, n’hésitez pas à visiter le site www.irlande-tourisme.fr)

Mes résolutions de la rentrée

paris

Avec les années, je remarque que c’est plus facile pour moi de faire (et de tenir) ma liste de bonnes résolutions à la rentrée de septembre qu’au 1er janvier. Cette fois-ci, et comme j’ai tourné une page, elles sont importantes mes résolutions. 2 semaines que je m’y tiens, c’est un record et le commencement, peut-être, d’une nouvelle vie. En tout cas, ça en a tout l’air. Lire la suite

Banana Bread

 

Au départ, c’est un heureux hasard (et un appel de mon estomac) qui m’a fait goûter un délicieux gâteau à la banane la semaine dernière à Paris (chez Prêt à manger à So Ouest pour ceux que ça intéresse). Et puis le souvenir de cette gourmandise s’est fait envie de grossesse, c’est à dire que je ne pouvais pas m’empêcher d’essayer de le refaire à la maison (puisqu’étant dans l’incapacité de m’en délecter à nouveau à Paris). Voici donc ma recette du banana bread, LE cake à la banane américain.

Banana Bread (pour 6 personnes)

6 bananes bien mûres (+2 bananes pour le dessus), 2 œufs, 150g de sucre cassonade, 200g de farine, 1 sachet de levure chimique, 90g de beurre, 2 cuillères à soupe de lait, 1/2 cuillère à café de gousse de vanille en poudre.

Préchauffez votre four à 180°C. Dans une jatte, mélangez les ingrédients secs : farine, levure chimique, sucre et vanille. Puis ajoutez le beurre fondu, le lait et les bananes réduites en purée à la fourchette. Quand le mélange est bien homogène, ajoutez les œufs entiers.

Beurrez et farinez votre moule (à cake ou à manqué). Versez-y la pâte et ajoutez pour la décoration des rondelles de banane. Pour obtenir un banana bread bien moelleux, il faut le cuire entre 50 minutes et 1 heure à 180°C recouvert d’une feuille d’aluminium.

Et servi un peu tiède, c’est encore meilleur. :-)

Chrysalide

 

Aujourd’hui, on ne peut plus le nier, Mia est devenue une petite fille. Une petite fille heureuse, vivante, curieuse et joueuse qui attend son petit frère avec impatience et tente, chaque jour qui passe, de prouver son indépendance et sa compréhension de notre monde de grands. Elle trinque à l’apéritif, cuisine avec ce qu’elle trouve, téléphone à ses grand-parents, câline les chats, parle de mieux en mieux, danse et chante et étrenne son pot d’apprentissage avec fierté. Pour la naissance de notre fils et pour son deuxième anniversaire, nous voulions marquer le coup et changer sa chambre en intégralité pour lui prouver notre confiance et notre fierté d’être les parents d’une si grande petite fille.

Dans une poignée de semaines, fini le lit à barreaux, fini la commode de bébé et la table à langer, fini le fauteuil où on donne les biberons du matin. Bonjour à un ensemble bureau-chaises qui déjà la fascine et l’attire, une armoire pour pendre ses vêtements et lui permettre de les choisir (elle essaye déjà de façon assez conceptuelle de s’habiller et de se déshabiller toute seule) et un espace de rangement qui viendra bientôt compléter sa jolie bibliothèque. J’ai même pensé à rendre le tout cosy avec un tapis en peau de mouton et un fauteuil confortable, réplique en miniature de celui qu’elle connaît déjà dans le salon.

Ça a été dur à avaler mais l’évidence est là. Quand elle s’installe dans un petit fauteuil pour lire, qu’elle joue seule avec sa tablette tactile, qu’elle dévore avec appétit un menu de grands au restaurant, Mia n’est plus le bébé que l’on n’a pas vu grandir. Elle aime des choses avec passion, nous dit ce qu’elle trouve beau et signifie par des attentions trop craquantes l’amour qu’elle a pour nous (comme celui de chanter les aventures de son papa toute la journée ou de me frotter le dos et de me masser avec ses petites mains quand on prend un bain ensemble). J’ai passé une partie de la journée à trier les vêtements qu’elle ne mettra plus. Des robes, pyjamas et t-shirts en taille 12 ou 18 mois qui me paraissent maintenant minuscules pour les remplacer par des tenues qui évoquent un autre âge et d’autres activités : leggings à foison, collants fantaisies, jupes de danseuse, petits slips roses, …

Aujourd’hui, quand j’y repense, nous n’avons rien fait pour garder Mia au maximum dans le monde des bébés. Je suis fière de pouvoir l'emmener avec moi faire du shopping quand je vais acheter un jeans ou des chaussures, dîner au restaurant, préparer ensemble à manger pour toute la famille, et autant de pouvoir lui faire confiance si j'ai quelques secondes d'inattention dans la journée (invariablement, elle se choisit une activité calme qui l'occupe de longues minutes et qu'elle commente en piaillant gaiement). Je suis fière de la petite fille qu’elle est devenue, de ses goûts différents des miens, de ses traits de caractère uniques. Déjà je peux voir que, encore non corrompue par un monde extérieur parfois trop dur, Mia est une belle et une bonne personne et qu’avec notre aide elle le restera.

Gâteaux au chocolat en marmite d’orange

Suite à cet article d’Anne, je me suis lancée dans la préparation de gâteaux au chocolat cuits dans des oranges. Je dois avoir un sursaut de motivation pâtissière due au deuxième trimestre de grossesse, il n’a pas fallu longtemps pour me motiver à essayer cette recette très esthétique (même si on ne dirait pas sur la photo) et délicieuse.

Gâteaux au chocolat cuits dans une orange (pour 4 personnes)

4 belles et grosses oranges non traitées, 200g de chocolat noir à dessert, 120g de beurre, 150g de farine, 120g de sucre, 4 œufs, 1 demi paquet de levure chimique

Préchauffez votre four à 200°C. Découpez la base des oranges pour qu’elles tiennent parfaitement droites puis coupez le chapeau et évidez la pulpe à la cuillère. Il peut rester un peu de pulpe dans l’orange, ce n’est en que meilleur. Dans un premier récipient, faîtes fondre au micro-ondes le beurre et le chocolat en morceaux. Puis mélangez dans une jatte, tous les ingrédients (farine, sucre, œufs, chocolat+beurre et levure). Il faut remplir les oranges aux 3/4 et les refermer avec le chapeau. Avant d’enfourner, emballez les oranges avec du papier aluminium puis placez les dans un plat. Il faut compter 40 à 45 minutes de cuisson à 200°C pour obtenir un gâteau fondant et imprégné du goût des oranges.

J’ai constaté que l’aspect des oranges ne bougeait pas avec la cuisson, ce qui en fait un dessert très sympathique à présenter tel quel (ou presque… il suffit de gratter un peu le gâteau au chocolat qui déborde un peu). Le goût de l’orange est juste présent comme il faut avec cette cuisson également, le parfum est enivrant quand on ouvre le four mais le parfum reste subtil, il faut cependant être amateur de ce mariage. Vous constaterez aussi que j’ai choisi une recette de gâteau au chocolat très simplifiée, parce que je n’ai pas souvent la patience de monter des blancs en neige ou de faire des kilos de vaisselle… et ce n’est pas plus mal. Comptez donc une petite heure de bout en bout pour profiter de cette gourmandise (personnellement c’est le maximum de temps que je peux supporter d’attendre). :-)

Donc un grand merci à Anne pour cette idée, à ma belle-maman pour sa cuisine et ses ingrédients et à ma famille pour avoir joué les testeurs. J’espère que vous tirerez de cette recette autant de plaisir que nous.